Fri-Son, un mouvement réactionnaire !

Fri-son, établissement incontournable de la scène fribourgeoise, a su s’adapter à l’air du temps. Mais quelles sont les origines et les raisons de sa création ? C’est justement là que ça devient intéressant…

Jusqu’en 1983, Fribourg ne présentait que peu d’espaces dédiés aux animations culturelles pour sa jeunesse. C’est alors que plusieurs acteurs se sont mobilisés pour faire bouger la ville, notamment pour créer Fri-son ! L’esprit de la jeunesse a donc été le carburant du mouvement! Hélas, Fri-son a dû constater que les autorités ne jouaient pas en sa faveur, ce qui n’a pas favorisé son développement et son implantation.

Finalement, en 1985, le groupe reçoit l’autorisation de s’installer à la fameuse route de la Fonderie. Manquant d’infrastructures logistiques et de moyens organisationnels, les débuts ont été difficiles… Après la fermeture de la 1ère salle (au n° 13), jugée inadéquate par les autorités, ils négocient non sans difficulté leur déménagement au n° 25 de la même rue, qu’il a fallu réaménager. A partir de là, Fri-son a connu un take-off progressif avec une programmation de plus en plus professionnalisée, jonglant entre les artistes locaux et de renommée internationale! Ils ont su brasser la diversité culturelle aux goûts de tous ! Merci !

Si la naissance de Fri-Son vous inspire, vous serez peut-être intéressés par la stratégie de communication actuelle de Fri-son? Venez nombreux le 4 décembre à la conférence donnée par Gil Vassaux. Pour plus d’infos cliquez ici!
Isabel, Floriane, Nicolas

Un oiseau pas comme les autres

Un oiseau pas comme les autres

Est-ce que la plupart des gens savent qu’est-ce que c’est Twitter ? Bien sûr que OUI !

Mais aujourd’hui je voudrais vous parler de quelques aspects, peut être, moins connus de Twitter et également donner quelques astuces de comment se servir de cet outil de façon le plus efficace.

Tout d’abord, voyons, vous savez bien que le symbole de Twitter c’est un oiseau bleu, mais pourquoi donc? Et bien, c’est tout simplement un hasard ! Pour la petite histoire, les fondateurs ont payé un peu plus que $15 pour cette image, qu’ils ont trouvée sur le site iStockPhoto. Depuis la création de Twitter en mars 2006, l’oiseau bleu a subi une chaîne de transformation pour arriver à notre oiseau actuel, plus moderne et plus épuré.

Twitter est un microblogging qui nous permet d’envoyer des courts messages de 140 caractères au plus. Un tweet, on peut le retweeter pour le partager avec nos abonnées, et depuis 2009 on peut le faire automatiquement. Si par exemple, vous voulez voir l’ensemble des tweets d’une personne qui vous intéresse, vous mettez l’arobase « @ » et par la suite son nom : @Anna. Egalement sur Twitter, on peut s’échanger les messages privés via des messages directs qu’on peut abréger comme DM (Direct Message). De même, c’est bien de connaître d’autres abréviations comme FF (FollowFriday), JC (JeudiConfession), etc.

Sachez encore que les mots « Twitter », « tweet », « twitteur » ou « twitteuse », ou encore « tweeter » ont apparu dans l’édition 2013 du Petit Larousse. Sur ce, chère twitteuse, cher twitteur, je vous souhaite un bon tweet sous le sillage de notre oiseau bleu.

 

  Tetyana Lysogor

Conférence Gil Vassaux

Cher(e)s étudiant-e-s et ancien-ne-s étudiant-e-s du Master in Business Communication,

Dans le cadre du cours « Communication multimédia 1 : médias sociaux et community management », le secrétaire général de Fri-Son Gil Vassaux donnera une conférence sur la stratégie de communication en ligne de la salle de concert la plus connue de la ville. Vous êtes cordialement invité-e-s à suivre cette conférence qui aura lieu le

Mercredi 4 décembre 2013, de 10h00 à 12h00 dans la salle F230 du bâtiment de Pérolles 2.

A cette occasion, Gil Vassaux, nous parlera notamment de la présence sur les médias sociaux de son organisation qui fête ses 30 ans cette année. A travers le processus de création et de financement du livre sur l’histoire de la mythique boîte de nuit fribourgeoise, Gil présentera les liens entre Fri-Son et sa communauté.

Vous pourrez suivre, mais aussi participer, réagir et commenter la conférence sur Twitter et Facebook, via le hashtag #ConférenceFriSon.

Nous espérons vous voir nombreux et nombreuses le 4 décembre !

Floriane, Nicolas et Isabel

Le parcours atypique d’une étudiante du master

Tetyana est née en Ukraine, où elle a passé toute son enfance. Elle y a fait une formation de 5 ans afin de devenir enseignante. C’est en Ukraine qu’elle a appris le français. Son premier séjour en Suisse eu lieu en 2011, lors un séjour linguistique pour améliorer son français. Elle était supposée rester une année seulement, mais la découverte de l’Université de Fribourg a changé ses projets.

En Suisse, Tetyana a eu envie de découvrir de nouvelles choses; c’est pourquoi elle a entrepris une nouvelle formation, ici, à l’Université de Fribourg. Elle s’est tout de suite décidée pour le master en Business Communication, bien que cela impliquait de suivre des cours de pré-master avant de pouvoir commencer à étudier.

Mais pourquoi la communication? Tout comme l’enseignement, la communication est basée sur un échange entre les personnes. De plus, elle souhaitait découvrir quelques notions d’économie, qu’elle trouve nécessaire pour avoir un bagage universitaire complet.

Tetyana ne sait pas si son futur se fera en Suisse ou en Ukraine, mais une chose est sûre, le domaine de la communication est fait pour elle. Elle aime échanger, avoir des responsabilités et se voit plus tard manager.

 

Juliane Davet

 

 

Une semaine intensive et enrichissante

La semaine passée, une vingtaine d’étudiants ont assisté au cours bloc « Innovation and new media : Business and public challenges» donné par le professeur Eli M. Noam, venu exprès de la Columbia University de New York.

Durant cette semaine, les étudiants ont abordé les principes économiques de base tels que le marché de l’information et des médias, la demande, la production, le management technologique, les ressources humaines, la distribution, la protection intellectuelle et ce qu’est une stratégie, dans toute sorte d’industrie. Ils ont pu discuter de différents exemples comme Sony, Disney, Hollywood, Bertelsmann ou encore General Electric.

C’était une semaine intensive, intéressante et enrichissante, qui s’est terminée avec la conclusion suivante :

« The best strategy isn’t to find the best course, but to build the best ship, because it will find it’s way one day or another and move in the right direction. Or like Darwin said: it is important to be able to adapt and to be flexible. The company is the strategy».

 Au nom de la communauté Mabucom, nous aimerions remercier tous les étudiants d’avoir assisté à ce cours et d’avoir participé au #Hashtag Project.

 Nous vous souhaitons une bonne semaine et à bientôt.

 

Mirja Heiter

Photo groupe Noam

Colloque sur le futur des médias à l’Unige

J-1 avant le début du cours du Professeur Noam à l’Université de Fribourg. Découvrez le contexte de sa dernière intervention en Suisse!

En mai 2013, Eli Noam venait à Genève dans le cadre du colloque international « Le futur est-il « e-media » ? », dont il a tenu la conférence d’ouverture intitulée « The Future of Television ». Ce média connaît en effet actuellement une transformation importante due aux contenus à la demande, qui impliquent de nouveaux comportements de la part des usagers. Ainsi, de nombreuses questions se posent désormais…

À noter que dans la troisième session du colloque intitulée « nouveaux usages, nouveaux médias » sont notamment intervenus les Professeurs Dominique Bourgeois et Bruno Asdourian, avec une analyse se concentrant sur la diffusion des opinions à travers les nouveaux médias et plus particulièrement sur les avis personnels émis sur les contenus mêmes des médias traditionnels suisses-romands.

Ce colloque était organisé par Medi@LAB, le laboratoire de recherche des sciences de la communication, des médias et du journalisme de l’Université de Genève (ICOM). Découvrez ici le Master en Information, Communication et Médias qu’offre cet institut!

À quand le prochain colloque international en Suisse ?

C. Descombes

Présentation d’un étudiant du Master: Mirja Heiter

Aujourd’hui, vous allez faire la connaissance d’une jeune femme attachante et captivante. Mirja est une étudiante souriante, sympathique, initiant facilement le contact. Dans la communication, elle a trouvé sa voie. Polyglotte, elle maitrise le français, l’allemand, l’anglais et l’espagnol (!). Elle a voyagé, en particulier aux Etats-Unis où elle a rencontré sa 2e famille lors d’un long séjour. Danseuse semi-professionnelle dans les styles classique et Hip-hop, Mirja est ouverte, persévérante  et engageante.

Mirja a choisi la communication car elle se voit créer des événements, les vivre de l’intérieur. Notre passionnée de danse et de sport se projette volontiers dans le sponsoring sportif.

 

Je la verrais chez Hublot, la marque suisse de montre de luxe. Un mélange d’innovation, de création, de responsabilité citoyenne et d’excellence. Tout comme Hublot, Mirja s’investit socialement, notamment dans une organisation naissante qui vient en aide à des enfants du Togo.

 

Mirja, Mabucom te souhaite plein de réussite dans ta carrière naissante ainsi que bien du bonheur et de succès dans tes entreprises personnelles.

 

8619810471_1caa690a9a_cAuteure : Adeline

The future media ecosystem

Intervention de professeur Eli Noam à Barcelone

Dans une conférence à Barcelone, Eli Noam s’exprime sur le futur paysage médiatique. Il soulève des questions importantes du développement des TIC pour comprendre où on en est actuellement et ce qui nous attend. Est-ce qu’on est en plein boom du cycle économique des télécommunications, d’internet et du contenu ? Son analyse se déroule sur trois dimensions: les infrastructures, les applications et le contenu.

En ce qui concerne les infrastructures, on est à présent dans une phase d’expansion de la construction des réseaux en fibre optique, comme par exemple FTTH. Pour la précision, FTTH, c’est un réseau de télécommunications en fibre optique qui arrive dans les domiciles des abonnés. Les réseaux sans fils 3G sont encore en construction et, bien sûr, la 4G est en pleine émergence.

Mais une fois qu’on est dans un boom sur n’importe quel marché, on arrive dans la phase de récession. Des statistiques montrent que l’investissement global en infrastructures a déjà diminué aux Etats-Unis. Dans ce pays, 92% des ménages ont accès à internet haut débit et 90% de la population est couverte par les réseaux mobiles 3G.

Eli Noam précise que l’importance des infrastructures par câble a diminué vu qu’elles étaient déjà bien larges. Par contre, on devrait encore continuer à investir en fibre optique, mais plus pour longtemps.

Le professeur met en évidence la problématique des entreprises qui sont à l’origine de l’installation de ces infrastructures et il suppose qu’elles devront se retourner vers les marchés en développement.

Cette première vidéo de l’intervention d’Eli Noam à Barcelone se concentre donc sur les infrastructures. Pour ce qui est des deux autres dimensions, à savoir les applications et le contenu, elles seront développées dans la seconde vidéo que nous vous invitons à visionner !

Voici les liens des vidéos :

The future media ecosystem, part 2

Tetyana Lysogor

 

Présentation du Master en Business Communication

MABUCOM étant aussi destiné aux futurs étudiants du master en Business Communication, une présentation du master s’impose.

Le master en Business Communication est un master de 90 ECTS, accessible aux étudiants ayant acquis 60 ECTS en Business Communication ou dans un programme équivalent.  Il est important de savoir qu’au final, seulement 30 ECTS sont consacrés aux cours de Business Communication (module 1). En effet, le travail de master équivaut à 30 ECTS et les 30 ECTS restants sont dédiés au module 2. Le module 2 se compose de la discipline de votre choix: gestion d’entreprise, économie politique, éthique et économie politique ou informatique de gestion. Mais attention, il est nécessaire d’avoir déjà acquis 30 ECTS dans la discipline choisie pour pouvoir faire ce master. Si vous n’avez pas obtenu ces crédits avant de commencer votre master, il est possible de faire un pré-master.

Un des atouts du master en Business Communication est la possibilité de faire un master bilingue (français/anglais ou français/allemand) ou trilingue (français/allemand/anglais). La durée du master est officiellement de 4 semestres mais le terminer en 3 semestres est tout à fait réalisable.

Et pour terminer, la partie la plus intéressante: les débouchés professionnels! Le master en Business Communication ouvre de nombreuses portes pour travailler dans le domaine de la communication et des médias: responsable de communication, community manager, responsable des relations médias, emploi dans les e-activités, relations publiques, etc.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter à contact@mabucom.ch ou à lire la brochure générale du master.

Juliane Davet