Les Réseaux Sociaux – tous des clones en fin de compte ?

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Instagram, Twitter, Facebook et Snapchat – quatre des réseaux sociaux les plus populaires et importants pour les jeunes personnes en Suisse.[1] Est-ce que vous arrivez à vous imaginer votre quotidien sans ces réseaux sociaux ? Sans entrer en interaction avec vos amis, sans vous laisser inspirer par des bloggeurs ou juste passer le temps à découvrir ?

En même temps, ces réseaux sociaux se ressemblent de plus en plus par rapport à leurs fonctions et leur utilité. Comme nous l’avons déjà vu par rapport aux médias traditionnels, il y a aussi dans ce domaine des réseaux sociaux une certaine convergence non négligeable. Voici les différentes étapes les plus importantes pour démontrer cela :

Commençons par Facebook, LE réseau social depuis 2004 – et après plus de 10 ans toujours increvable. 1,71 milliards personnes utilisent Facebook en 2016.[2] Il faut s’imaginer les possibilités d’interactions que nous avons avec cette masse de personne qui utilisent activement Facebook actuellement. Pendant que chaque utilisateur (que ce soit un individu ou une entreprise) peut créer son propre « mur » et se défouler sur celui-ci en mettant des photos et des vidéos (propres ou partagées) et en philosophant sur tout et n’importe quoi, Facebook nous permet également de créer un réseau avec les autres internautes.

Facebook semble avoir milles fonctions, dont certaines sont évidentes et d’autres sont plus cachées, mais il existe une « nouvelle » fonction depuis juin 2013 : l’Hashtag. En fait, ce n’est pas une nouvelle fonction, car déjà auparavant l’on pouvait très bien décorer ses photos et vidéos par des Hashtags. Mais depuis ce jour de juin en 2013, ces Hashtags sont cliquables. Mais attendez… ne connaissons-nous pas ce principe depuis un moment sur un autre réseau social ? Mais oui ! Parlons donc de Twitter, apparu en 2006, donc deux ans après Facebook.

Ces Hashtags (pour y arriver il suffit de mettre le fameux croisillon avant la #notion), sont de mots-clés qui ont comme fonction de rassembler des déclarations sur un certain sujet. En cliquant sur un Hashtag sur Twitter, nous arrivons à trouver toutes les déclarations qui ont été faites par rapport à ce mot-clé. Sur Facebook il se passe la même chose, mais dans un cadre beaucoup plus restreint : Nous voyons que des contributions que nos amis ont aimées ou publiées eux-mêmes. Aimer… Le fameux « Like » sur Facebook existe aussi sur Twitter. À l’aide d’un petit cœur, nous pouvons déclarer notre accord. Ce petit cœur que nous retrouvons également sur Instagram.

Depuis 2010, Instagram nous permet d’uploader des photos et des petites vidéos vers le net. Les Hashtags sont ici également un phénomène important. Si l’on n’a pas privatisé son compte, TOUT LE MONDE a accès aux photos et vidéos de notre mur. Donc si vous aimeriez être connu : ouvrez votre compte, déclarez vos photos avec le plus de Hashtags possibles et prenez plaisir du fait que Madame ou Monsieur X à l’autre bout du monde se fait une image de vous par le biais de vos photos. Et si vous-mêmes faites partie des gens qui adorent découvrir et soudainement vous voyez par exemple votre homme ou femme de rêve : depuis 2013 nous avons la possibilité de passer des messages privés sur Instagram ! Comme déjà sur Facebook…

Le dernier coup par rapport à la copie des fonctions d’autres réseaux sociaux vient également d’Instagram : les fameux « Stories » de Snapchat ont trouvé leur chemin vers le concurrent. Depuis cet été, nous avons la possibilité de créer une « Slideshow » avec différentes photos et vidéos – et celle-ci sera effacée après 24h.[3] À l’aide de divers outils, nous pouvons, comme sur Snapchat, mettre un commentaire, des cœurs colorés ou des caractères rigolos. D’ailleurs, Snapchat a été fondé un an après Instagram, donc en 2011. Pourtant les fameux filtres comme Gingham, Juno, Valencia ou Lo-Fi font aussi partie de Snapchat – même si les filtres sur Snapchat vont plutôt dans une direction rigolote et drôle.

Les fonctions partagées – ou plutôt copiées – dans les différents réseaux sociaux sont nombreuses. Je vous ai présenté une petite quantité de ces centaines de fonctions. Pourtant, la personne qui connaît toutes les fonctions de tous les réseaux sociaux a soit beaucoup de temps, soit un immense intérêt. Pour moi personnellement cela devient fatiguant. Avec chaque actualisation, je dois m’adapter à des nouveautés (dont je n’ai la plupart du temps nullement besoin, mais que je retrouve sous d’autres forme sur un autre réseau social).

Imaginons-nous l’idée d’un seul réseau social qui réunirait toutes les possibilités d’Instagram, Twitter, Facebook et Snapchat. Qui nous permettrait de faire tous ce que l’on peut jusqu’à présent : entrer en interaction (en public ou en privé), nous rendre plus beaux en appliquant des filtres avant d’uploader des photos vers la toile, de liker les publications des autres, trouver des bijoux de publication et en discuter en communauté au travers des Hashtags et de suivre des personnes qui mettent en avant la partie chouette de leur vie par des Slideshows. Un méga-réseau social avec le nom : InsTwiSnapBook.

 

 

[1] MCSCHINDLER.COM. Social Media in der Schweiz: Neue Zahlen für 2016. URL: https://www.mcschindler.com/2016/06/06/social-media-in-der-schweiz-neue-zahlen-fuer-2016/ (Consulté le 18 octobre 2016)

[2] STATISTA. Anzahl der monatlich aktiven Facebook Nutzer weltweit vom 3.Quartal 2008 bis zum 2. Quartali 2016 (in Millionen). URL : https://de.statista.com/statistik/daten/studie/37545/umfrage/anzahl-der-aktiven-nutzer-von-facebook/ (Consulté le 18 octobre 2016)

[3] WELT. „Instasnap“ führt zurück ins echte Leben. URL: https://www.welt.de/vermischtes/article157496912/Instasnap-fuehrt-zurueck-ins-echte-Leben.html (Consulté le 19 octobre 2016)

Drôle de Newsjacking

En mars 2015, l’Armée du Salut sud-africaine a opté pour un newsjacking particulier afin de promouvoir sa campagne contre la violence faite aux femmes. Voici une courte présentation de ce newsjacking.

 

[slideshare id=55483994&doc=newsjackingsalvationarmy-151124224834-lva1-app6892]

 

 

 

Auteur: Clelia Malinverni

Facebook, Instagram, Twitter, … ces médias sociaux devenus les nouveaux marchés du travail

Justin Bieber et Island Records, Sananas et L’oréal Paris, Jen Selter et Nike,… voilà quelques exemples succes story réussies entre célèbres marques et inconnus. Leur point commun ; elles ont débutées sur les réseaux sociaux.


Si l’on en croit les principaux intéressés, lorsqu’ils ont commencé à publier leurs photos ou vidéos humoristiques, rien ne leurs prédisait un tel succès. Et pourtant certains se retrouvent aujourd’hui avec une communauté importante d’internautes qui les suit, diverses propositions d’entreprises et parfois même un nouvel emploi. Ces nouveaux médias sociaux sont devenus en quelques années une place où les internautes eux-mêmes créent et partagent du contenu et décident de ce qui est « hype » ou non. Une place où de nouveaux leaders se forment, mais également un marché où les entreprises semblent devoirs s’adapter à de nouveaux codes.

les réseaux sociaux ; tremplin vers la notoriété

On ne compte plus aujourd’hui le nombre de blogs dédiés à la beauté ou à la mode ou encore de vidéos de reprises personnalisées de chansons célèbres. Les réseaux comme B-Blog mettent à disposition des plateformes qui sont personnalisables. C’est de là que certains  tirent leurs épingles du jeu et réussissent à séduire, convaincre et fidéliser les internautes. Si bien tenté qu’ils en deviennent des sortes de gurus dont les internautes suivent les conseils.

Ces nouvelles têtes d’affiche lancent des tendances, popularisent un certain mode vie et de penser. Ils rallient toute une communauté autour de leurs talents qui sont relayés par les membres de celle-ci. Si l’on reprend l’approche de l’analyse structurale des réseaux sociaux, qui dit que dans un réseau d’individus, certains occupent des places plus fondamentales que d’autres. On peut dire que ces nouvelles icônes se placent autant en position d’intermédiaire (c’est-à-dire le contrôle de l’accès à l’information) ou de plaque tournante (la personne ayant le plus de contact). Ils sont donc bien placés pour influencer ce qui doit être vue comme important ou non ou ce dont on doit parler.

Les entreprises et ces nouveaux acteurs

Les nouveaux médias sociaux ont leurs propres codes auxquels les entreprises doivent adapter leur communication. Il n’est donc pas difficile de comprendre l’intérêt qu’elles peuvent porter à ces nouveaux leaders d’opinion. Ils réussissent à mobiliser l’attention de leurs internautes et donc de consommateurs potentiels Exemple Micah Gianneli, une blogeuse mode populaire sur Instagram, devenue modèle pour Mercedes-Benz. Ou  l’humoriste américain nommé King Bach aujourd’hui sous contrat avec Universal Studios. Ajoutons à la liste Felix Arvid Ulf Kjellberg, alias PewDiePie, qui possède sa propre compagnie dont les recettes ont atteint plus de 6 millions de dollars en 2014. Mais cela ne marche pas toujours, certains ont compris la nécessité de maintenir une certaine distance avec les entreprises pour garder la confiance des internautes. A l’image de Jerome Jarre, propulsé par Vine, devenu chroniqueur au Festival de Cannes pour Canal+ et qui a refusé un contrat publicité de 1 million de dollars.

La relation classique entreprise-consommateur semble bien avoir été remplacée par une version 2.0, où le consommateur participe d’avantage.

A lire ailleurs:

– Ces inconnus devenus célèbres grâce à instagram – Marie Claire

« Alex from Target », l’histoire d’un garçon devnu star du web en un jour

 

Sources:

    • BALAGUE C., Fayon D., Facebook, Twitter et les autres… Intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise,Paris, Editions Pearson, 2010.
    • BOULLIER, D, « Les industries de l’attention : fidélisation, alerte ou immersion », Réseaux 2009/2 (n° 154), p. 231-246.
      DOI 10.3917/res.154.0231

      Source Image : http://www.benoit-grenier.com/wp-content/uploads/2008/05/2505107251_fe544bd0c2.jpg

      Source Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=LtigWofNWZg

      Auteur: Amandine Bayizila

IDENTITE NUMERIQUE – Le recrutement par l’e-reputation

L’arrivée des réseaux sociaux a ouvert un nouveau terrain d’expression ouvert à tous. De l’euphorie sans limites des premières années, on arrive aujourd’hui à une période où l’on s’inquiète des effets négatifs possible de cette liberté sur nos vies.

Une vie privée à protéger

Depuis quelques années, les acteurs de la communication mettent les utilisateurs des réseaux sociaux en garde contre les traces numériques négatives que nous pouvons laisser derrière nous telles que les photos de soirées un peu trop alcoolisées, des critiques sur une entreprise ou des commentaires racistes. En effet, ces traces peuvent poser un problème durant le processus de recherche d’un travail bien que la quête d’informations personnelles ne soit pas l’objectif premier des recruteurs. Cependant, on peut le retrouver dans le top 5 des raisons qui poussent les recruteurs à utiliser les réseaux sociaux (Enquête du Blog du Modérateur) :

  • Chasser des candidats correspondants aux postes ouverts
  • Communiquer sur les recrutements de l’entreprise
  • Travailler la marque employeur de l’entreprise
  • Poster des offres d’emploi d’entreprise
  • Se renseigner sur les candidats qui postulent

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E-reputation en entretien d’embauche

Dès lors, la gestion de notre e-reputation est primordiale. En témoigne les nombreux sites et articles regorgeant de bons conseils à travers le web pour une bonne gestion de ses données personnelles et de l’image que l’on veut donner de soi sur la toile.

Respecter l’éthique professionnelle qui consiste à prendre en compte, lors du processus de recrutement, les compétences des candidats, et rien que les compétences

Pourtant, des initiatives sont mises en place pour établir des règles de l’art dans la manière de faire des recherches sur les candidats. Par exemple , un groupe de professionnels de la branche et faisant partie de l’association « A Compétences Egales » a décidé en 2010 de promouvoir une charte sur les « Réseaux sociaux, internet, vie privée et recrutement ». En signant ce texte, les entreprises s’engagent à :

  • ne diffuser que des offres d’emplois sur les réseaux sociaux ;
  • ne pas utiliser les réseaux sociaux pour rechercher des informations sur les candidats ;
  • encourager les acteurs du domaine du recrutement à respecter les conseils offerts par la charte.

Quelques entreprises ont déjà rejoint le mouvement et il est possible d’adhérer à cette charte via le site internet de l’association « A Compétences Egales ».

Prendre soin de sa e-reputation

Alors que faire pour se protéger contre une mauvaise e-reputation? Dans la pléthore de conseils que l’on trouve sur internet, il existe entre autres un livre « Cultiver son identité numérique » (consultable ici) qui prodigue de façon complète de nombreux conseils pour réussir la gestion de son identité numérique. Ceux-ci sont résumés dans cette image :

http://www.cndp.fr/crdp-besancon/uploads/RTEmagicC_7-points-pour-cultiver-son-ident-num.jpg.jpg

Finalement, l’e-reputation est un élément primordial de l’identité numérique qu’il faut gérer dans un monde du travail où les réseaux sociaux sont devenus un nouveau canal de recrutement riche en informations. De plus, l’aspect conversationnel, que l’on retrouve dans un entretien par exemple, est souvent absent de ce type de recherche, c’est pourquoi notre présence en ligne doit être gérée comme une vitrine qui se doit d’encourager le recruteur à entrer.

A lire ailleurs :

(Sources des images : http://idata.over-blog.com/3/01/94/36/ereputation.JPG
http://www.cndp.fr/crdp-besancon/uploads/RTEmagicC_7-points-pour-cultiver-son-ident-num.jpg.jpg)

Auteurs : Aline Ecuyer

E-RÉPUTATION ET RECHERCHE D’EMPLOI : SOIGNER SON IDENTITÉ NUMÉRIQUE

A l’ère où les recruteurs sont adeptes de la « googlisation », les postulants se doivent de soigner leur e-réputation et d’en faire un atout. Tour d’horizon et conseils en 4 points.

Identité numérique et e-réputation : de quoi parle-t-on ?

L’identité numérique apparaît comme la somme des traces, conscientes ou non, qu’un individu laisse derrière lui lors de ses diverses navigations sur internet. Les moteurs de recherche tels que Google en donnent un reflet, parfois escamoté. La e-réputation, elle, correspond à ce qui est dit d’une personne (physique ou morale). Dès lors, les recruteurs ont appris à chercher les informations en dehors des sentiers battus, pour employer un personnel irréprochable, et on le sait. Alors comment bien s’y préparer ?

Une caricature qui résume malheureusement bien les pratiques des recruteurs
Une caricature qui résume malheureusement bien les pratiques des recruteurs

Comment soigner son identité numérique ?

A l’heure actuelle, l’usage des médias sociaux conduit à diffuser des informations personnelles pouvant échapper aux individus. En effet, ces dernières sont susceptibles d’être jugées par d’autres personnes : des décisions peuvent être prises à propos de l’employabilité d’un individu sans qu’il en soit informé. Il est de ce fait impératif pour les demandeurs d’emploi d’être averti de cette pratique des recruteurs : la presque totalité des entreprises profilent l’identité des candidats sur internet. Pourquoi s’en priver ? Il s’agit d’informations supplémentaires gratuites ! Dès lors, il faut pouvoir tirer avantage de la situation.

Il est donc essentiel de pouvoir contrôler, mais surtout soigner son apparence virtuelle. Voici quatre conseils pour maintenir une « bonne » identité numérique:

  • « name googling »: cela peut paraître narcissique, mais « l’auto-googlisation » est un geste qui permet de connaître les informations reliées à son identité numérique, il s’agit donc d’en prendre connaissance pour pouvoir les modérer ;
  • nettoyage : il est devenu aujourd’hui indispensable de paramétrer la confidentialité des comptes en séparant le privé du professionnel. Il est aussi préférable de supprimer tout contenu susceptible de nuire à la e-réputation ;
  • stratégie de visibilité : attention toutefois à ne pas tout faire disparaître ! Certains employeurs sont suspicieux à l’égard de l’absence de présence sur internet. De plus, certains domaines comme la communication et le marketing requièrent de s’être emparé au préalable des outils du web et d’en avoir une bonne expérience;
  • sélection des médias sociaux : il s’agit de développer son identité numérique sur les médias sociaux les plus pertinents. Cependant créer un compte dans la seule optique d’en posséder un peut se révéler infructueux : il faut y être actif et mettre à jour régulièrement ses informations sans toutefois trop en révéler.

Internet est un outil permettant à tout un chacun de se mettre en avant de manière pertinente dans le cadre de la recherche d’emploi, le tout étant de paraître sous son meilleur jour sans trop en dire. En effet, une gestion mesurée de son e-réputation permet de donner une bonne image de soi et d’acquérir un atout supplémentaire auprès des recruteurs. La présence d’informations sur le web à propos d’un individu n’en fait donc pas systématiquement une faiblesse.

Pour aller plus loin :

A lire ailleurs :

(Source des images :https://www.artionet.ch/fr/Blog/Services-Web-20/Comment-gerer-l-identite-numerique-d-un-defunt.html / http://technotendency.over-blog.com/article-reseaux-sociaux-gros-plan-sur-l-e-reputation-76189199.html)

 

Auteur : Sarah Pellaton

L’IDENTITE NUMERIQUE POST-MORTEM : UNE NOUVELLE NOTION A GERER

Comment gérer l’identité numérique et toutes les données d’une personne sur le Web, lorsque celle-ci décède ? C’est une nouvelle question à laquelle les médias sociaux doivent trouver des solutions. 

Notre identité numérique est la somme de nos traces sur internet.
Notre identité numérique est la somme de nos traces sur internet.

Facebook et sa gestion des profils post-mortem 

Notre identité numérique est la somme de toutes nos traces laissées sur internet, donc tous nos mouvements et actions sur le Web. Ceci soulève une nouvelle question : qu’advient-il de toutes ces traces lorsque nous décédons ? La littérature et les recherches concernant ce sujet sont encore très minces, mais elles soulèvent déjà d’importantes problématiques, par exemple dans cette citation de Fanny Georges, Virginie Julliard, Hélène Bourdeloie et Nelly Quemener :

On peut s’interroger sur les enjeux symboliques, éthiques, sociaux, juridiques et économiques de ces nouvelles représentations de la mort qui […] invitent à concevoir de nouvelles formes d’éternités numériques.

Un exemple important de ces traces est le profil Facebook que nous créons lorsque nous nous inscrivons sur le site. Toutes nos photos, nos statuts, nos messages, ou encore nos mentions « like » forment une grande partie de notre identité numérique

En 2009, Facebook avait mis en place un système permettant aux proches d’une personne décédée de faire une demande afin de transformer le profil en une page commémorative. Seuls les amis avaient ensuite accès à la page. En 2014, le site a changé sa politique et a décidé de laisser les pages des anciens utilisateurs en l’état, afin que tout le monde y ait accès, et également de proposer des vidéos « Look Back » qui permettaient aux proches de revivre les instants forts partagés par le/la défunt(e).

Facebook est en train de lancer un système, permettant de choisir un hériter de notre profil.
Facebook est en train de lancer un système permettant de choisir un hériter pour notre profil.

En 2015, le média social a annoncé qu’une nouvelle fonction serait bientôt disponible. En effet, les utilisateurs pourront prochainement gérer les paramètres et décider de l’avenir de leur profil après leur mort, notamment en nommant une personne en tant qu’héritière du profil. Elle pourra alors gérer la page, mais ne pourra pas lire les messages personnels, ni se faire passer pour la personne décédée.

La question de l’identité numérique post-mortem est très récente, vu que les premières mesures prises par Facebook datent de fin 2009. En six ans, le site a déjà changé trois fois de méthode pour gérer ces cas, et cela démontre qu’aucune solution optimale n’a pour le moment été trouvée.

Remembr.com, un exemple de site mémorial

Créer une page commémorative personnelle - simple et gratuit.
Créer une page commémorative personnelle – simple et gratuit.

Il existe plusieurs sites mémoriaux sur internet, permettant aux proches d’une personne décédée de lui créer une page et de partager des souvenirs. Un exemple récent est le site www.remembr.com qui n’est en ligne que depuis cette année.  La plateforme permet de créer une page commémorative et de la partager avec les proches, afin que chacun puisse partager des souvenirs, sous forme de photos, vidéos, messages, histoires, ou encore en musique.

Que ce soit à travers les médias sociaux qui travaillent afin de trouver la meilleure gestion possible des données du défunt, ou les sites mémoriaux qui proposent des plateformes d’échange de souvenirs sous forme de « cyber-cimetières », la notion d’identité numérique post-mortem est de plus en plus présente et met le Web à l’épreuve de trouver des solutions.

A lire ailleurs :

 

(Sources des images : http://web-tech.fr/wp-content/uploads/2012/03/identit%C3%A9-num%C3%A9rique1.png

http://www.leblogducommunicant2-0.com/wp-content/uploads/2015/06/Mort-Legacy-Facebook.jpg

https://www.remembr.com/images/faqen/1.png)

Auteur : Anaïs Henry

Présentation du DAT de Nestlé en images

Voici quelques clichés de la préstentation de M. Abdel-Samie  mercredi 22 avril.

Merci Florence pour les photos!

Merci à lui pour sa présentation et ses réponses très instructives, et à tous les étudiants présents pour leurs questions très intéressantes et leur participation! Retrouvez quelques autres photos et tweets avec le hashtag #NestleDAT sur twitter, avec les commentaires de @Jackotro et @Kheenro

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Découvrez la Digital Acceleration Team de Nestlé!

Vous le savez déjà, vous, étudiants du Master in Business Communication, aurez l’occasion de rencontrer M. Mohamed Abdel-Samie, de la 5ème Digital Acceleration Team (@NESTLE_DAT), le mercredi 22 avril à 16h15 en salle F205.

La séance commencera Continuer la lecture de Découvrez la Digital Acceleration Team de Nestlé!

« A Fri-Son » ou « Au Fri-Son »?

Une des questions que Gil Vassaux a posé aux étudiants, lors de son intervention à l’Université de Fribourg, est: Est-ce qu’on dit « à Fri-Son » ou « au Fri-Son »? Découvrez la réponse, ainsi que d’autres impressions et commentaires de la conférence sur notre page Facebook et Twitter .

Au nom de Mabucom nous aimerions dire un grand merci à Gil Vassaux pour cette conférence très intéressante sur la communication de Fri-Son sur les réseaux sociaux. Nous tenons également à remercier tous les étudiants qui ont participé à la conférence et partagé leurs impressions.

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