#Innovation : Le rôle des employés

L’innovation, c’est le renouvellement. Les innovations sont importantes pour permettre aux startups de prendre pied sur le marché, mais les grandes entreprises ont aussi besoin d’innovations pour éviter d’être dépassées par les petites. Quel rôle joue la motivation des employés dans ce contexte et comment peut-elle être encouragée ?

Des collaborateurs motivés, la clé de l’innovation

Le facteur le plus important pour la capacité d’une entreprise à innover est la motivation et l’engagement de ses employés. Des collaborateurs innovants assurent un avantage durable sur le marché, apportent de l’argent et contribuent ainsi de manière significative à la survie de l’entreprise. La culture de l’innovation d’une entreprise est directement liée à l’engagement des managers et des employés.

Relation entre motivation et innovation

L’étude Forsa sur la culture du leadership illustre la forte corrélation entre la culture de l’innovation et la motivation. L’étude divise les entreprises interrogées en Allemagne en deux catégories : celles dont l’engagement des employés est élevé et celles dont l’engagement est faible.

Dans les entreprises où l’engagement du personnel est élevé, en plus de mettre l’accent sur des tâches de gestion des ressources humaines, les supérieurs respectent leurs employés, fournissent un feed-back régulier et confirment que les employés comprennent le sens de leur travail ainsi que la valeur de leur contribution à l’entreprise. Plus de 90 % des entreprises dans cette catégorie ont une culture de l’innovation et de l’erreur, alors que ce n’est le cas que pour environ 10 % des entreprises ayant un faible niveau d’engagement. Dans ces derniers, une minorité des managers donnent un feed-back régulier et l’interaction entre supérieurs et employés est moins respectueuse.

« Dans les entreprises ayant un niveau d’engagement élevé, les cadres intermédiaires se concentrent davantage sur des tâches de gestion axées sur les personnes, telles que le coaching, le feedback et la motivation des employés. » (Étude Forsa 2018)

L’étude Forsa illustre non seulement l’importance économique des employés motivés, mais montre aussi que les bons managers sont des facteurs de motivation beaucoup plus importants que l’environnement de travail ou le salaire.

Petits gestes – grand impact

Idéalement, une entreprise a besoin d’employés qui ont l’état d’esprit d’un fondateur d’un startup mais qui travaillent pour une entreprise. Mais même de petits gestes de la part du manager amènent la culture de l’innovation dans la bonne direction :

  • Écouter : Beaucoup d’innovations d’employés échouent parce que leurs supérieurs ignorent les nouvelles idées – ou n’écoutent tout simplement pas. Cependant, dans leur pratique quotidienne, les employés connaissent généralement mieux leur domaine de responsabilité et sont plus susceptibles de voir des possibilités d’amélioration. Il est donc d’autant plus important d’être à l’écoute des employés.
  • Échanger des informations : Afin de motiver les employés, l’échange d’informations est tout aussi important que la fonction consultative des managers.
  • Prendre les idées au sérieux : Certains managers ne prennent pas au sérieux les idées de leurs employés, ce qui constitue un obstacle important à une culture dynamique de l’innovation. Dans certains cas, la jalousie du superviseur envers l’employé innovateur se cache derrière cela, ce qui inhibe la culture d’innovation.
  • Transférer la responsabilité : L’augmentation de la responsabilité a une influence positive sur la satisfaction, la motivation et la créativité des employés.
  • Maintenir la communication : Pour motiver les employés, une bonne communication et un flux d’informations clair entre le manager et l’employé sont nécessaires. Souvent, les idées valables ne sont pas poursuivies et abandonnées en raison d’un manque de communication.
  • Apprécier les idées : Beaucoup d’employés ont de bonnes idées, mais les abandonnent rapidement parce qu’ils ne sont pas conscients de la valeur de leur idée ou parce que leurs idées ne sont pas appréciées. Reconnaître et valoriser les idées des employés est un aspect important de la motivation.

Conclusion : Utiliser le potentiel et être innovant

La culture de l’innovation au sein d’une entreprise est un facteur essentiel de succès pour toute innovation. La fonction clé est assumée par les managers : S’ils se considèrent comme des coachs, transfèrent le pouvoir de décision, donnent un feed-back régulier et valorisent les idées de leurs employés, la motivation des employés et donc aussi la capacité d’innovation de l’entreprise augmente considérablement.

 

A lire ailleurs :

Étude Forsa 2018 (en allemand)

La culture de l’innovation

10 Mesures visant à créer une culture de l’innovation (en allemand)

(Source des images : www.pixabay.com)

Auteure : Tina Laubscher

Swisstransfer.com, le nouveau moyen de partager ses fichiers en toute sécurité

Swisstransfer est le petit frère suisse de Wetransfer ou encore de Dropbox. Il a été mis en place par Infomaniak, entreprise spécialisée dans l’hébergement de sites web et dans la diffusion de contenus en streaming, basée à Genève. Mais pourquoi choisir ce service plutôt qu’un autre? 

Un service de transfers de fichiers 100% suisse

Depuis le mois de février 2019, Swisstransfer.com est apparu sur le marché des hébergeurs et a déjà acquis une grande notoriété avec son site. A la différence de son concurrent principal WeTransfer, il héberge ses fichiers en Suisse exclusivement et il permet à ses utilisateurs de partager jusqu’à 25 Go de données gratuitement sans être obligé de s’inscrire, soit 10 fois plus que Wetransfer et … que Dropbox.

En plus de cela, Wetransfer et Dropbox dispersent les fichiers dans le cloud mondial, ce qui peut mettre en danger certains utilisateurs. Des autorités peuvent en effet ne pas respecter la confidentialité et utiliser leurs données contre leur gré. Avec Swisstranfer.com, les utilisateurs profitent d’une transparence totale et sont protégés par les lois sur la protection des données.

Agir positivement sur l’environnement

En plus d’être à l’abris des risques de vol de données, les utilisateurs de Swisstransfer.com voient leurs données transférées grâce à de l’énergie renouvelable à travers l’un des datacenters les plus écologiques au monde.

«Des milliers de personnes utilisent déjà quotidiennement ce service, avec plus de 50 000 transferts depuis son lancement. Et ce n’est que le début: nous doublons actuellement ce volume chaque semaine» explique Thomas Jacobsen, responsable de la communication chez Infomaniak.

 

Références

https://news.infomaniak.com/alternative-suisse-wetransfer/

https://news.infomaniak.com/compensation-emissions-co/?utm_source=blog-infomaniak

https://www.letemps.ch/economie/swiss-transfer-dinfomaniak-une-alternative-parfaite-wetransfer

https://fr.wikipedia.org/wiki/Infomaniak

 

L’avenir du CAPTCHA

Tout le monde a déjà fait face à ce test qui remet en cause notre capacité à prouver que nous sommes bien humains. Coup de projecteur sur l’outil CAPTCHA dont le fonctionnement est très peu connu des utilisateurs.

Un outil qui en cache un autre

Le CAPTCHA, acronyme de « Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart » ou en français « test de Turing public complètement automatisé pour différencier humains et ordinateurs », est un outil développé par Google pour prouver que nous ne sommes pas des robots (spams), en résolvant un problème simple, qu’un spam serait censé échouer. Le but est donc le suivant : trouver des tests faciles à résoudre pour les êtres humains mais infranchissables par des spams.

Utilisable sous forme d’un widget JavaScript, cet outil se décline sous différentes versions :

  • Dans la première version de CAPTCHA, l’utilisateur doit simplement recopier du texte.
Ces mots parfois si compliqués à décrypter
    • La deuxième version reCAPTCHA nécessite de recopier du texte uniquement en cas de risque élevé, sinon il suffit de cocher la case connue de tous « Je ne suis pas un robot ».

Cette version peut aussi faire recours à un autre système où l’utilisateur doit sélectionner des photos parmi une grille d’images où apparaissent des signes de circulation, des voitures, des devantures de magasins, etc. Des tests parfois si compliqués que nous douterions presque de notre propre humanité.

Que cela soit pour recopier du texte ou pour reconnaître des signes de circulation, Google se base sur le principe de crowdsourcing : rendre utile une tâche rébarbative. En effet, ce système contribue à améliorer le système de numérisation des livres pour la bibliothèque numérique de Google, ou encore pour améliorer Google Street View.

  • Une troisième version NoCAPTCHA, a été lancée en fin 2018. Avec cette version, les utilisateurs ne seront sollicités qu’en cas de suspicion. Cette version a pour but de ne pas déranger, ni d’interrompre la navigation des utilisateurs humains. Ce système analyse les utilisateurs (la navigation, les cookies, l’historique, ainsi que d’autres facteurs) et établit une sorte de score par utilisateur, en fonction de leur risque.

 

On arrive aujourd’hui à un point où il devient quasi impossible de faire plus difficile pour les spams, qui sont de plus en plus développés, tout en restant dans l’optique de faire un test qui soit faisable pour les humains. Quel sera l’avenir du CAPTCHA ? sera-t-il encore possible de contrer l’intelligence artificielle qui devient autant voire meilleure que l’intelligence des humains ?

 

A lire ailleurs:

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/02/10/petite-histoire-des-captchas-ces-tests-d-identification-en-pleine-mutation_4862727_4408996.html

Sources:

https://www.itespresso.fr/securite-google-captcha-discrets-199933.html

https://www.slate.fr/story/173070/captcha-obsolescence-humains-ia-informatiquehttps://www.theverge.com/2019/2/1/18205610/google-captcha-ai-robot-human-difficult-artificial-intelligence

Sources des images:

https://media.giphy.com/media/10p3VEnw29dD44/200.gif
http://i.imgur.com/vuOr7g5.png
https://www.malekal.com/wp-content/uploads/Captcha-logo.jpg
https://media.giphy.com/media/NeAwT9JQZoPwA/giphy.gif

Auteur: Luc Wohlhauser

Relecture: Léo Martinetti

Attirer un nouveau public grâce aux concours Facebook

 

En cette période de fêtes, nous voyons tous les jours passer une multitude de concours sur nos murs Facebook. Cadeaux, gâteaux, sapins de Noël, tout semble être un bon prétexte pour attirer les likes. Est-ce qu’il serait temps pour vous de lancer votre propre concours? Et quels sont les pièges à éviter? 

Par quoi commencer

Si vous voulez vous lancer dans la création de votre concours, il vous faudra d’abord définir des lots à gagner. Combien, comment, quand? Evidemment, cela ne doit pas ruiner votre commerce, alors ne voyez pas trop grand pour commencer.

Ensuite, vous devrez décider de la forme du concours. Est-ce qu’il faudra que les participants se contentent de liker le statut, répondent à des questions, fassent des propositions innovantes, partagent leurs propres photos/vidéos? Ou est-ce que votre concours sortira du cadre de Facebook pour les amener sur votre propre site internet?
Si vous souhaitez être créatif, tout est possible. Mais dans tous les cas, la forme du concours doit être expliqué précisément et cadrer avec la thématique de votre entreprise.

Rappelez-vous toujours de votre but…
Cela peut être d’attirer un grand nombre de nouvelles personnes sur votre page.
D’encourager l’achat de votre dernier produit.
Ou simplement de vous faire mieux connaître dans la région dans laquelle vous vous trouvez.
Donnez un sens à votre concours et les gens le suivront, c’est vous qui dictez les règles, au sens propre comme au figuré.

Conseils simples et efficaces

Sur Facebook, il est plus sûr de s’en tenir aux basiques.
Votre concours doit d’abord attraper l’attention des personnes qui parcourent leur fil, pour cela il est important d’insérer une image.

Comme dit précédemment, restez dans votre domaine. Si vous tenez un café branché, cela ne servira probablement à rien d’offrir une nouvelle perceuse. Ou en tout cas cela n’intéressera pas directement les gens concernés par votre commerce.

Pour se démarquer des dizaines d’autres concours, il est toujours intéressant de faire réfléchir un peu les internautes. Donnez leur l’opportunité de créer le nom d’un de vos nouveau produits ou de faire des retours constructifs sur votre activité et vous pourrez utiliser ce concours afin d’atteindre d’autres buts qu’une notoriété numérique.

Petit exemple d’un commerce lausannois spécialisé en cupcakes et gâteaux. Leur dernier concours (à gauche) a attiré uniquement 5 likes en 24h, c’est évidemment très peu. Mais non seulement, il n’est pas relié directement à leur thème principal et en plus il demande une action plus compliquée (poster une photo thématique avec un hashtag correspondant).
Tandis qu’un concours un peu plus ancien (à droite), très thématique et auquel il fallait uniquement répondre à une question simple a provoqué plusieurs centaines de commentaires, mais aussi de nombreux likes.

Ce qu’il faut éviter

Eviter de surcharger votre concours avec multiples demandes, par exemple:

« Like le post, partage-le sur ta page en public et sur le mur de tes parents, tag 18 amis et crée-nous un nouveau concept publicitaire. »

Evidemment, le trait est un peu surchargé, mais c’est un réel danger. Il est possible d’être attiré par cette manière de faire, parce que cela donne l’impression que le post a une viralité très intéressante. En réalité, il n’attirera pas forcément les personnes adéquates et intéressé par vos produits.

Il faut également être attentif au respect des règles de Facebook. Il est  pour le moment interdit de demander des partages, publics ou non, de votre concours pour valider une participation. Mais il semblerait que la plateforme soit assez souple, ou que personne ne signale les concours en question, car c’est encore un élément qui est très demandé. C’est donc à éviter si vous souhaitez être prudent.

Pourquoi ça marche?

Au-delà du fait que les gens aiment gagner des objets ou expériences gratuitement, les mécanismes des concours reposent sur des concepts de communication bien connus, tels que le processus de la « longue traîne » développé par Anderson qui décrit le fait qu’avec une base de véritables fans, l’information se propage bien plus loin.

Ou encore la communication engageante qui enseigne que quand nous incitons quelqu’un à manifester son engagement pour un projet par une participation visible, son intérêt réel pour ce sujet augmente.

Dans tous les cas, j’espère que ces conseils vous seront un jour utiles pour la création de votre propre concours Facebook et que vous aurez évité quelques écueils en chemin.

Sources:

Asdourian B., Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2010), Perspectives des nouveaux champs de la communication des organisations, Les Cahiers du numérique, vol. 6, p.167-180

https://www.blogdumoderateur.com/jeu-concours-facebook-regles/

https://www.valeriedemont.ch/les-bonnes-pratiques-pour-vos-concours-facebook/

(Sources des images:
https://www.facebook.com
https://www.facebook.com/cuppins/ )

 

Auteure: Caroline Vultier

Influencers, personal brand equity et KPIs.

Depuis l’arrivée du web 2.0, la question de comment mesurer « l’influence » d’un influencer est devenu de plus en plus pertinente. Dans peu de temps les montants versés aux vedettes sur Instagram et compagnie ont explosé et les dépenses globales sont estimé à environ trois milliards d’Euros (seulement sur Instagram) en 2017. Mais avec l’apparition des faux profils, des clicks payés et des bots, l’utilisation d’autres indicateurs que les KPI (key performance indicators) pour évaluer le potentiel d’un influencer, semble devenir de plus en plus incontournable pour assurer la survie de ce modèle d’affaires.

Qu’est-ce un influencer?

Un influencer c’est donc une personne qui arrive à donner aux auditeurs l’impression d’être com compétent dans un certain domaine. Il est confiant en soi et il arrive à se distinguer de sa concurrence en choisissant une niche ou un champs d’expertise dans lequel ses opinions vont influencer les décisions d’achat de son audience. Une réputation positive, une grande popularité, un grand réseau de contacts et l’influence sur les opinions de ses auditeurs dans so champs d’expertise sont ses caractéristiques clés.

Le succès des influencers en marketing

Puisque l’efficacité du eWOM (e- word of mouth) a été prouvé dans de nombreuses études de marché, la progression rapide des influencers n’était pas vraiment surprenante. Le fait que pendant longtemps, le product placement sur les réseaux sociaux n’était que peu ou pas du tout réglementé, représentait un grand avantage pour les jeunes stars des plateformes numériques vis-à-vis à d’autres marques personnelles, comme des athlètes par exemple. Ces circonstances étaient pendant longtemps accompagnés d’une grande confiance, surtout chez un public cible jeune, dans les recommandations des influencers sur les réseaux sociaux. Une étude en 2017 a montré qu’environ un tiers des personnes au-dessus de 14 ans considéraient les recommandations d’un influencer plus fiables qu’une annonce dans un journal ou une publicité dans la télévision.

Scepticisme et dangers liés à l’utilisation des influencers

buy instagram followers image
Il existent de nombreux sites d’internets sur lesquels on peut acheter des followers sur les différents réseaux sociaux

Avec l’apparition de faux profils, de profils clonés, de clicks achetés et des chatbots russes, les insécurités liées à l’utilisation des influencer sont devenus de plus en plus importants et certains disent même qu’après le boom énorme sur les derniers 5 ans, le marché des influencers est aujourd’hui en déclin depuis l’été passé. Trouver des méthodes qualitatives pour déterminer la valeur de marque d’un influencer et les associations qui sont liés à son activité en ligne, semble donc être la seule manière pour réduire les insécurités liées aux partenariats avec les marques personnelles des influencers sur les réseaux sociaux.

Les KPI et autres indicateurs courants pour évaluer un influencer

La major partie des réseaux sociaux donnent aux utilisateurs la possibilité d’avoir des informations clés sur la performance de leur profil. Les indicateurs les plus pertinents et les plus utilisés sont :

  • engagement des followers (commentaires, mentions j’aime, rediffusion, etc.);
  • portée (nombre d’amis, followers ou subscribers);
  • croissance organique de followers (pour lutter contre les faux profils).

Autres indicateurs courants:

  • portfolio des activités en ligne;
  • démographie de l’audience;
  • qualité du contenu
  • fréquence de communication
  • coût et durée du contrat
  • conversions
  • prix des autres produits/services mentionnés sur le profil
  • bénéfice réciproque pour l’influencer
  • utilisation de messages persuasifs
  • similarités avec la marque
  • authenticité

On remarque rapidement que la plupart de ces indicateurs sont des indicateurs quantitatifs plutôt que qualitatifs. Ces indicateurs sont donc très limités dans leur capacité d’évaluer des valeurs associées à u profil en ligne, comme par exemple la crédibilité ou l’honnêteté.

L’influencer en tant que marque personnelle

Puisque on peut considérer que les influencers sont des marques personnelles – c’est d’ailleurs le cas pour toute sorte de personne présent sur les réseaux sociaux –, on peut déterminer la valeur de marque de ces marques personnelles avec les mêmes modèles que l’on utilise pour déterminer la valeur de marque d’une marque traditionnelle. Il y a de nombreux modèles en marketing pour mesurer une valeur de marque y compris les convictions et emotions qui y sont associés. Les modèles le plus répandus sont probablement celles de Aaker, en particulier les « brand equity ten » qui englobent une liste exhaustive de dimensions qui sont fréquemment utilisés pour déterminer les valeurs associées à une marque. L’utilisation de cette approche pour mesurer la valeur de marque d’un influencer afin de déterminer son potentiel de persuasion d’une manière plus qualitative, permettrait peut-être de réduire les insécurités liées à l’évaluation des investissements dans les partenariats avec des influencers.

Sources:

Aaker, D. A. (1991) Managing brand equity : capitalizing on the value of a brand name / David A. Aaker, Managing brand equity : capitalizing on the value of a brand name. New York [etc.] : The Free Press.

Bendle, Neil T; Farris, Paul W; Pfeifer, Phillip E; Reibstein, D. J. (2016) Marketing metrics : the manager’s guide to measuring marketing performance / Neil T. Bendle… [et al.]. 3rd. ed.., Marketing metrics : the manager’s guide to measuring marketing performance. 3rd. ed.. Edited by A. Neidlinger. New Jersey: Upper Saddle River, N.J. : Pearson.

Dholakiya, P. (2017) 10 Ways to Strategically Evaluate the Potential of an Influencer for Your Brand How to Pick the Right Influencers for Your Brand, Small Business Trends. Available at: https://smallbiztrends.com/2017/04/pick-the-right-influencers.html (Accessed: 5 December 2018).

Gontek, F. and Nguyen, T. (2018) Warum der Influencer-Hype bald vorbei sein könnte, Spiegel Online. Available at: http://www.spiegel.de/wirtschaft/unternehmen/influencer-experten-sehen-ende-des-hypes-a-1240430.html (Accessed: 5 December 2018).

Siegert, G. et al. (2015) ‘Handbook of media branding’, Handbook of Media Branding, pp. 1–401. doi: 10.1007/978-3-319-18236-0.

Stone, S. (2018) 5 Metrics for Evaluating Influencers and Predicting ROI That Most Brands Aren’t Using, Social Media Today. Available at: https://www.socialmediatoday.com/news/5-metrics-for-evaluating-influencers-and-predicting-roi-that-most-brands-ar/526387/ (Accessed: 5 December 2018).

(Source de l’image: http://fanowers.com/wp-content/uploads/2016/01/buy-instagram-followers.jpg)

Auteur: Matteo Di Biase.

The billionaire market of smart homes

By bringing solutions to innovate in the control and command of home devices, tech companies are surfing in a new, profitable and fast growing market.

A battle between tech giants to get inside your house

Making homes smarter is a growing trend. Being able to turn on the TV with a hand gesture, the lights off by a voice command or getting images and messages from your doorbell are just some of the several possibilities of home solutions already available in the market.

Amazon invested $1 bi to buy ‘Ring’ a smart doorbell

« We’re still in the early days. It’s going to be even more convenient, even more simple, even more magical than what you see today », said Dave Limp, head of Amazon’s devices and services.

Last April, Amazon invested 1 billion dollars to buy ‘Ring’, a company that produces special doorbells. The equipment offers security cameras connected to the owners smartphones and sends alerts anytime there is a movement close to the house. Using a special app, it is possible to speak through the doorbell and even start an alarm to scare possible robbers.

Massive investments in the smart home area are justified by a visible user interest in those solutions. Only in 2017, this market reached 35,7 billions of dollars and it is expected to grow up to 150 billions by 2023.

And because it is such a lucrative market, the competition between developers has also intensified. According to a report published by the Boston Consulting Group, the most aggressive investors in smart-home technologies nowadays are Amazon, Samsung, and Google. On top of the users wishes are: security and safety systems, followed by audiovisual, smart energy and lighting.

When it comes to smart speakers, for example, Amazon is the leader, with 70% of this market share. Google comes second with 24% and Apple in third place, with 6%. Specialists evaluate that those companies have one thing in common: the fact they recognized smart speakers and digital assistants as a control point for the smart-home ecosystem. Those equipment tend to connect all the other gadgets in a house, working as a central command for other functionalities. It means that once a user decides for a system, he will invest in different gadgets accessed by this technology.

But of course, new technologies are susceptible to errors and hackers may always come up with a joke to show the flaws in the system. Last march, the home assistant from Amazon, called Alexa, scared many customers by starting to laugh without any command.

Technological problems and risks

It seems very clear that the development of the smart home industry is focused on making life as easy and practical as possible. Also, that there is an intense competition between big tech companies and high investments in this field. It should be everyday more common having robots to vacuum the house in a specific date and time, smart assistants to ring an alarm in the morning and read the daily activities from the online personal calendar. It is possible though, that users still have to face similar problems and concerns about their privacy and data collection as experienced during the use of those big technological platforms. Non mentioning the risks of further hackers invasions in the system, that may have worse effects than the scary laugh given by Alexa.

Sources:
https://www.compelo.com/smart-device-trends-2019/
https://www.bcg.com/publications/2018/mapping-smart-home-market.aspx
https://www.cnet.com/news/amazon-key-and-ring-may-become-your-new-smart-home-bffs/
https://www.theverge.com/circuitbreaker/2018/3/7/17092334/amazon-alexa-devices-strange-laughter
https://www.androidauthority.com/what-is-a-smart-home-806483/
https://www.youtube.com/watch?v=hIEIGDsbKqY

Author: Julia Cunha B. S.

Emissions TV et Twitter : vers une nouvelle forme de débat ?

Il est de plus en plus courant de débattre le contenu d’une émission de télévision en direct sur Twitter. Le média social permet un échange instantané d’opinions entre téléspectateurs.

Twitter : nouveau lieu d’échange d’idées ?

Aujourd’hui, les médias sociaux nous permettent d’exprimer nos opinions de manière instantanée et celles-ci sont alors largement diffusées en ligne dans le monde entier.

« L’utilisateur de Twitter est ainsi présent parmi un réseau d’acteurs sociaux en ligne. Il est amené à rendre visible son point de vue à d’autres internautes et notamment aux médias traditionnels », Asdourian et al.

Twitter nous offre la possibilité de réagir au contenu présenté dans une émission pendant que nous la regardons et la création de mots-dièses, ou encore hashtags, nous garantit que nos Tweets seront visibles par n’importe quel internaute qui ferait une recherche d’après ce mot-clé. C’est ainsi une communauté en ligne qui se crée, ce qui permet parfois des débats d’idées, entre des gens qui ne se connaissent pas et qui écrivent depuis leurs salons respectifs.

Quotidien et ses internautes

Considérons l’émission française Quotidien, diffusée en direct sur TMC et dont la vision humoristique et satirique sur l’actualité l’a rendue très populaire, en particulier auprès d’un public jeune et connecté.

Nombreux spectateurs de cette émission la regardent leur smartphone à la main et la commentent en direct sur Twitter. Ce sont alors des dizaines de Tweets à la minute qui sont publiés avec le #quotidien tous les soirs. A l’image de l’émission, ses spectateurs font souvent preuve d’humour dans leurs Tweets.

Réaction d’une internaute au discours de l’invité Xavier Niel le 04.12

L’émission poste elle aussi régulièrement des Tweets depuis son compte officiel, y compris pendant l’émission, et les internautes y réagissent en commentant ou en repostant les Tweets.

Cette publication du 04.12 compte 263 Retweets et 306 Commentaires en moins de 24 heures

La forme de Twitter permet de réagir immédiatement à un contenu, comme dans un débat et la distance entre l’utilisateur et le média social encourage les internautes à exprimer librement leur pensée.

Twitter offre donc non seulement aux internautes et spectateurs d’une émission un réseau, au sein duquel ils peuvent débattre de sujets qui les intéressent, mais permet également aux médias traditionnels, tels que Quotidien, de dialoguer avec leur public. Il est désormais facile et rapide pour les journalistes d’obtenir des réactions au sujet d’une émission ou d’un reportage. Par ailleurs, cela permet de voir le niveau d’engagement du public, ce qui est une mesure différente de celle de l’audience.

 

Sources :

Asdourian, B., et al. (2015). Participation journalistique sur Twitter. Injonctions à la participation et formes d’intervention numériques: le cas de la Radio Télévision Suisse. Studies in Communication Sciences, http://dx.doi.org/10.1016/j.scoms.2015.09.001

Etter, M. (2014). Broadcasting, reacting, engaging–three strategies for CSR communication in Twitter. Journal of Communication Management, 18(4), 322-342.

http://www.twitter.com

(Sources des images : https://twitter.com/grey_estelle?lang=fr / https://twitter.com/Qofficiel?lang=fr)

 

Auteure : Marie Racine

Relecture : Caroline Vultier