Communiquer un évènement en ligne: le projet « Noam innovation »

Sans titre

Du 20 au 22 octobre 2014, le professeur Eli Noam de la Columbia University de New-York enseignait pour la deuxième fois son cours sur les enjeux des nouveaux médias à l’Université de Fribourg. En parallèle, le groupe « Noam Innovation » a relevé le défi de créer un suivi communicatif du cours en ligne. A peine deux semaines après le début de sa mission, le groupe « Noam Innovation » avait déjà mis sur pieds un site web, un compte Twitter et un compte Facebook. Ces outils ont dû être alimentés et promus, puisque la création du groupe était tout à fait récente. Deux éléments ont contribué à la réussite du projet : la création d’une communauté et la mise en interaction de cette communauté avec les contenus publiés.

Comment le groupe a-t-il fait grimper sa notoriété virtuelle ?

  • des liens entre les différentes plateformes
  • un flyer (avec Qr-code) et l’indication des plateformes sur lesquelles on est présent
  • la personnalisation du projet avec une présentation individuelle, avec photo J!
  • la mobilisation des réseaux privés des membres
  • le soutien de communautés déjà établies (comme les Mabucoms)

A noter que l’action de self-marketing aura valu pas moins de 79 likes à la page Facebook de Noam Innovation!

Qu’est ce qui a plu et que peut-on retenir pour la prochaine expérience ?

  • Facebook a plus la cote que Twitter ! Plus de personnes se connectent régulièrement via leur compte Facebook.
  • Les contenus qui amènent plus de réactions sont les contenus informels, quel que soit l’outil. Ce qui plaît : les photos des membres d’équipe, les photos des pauses café, les tweets concernant le début ou la fin des journées de cours.
  • L’interaction sur Twitter et Facebook est mesurée par les « clicks » ou par les « likes » et c’est Twitter qui gagne, avec 272 interactions contre 122. Cette différence est dûe aux retweets par plusieurs sites officiels, qui ont fait grimper les chiffres !

D’après le groupe « Noam Innovation », la tension est à son comble durant l’évènement, à cause de l’arrivée en continu d’informations et l’attente de réponses et d’informations de la communauté. Il faut garder son sang-froid !

D’après vous comment avoir plus de réponses ou de commentaires de la part des internautes ? Est-ce possible ? Utilisez #EliNoam ..

EliNoam

 

Social Media – une communication instantanée

Matthias Vauthier, étudiant en MA Business Communication à Fribourg, travaille depuis 2012 pour Swiss Swimming (Fédération Suisse de Natation). Il est responsable médias et anime les réseaux sociaux de la fédération. Matthias a pris le temps de discuter avec nous des enjeux du Social Media Management.

Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans ton travail ?

Les réseaux sociaux nous permettent d’atteindre notre public cible. Ils servent à faire passer certaines de nos informations en ramenant les gens sur notre site internet. Parfois, il nous est en effet difficile de faire passer nos messages dans les médias. Seules les nouvelles les plus importantes sont relayées par les médias classiques (presse écrite, radio et télévision). Grâce aux réseaux sociaux, nous pouvons renvoyer nos cibles à nos communiqués de presse via des liens. Pendant les championnats nationaux et internationaux, ils sont un moyen de fournir les résultats en directs, des photos des courses de nos nageurs et d’autres informations exclusives, ce qui permet aux gens de suivre nos athlètes à distance.

Selon toi, quelle est la plateforme la plus performante pour ton organisation ?

À l’heure actuelle, Facebook est la plateforme la plus performante. C’est celle où nous comptons le plus de followers. Notre public ajoute beaucoup de likes à nos liens, photos et autres vidéos, mais ne commente que rarement les publications. En cas des grandes nouvelles, ça bouge par contre de plus en plus sur Twitter. En particulier quand cela touche des sujets internationaux comme dernièrement l’annonce de la retraite sportive de Dominik Meichtry (Remarque: Twitter est encore relativement peu utilisé en Suisse par rapport à l’étranger).

Quelle est la partie la plus fascinante de ton travail ?

Ce que je trouve très intéressant sur les réseaux sociaux, c’est de sentir l’attention de notre public qui est logiquement fortement intéressé par nos actualités. On peut alors lui faire plaisir en partageant des contenus auxquelles il n’aurait pas vraiment accès par les canaux classiques de communication. Le public se sent ainsi privilégié et cela crée un lien entre ces personnes, la Fédération et les nageurs de l’équipe nationale. L’autre aspect intéressant est l’instantanéité du moyen: on peut être à l’autre bout du monde et transmettre des informations très rapidement au plus grand nombre.

Est-il crédible d’utiliser des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter pour gérer une crise ?

La communication de crise par les réseaux sociaux est à mon avis crédible, car elle est beaucoup plus rapide à mettre en place que ce que demande l’utilisation des canaux classiques (communiqués ou conférences de presse par exemple). Mais ça ne doit en aucun cas être le seul moyen mettre en œuvre puisqu’une crise a de forte chance de concerner ou d’intéresser un public plus large que nos ‘clients’ habituels. Il faudra par contre veiller à ne pas perdre le contrôle sur l’information et les réseaux sociaux peuvent permettre de créer ce genre de condition. Mais il faut rester conscient que ces derniers ont la capacité d’aider à contenir une crise, mais également d’attiser le feu lorsqu’ils sont utilisés de façon erronée. Si on se précipite à diffuser certaines informations sans réflexion préalable, tout peut rapidement partir dans tous les sens. C’est pour cela que la communication classique doit toujours exister et que les réseaux sociaux peuvent être un bon moyen de l’introduire (et de la diffuser à large échelle par la suite). Dans l’exemple d’un tweet, vu sa brièveté, il peut rapidement être sorti de son contexte et la machine à rumeur est ensuite difficile à enrayer. Mais utilisés à bon escient, les réseaux sociaux peuvent être un allié de choix lors d’une crise, si tant est qu’ils soient un outil intégré au plan global de communication en temps de crise.

Le groupe #bcomm2014 remercie Matthias, grâce à qui nous avons pu tout de même nous renseigner, et vous renseigner, sur l’activité de Social Media Manager.

Movember débarque à l’UniFR

Movember, tu connais ? Depuis quelques années, le mois de novembre ne rime plus uniquement avec brouillard, feuilles mortes et marrons chauds. Nos hommes suisses ainsi que ceux du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache durant tout le mois de novembre. Une manière ludique de sensibiliser l’opinion publique pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate.

Le terme vient de la contraction de « Mo », abréviation de moustache, et de novembre. Les femmes peuvent également participer au soutien en se dessinant une moustache ou en utilisant une fausse!

Cette année, Movember débarque à l’Université de Fribourg. Durant ce mois de novembre 2014, notre Mo Team – six étudiantes et étudiants en Master in Business Communication – procédera à la promotion de ce merveilleux concept. Mais toi aussi, brillant(e) étudiant(e) de l’Université de Fribourg, est invité(e) à contribuer au Mouvement! Nous t’appelons à poster une photo de toi-même arborant une belle ‘stache sur nos pages FacebookTwitter et Instagram ou à nous rejoindre à notre stand (tenu hebdomadairement à Pérolles) pour un petit selfie décalé et participer ainsi à notre concours.

10523352_370490659774133_1319150641237891297_n

Chaque fin de semaine, la meilleure moustache (fake ou réelle) se verra décerner le titre de « Mo’Member de la semaine ». Le Mo de la semaine sera choisi suivant l’originalité de la photo et de la moustache. Alors n’attends plus, supporte la cause et souffle un peu entre deux révisions d’examens en nous rejoignant sur nos pages réseaux sociaux et en visitant notre site web. En plus, tu y trouveras toutes les informations nécessaires à ta participation.

Nous espérons croiser de belles moustaches dans les corridors de Pérolles et de Miséricorde durant tout le mois de novembre!

La Mo Team.

Questions ou réactions ? #EliNoam !

Dès aujourd’hui, le #EliNoam vous permet de partager toutes vos questions et réactions sur le séminaire « Innovation and New Media: Business and Public Challenges » du Prof. Noam, via Twitter ou Facebook. Le groupe d’étudiants à l’origine du projet se réjouit d’interagir avec vous en ligne et posera avec plaisir vos questions au Professeur !

N’oubliez pas que tous les soirs, une synthèse de la journée sera publiée sur le blog créé pour l’occasion.

@NoamInnovation
Facebook : Noam Innovation

#elinoam

Toutes nos félicitations aux nouveaux diplômés

MABUCOM Graduates_cut

Vendredi passé 10 octobre 2014 s’est déroulé la remise des diplômes de la faculté des sciences économiques et sociales de l’Université de Fribourg. Nous avons la chance cette année de compter parmi les diplômés 17 étudiants du Master Business Communication.

Après tant d’années d’études, il est temps pour vous de célébrer votre entrée dans la vie active comme il se doit!

Nous vous souhaitons tout le meilleur dans votre future carrière et nous vous félicitons pour votre belle réussite!

Le droit d’auteur sur Internet

Les images sont protégées

Un des premiers réflexes qui nous vient à l’esprit dès qu’on rédige un article sur Internet et de l’illustrer avec une ou plusieurs images. Qu’il s’agisse de photos d’actualité pour imager la réalité du terrain ou d’une représentation pour habiller son article, l’image a une grande importance. Mais attention, car toute image mise sur Internet n’est pas libre de droit comme beaucoup peuvent le penser. On nous informe souvent sur la plagiat, mais rarement sur les images. En effet, c’est dans les moeurs de citer un paragraphe, une phrase que l’on reprend tel quel sur Internet ou dans un livre. Malgré qu’Internet soit un lieu public de diffusion, on doit s’assurer d’avoir les droits de diffusion sur notre contenu. Il est pourtant très facile d’aller copier une image et de la mettre dans un article comme si de rien était. Un simple mot-clé sur Google par exemple et on obtient l’image souhaitée en quelques secondes.

Ces images ne sont donc pas forcément libre d’utilisation car il y a un droit d’auteur sur chaque image. En droit suisse, toute oeuvre est protégé par ce droit d’auteur. Pas besoin que cela soit un tableau d’un artiste ou une image retouchée. L’article 2 de la loi fédérale (LDA)  protège une oeuvre si c’est une création d’esprit, s’il a un caractère individuel ou si c’est une oeuvre littéraire ou artistique. Toute image peut donc être protégée par une doit d’auteur. Citer la source de l’image qu’on a utilisé n’est pas toujours suffisant.

 

Obtenir des images réutilisables

Il existe tout de même plusieurs moyens d’illustrer ses articles d’une manière légale. La première solution est de créer sa propre image d’illustration que ça soit une photographie ou un dessin par exemple. Cette solution est certainement la plus longue et la plus complexe. La deuxième solution est de chercher une image qui ne possède pas de droit. Google propose par exemple un onglet de ce type dans la recherche d’images. On peut alors filtrer nos recherches afin de trouver une image qui peut être réutilisée, réutilisée s’il n’y a aucun but commercial ou modifiée.

Images sans droit sur Google
Obtenir une image réutilisable sur Google

Une troisième solution est d’aller acheter des photos  sur des bases de données de photo comme Fotolia ou Shutterstock.  Ce site Web propose plus de 30 millions d’images haute définition. Cette solution est plutôt adéquate pour une entreprise ayant les moyens d’acheter quelques photos quelques centimes de francs. Fotolia propose d’acheter des images à l’unité, mais aussi différents abonnements avantageux.

Photolia
Site web de Photolia

Une quatrième solution est de contacter la personne qui a les droit de l’image qu’on veut utiliser pour avoir son autorisation de l’utiliser, de la modifier en citant la source ou non. Cette solution peut prendre du temps et il est souvent difficile de connaître le détenteur des droits de l’image souhaitée.

Suivez le séminaire du Prof. Noam en ligne!

Le Prof. Noam offre aux étudiants de l’Université de Fribourg une deuxième chance de suivre son séminaire : « Innovation and New Media: Business and Public Challenges ». Afin de profiter au maximum de cette venue exclusive, des étudiants du Master Business Communication vous donnent la possibilité de suivre le cours online, via différents médias sociaux !

Retrouvez toutes les infos, actualités et résumés du séminaire sur notre blog, notre page Facebook et notre compte Twitter.

imk13-future-tv-130910-fox-001

Les Fake Followers

shoppingbag04-20111002135205-00100Sur les réseaux sociaux, l’influence d’une marque se détermine par le nombre de followers, de likes, de +1 ou de vues. Plus ces indicateurs sont élevés, plus la visibilité et la notoriété de l’entreprise grandit. Nous assistons aujourd’hui à une course aux followers où chaque marque tente de créer le plus gros buzz autour de son produit.

Et si le nombre de vos followers n’augmente pas ? Plus de souci puisque votre carte de crédit peut booster votre popularité. Les musiciens, les entreprises, les acteurs et même les politiciens peuvent à présent accroître leur statut social en achetant des fake followers. Plusieurs sites proposent l’achat de retweets ou d’abonnés Twitter (InterTwitter, buytwitterfollowers). Ces petits oiseaux ne coûtent pas chers puisqu’ ebay vous en propose 1000 pour moins de 5$.

Capture d’écran 2013-12-05 à 19.19.35

Mais attention à votre réputation car de nouvelles applications permettent de vérifier la qualité de vos followers. Fake Follower Check ou Socialbakers vous indiquent le pourcentage de vrais et faux fans Twitter. Parmi les entreprises qui ont honteusement gonflé leur communauté, nous retrouvons Pepsi, Louis Vuitton, Coca Cola ou encore Mercedes-Benz (The New York Times).

J’ai bien évidement fait le test pour Mabucom: hormis quelques followers endormis, rien à signaler.

Capture d’écran 2013-12-05 à 18.40.19

Une image vaut 1000 mots

Le 4 décembre 2013, Gil Vassaux, secrétaire général de Fri-Son, a tenu une conférence à l’université de Fribourg concernant la communication de son établissement, en abordant en particulier la question des médias sociaux. L’instigateur  nous livre ses expériences et son vécu !

Pour attirer les gens aux concerts, il dispose tout d’abord d’une palette de moyens « physiques » avec les supports papier comme les flyers, affiches, ainsi que la presse. Viennent ensuite les possibilités virtuelles comme le site internet, l’application, les SMS, l’agenda online, les communiqués de presse, la newsletter et surtout les réseaux sociaux.

En ce qui concerne ces derniers, même si Facebook demeure pour l’instant l’outil le plus exploité, Twitter est sur ses traces. Même si Instragram, Spotify et Youtube sont encore assez discrets, ce sont des réseaux sociaux qui pourraient bien jouer un rôle plus conséquent dans le futur.

La communication online sert avant tout à promouvoir l’image du club et à communiquer au sujet des soirées spécifiques. La fidélisation du client, actuel ou potentiel, ainsi que la diffusion d’informations par rapport à la programmation (annulation ou renvoi de concert par exemple) sont d’autres buts communicationnels qu’il est possible d’atteindre grâce à la rapidité et à l’instantanéité des plateformes en ligne.

A côté de la communication externe, celle faite à l’interne est tout aussi importante. L’utilisation d’une plateforme commune permet une coordination entre les différents organisateurs et les employés.

Le timing de la communication joue également un rôle capital, dans le sens où certains médias sont davantage consultés à telle ou telle heure. De manière générale, une communication quotidienne et même répétitive est nécessaire, de préférence à une heure optimale. Idéalement, les meilleurs moments s’avèrent être à 11h les matins, de préférence en semaine et le lundi, ou encore à 17h le jeudi. Il faut éviter les après-midi entre 13h et 17h, sauf le dimanche.

Photo (c) : Fri-Son
Photo (c) : Fri-Son

Il peut aussi être mis en avant que l’utilisation de l’émotion dans les contenus est certainement le moyen le plus persuasif qui soit. L’émotion est tellement communicative que dès lors, même le choix de la langue importe peu car l’émotion est un vecteur commun pour tous. Les émotions apportent une plus-value. Celles-ci peuvent être stimulées par divers éléments, comme par exemple par l’effet « vintage », rappelant des souvenirs et des lieux communs. Il est à noter que les images transmettent davantage d’émotions que le texte. Gil Vassaux considère d’ailleurs qu’Instagram est le média social avec le plus grand potentiel en ce moment.

De manière générale, le contenu importe plus que le format. Enfin, il est toutefois important de rappeler que les « nouveaux » médias sociaux ne représentent qu’une béquille pour les médias traditionnels.

En deuxième partie de son intervention, Gil Vassaux a illustré ses propos en présentant la campagne de « crowdfunding » menée pour la production d’un livre à l’occasion du 30ème anniversaire de l’association : « Fri-Son : 1983-2013 » ! Cette campagne fut un immense succès : plus de 23’000 francs ont pu être récolté en 60 jours (soit 298% de l’objectif initial de financement) auprès de 294 contributeurs. Un record suisse en matière de crowdfunding !

En conclusion, selon Gil Vassaux, les réseaux sociaux sont un moyen limité mais complémentaire aux moyens physiques de promotion pour Fri-Son. Ils doivent être intégrés à un plan global de communication. Les réseaux sociaux, comme tous les nouveaux moyens de communication, impliquent pour les communicants une charge de travail supplémentaire non négligeable. Enfin, malgré la portée des médias virtuels, il ne faut pas sous-estimer, l’impact des réseaux sociaux classiques.

BapClJpCYAArd4g.jpg-large

Retrouvez davantage d’informations sur cette conférence sur Facebook et Twitter, via le hashtag #ConférenceFriSon !

Instagram, c’est quoi?

Le but de cet article n’est pas de vous expliquer comment fonctionne Instagram: nombre d’experts l’ayant déjà fait, j’ai préféré regrouper les infos les plus pertinentes du web pour vous aider à améliorer votre utilisation de cette célèbre application!

Instagram, c’est avant tout un phénomène: décryptage de son évolution dans cet article qui passe notamment en revue le rachat par Facebook et l’arrivée des « social vidéo ».

Maintenant que vous connaissez son histoire, voyons comment découvrir concrètement l’application. Pour commencer, si vous êtes le premier des débutants et que vous avez peur de vous lancer tout(e) seul(e) dans cette nouvelle aventure, suivez ce tutoriel très complet pour comprendre les bases d’Instagram.

Là, vous avez hâte de poster des photos? Apprenez-en plus sur les différents filtres photos qui ont fait le succès de l’application sur ce blog.

L’application n’ayant plus de secrets pour vous, allez voir plus loin ce que la communauté web a créé comme « outils dérivés »:

  1. Webstagram: comment ça marche?
  2. Statigram: ça sert à quoi?
  3. Printstagram: pour quoi faire?

 

Désormais, plus sérieusement, comment pourriez-vous utiliser Instagram professionnellement?

  1. Suivez ces cinq conseils pour optimiser un compte en tant que Community Manager et ces six bonnes pratiques à connaître.
  2. Pour vous faire une idée plus précise de l’outil de veille Statigram, regardez cette vidéo!
  3. Découvrez Nitrogram, la plateforme Instagram pour les marques, avec les quelques explications de cet article.

 

Voilà, il ne vous reste plus qu’à devenir Instagrammer à votre tour!

 

Célestine Descombes