Lil Miquela, le robot à 1,5 mio d’abonnés sur Instagram

Lil Miquela est une activiste, mannequin et chanteuse originaire de Downey, en Californie. Elle fait partie des influenceuses les plus suivies sur Instagram, mais qui est-elle ?

Une allure d’humain, mais pourtant…

Lil Miquela a l’air d’une poupée comme on peut en trouver des millions sur Instagram ; un peu trop maquillée, habillée avec des vêtements de marques et accessoires chers, photographiée dans des endroits luxueux. Même si l’effet d’optique est particulièrement bien fait, il est tout de même détectable, au bout d’un moment d’analyse, que Miquela est trop lisse, trop parfaite. En effet, la jeune américaine a été crée en 2016 par une société de gestion grâce à l’intelligence artificielle.

Sur son compte instagram, Miquela s’affiche avec des vêtements de marque.

« J’aimerais qu’on me décrive comme une artiste ou une chanteuse. Qu’on se concentre plutôt sur mes talents que sur les détails superficiels de mon existence. »

Lil Miquela a biensûr subi des critiques et a été sujette à de nombreuses questions. Deux opinions émergent:

  • La création de ce clône est-elle vraiment saine ? Est-il vraiment juste de montrer ainsi Lil Miquela et sa vie parfaite sur Instagram alors que tout cela est fictif ?
  • Cette histoire n’est-elle tout simplement pas une manière de critiquer ces personnes aux identités trop artificielles que l’on retrouve en nombre infini sur Instagram ?

Lil Miquela, que l’on pourrait qualifier de beauté numérique, fascine. Elle fascine parce que même si elle est constituée d’images de synthèses, elle parvient, de manière réelle, à influencer ses abonnés. Ceux-ci ne sont pas les seuls à la suivre, des marques telles que Chanel, Supreme ou encore Proenza Schouler ne cessent également de lui proposer des partenariats commerciaux.

Des rumeurs disent que la société qui aurait crée le robot s’appellerait « Brud ». Lil Miquela raconte qu’elle se sent humaine, qu’elle ressent des émotions et qu’elle est en colère contre Brud de l’avoir crée dans le seul but de faire du profit. Elle dit ne jamais pouvoir lui pardonner. En effet, ses investisseurs auraient récolté 6 millions de dollars grâce à elle.

Une communauté fleurissante

Le business est intéressant et c’est pourquoi Lil Miquela n’est plus le seul être crée par l’intelligence artificielle à figurer comme icône sur Instagram.

Après sa création, d’autres avatars sont nés et cela n’est pas prêt de s’arrêter… Jusqu’où ces nouvelles stars numériques vont-elles nous emmener ?

(Sources du texte: https://www.numero.com/fr/culture/lil-miquela-portrait-intelligence-artificielle-mannequin-instagram-virtuel-influencer-mode-musique / https://en.wikipedia.org/wiki/Lil_Miquela / https://www.konbini.com/fr/tendances-2/miquela-linfluenceuse-instagram-qui-netait-quune-ligne-de-code / http://paperjam.lu/news/une-influenceuse-virtuelle-fascine-les-millennials / https://i-d.vice.com/en_us/article/vbxkna/lil-miquela-instagram-influencer)

(Source de l’image: https://www.instagram.com/p/Bme6j-LFVzj/ / https://www.instagram.com/p/BnAO1Q5F1DN/)

Auteure: Mathilde Musy

Relecture: Hugo Pachoud

Instagram: le nid des fausses identités!

Pour les chercheurs Wiszniewski et Coyne tout individu porte un « masque » lors de ses interactions sociales et cache une partie de sa véritable identité. De nos jours, ce phénomène fait pleinement ses preuves sur Instagram.

C’est fini avec l’identité unique qu’on retrouve sur nos cartes d’identités, avec le web 2.0 une nouvelle identité s’est créée, l’identité virtuelle. Cette identité construite autour des « j’aime »,  des commentaires, représente plutôt la perception que les autres ont de nous. Sans autre, c’est un phénomène qui touche surtout la jeune génération qui attribuent une importance particulière à leur image.

La « mise en scène de soi » sur Instagram

La « mise en scène de la vie quotidienne » a été analysée bien avant les réseaux sociaux par le sociologue américain Erving Goffman (1922 – 1982). D’après lui, « l’acteur  est la personne en représentation. Elle doit donner une expression d’elle même qui produit une impression pour le public ». Par conséquent, « la façade c’est l’attitude de l’acteur, adaptée à  la situation dans laquelle il interagit (comme un masque). »

Cette théâtralisation du quotidien s’accentue sur les réseaux sociaux, où la jeune génération essaye de mettre en scène que les meilleurs moments, afin de créer l’illusion d’une vie parfaite.  Des jolies photos de filles « mannequins », « healthy », des voyages aux quatre coins du monde, du luxe, des smoothies bourrés des vitamines, des jambes bronzées sur une plage ensoleillée…..mais ne soyez pas jaloux, car derrière cette vie parfaite se cache une fausse réalité.

« La beauté numérique pourrait se définir par le fait de tricher tout le temps » Fabienne Kraemer

 

 

 

 

 

« La perfection n’est qu’une question d’angle de prise de vue. Aucune femme ne devrait se fixer des normes pour elle-même en fonction de ce qu’elle voit sur les réseaux sociaux », Chessie King

Un mouvement récent pousse les stars d’Instagram de dévoiler la vraie façade de cette vie parfaite. C’est le cas de Chessie King. Cette jeune instagrameuse, âgée de 24 ans, essaye de montrer aux internautes l’illusion optique qui se cache derrière les plus belles photos. Dans ces photos « Instagram&Reality », la star d’Instagram met en évidence les fausses réalités dans lesquelles on croit chaque jour.

Et si on parlait du fameux #nofilter?

Le plus populaire hashtag sur Instagram « #nofilter » permet à  ces utilisateurs de dire que leur photo n’est pas retouchée et qu’elle reflète la vérité. Cependant, on se pose de nouveau la question si c’est vraiment le cas. Un jeune sud-africain, sur le pseudonyme « Matthew Rycroft » , a publié le 29 octobre 2015, un vidéo sur Youtube qui nous fait réfléchir à ce sujet:

Est-ce qu’on est prêt à devenir « moches »?

Comme il le dit le directeur artistique de la maison « Diesel », Nicola Formichetti, en 2017 « , être unique est beaucoup plus beau qu’être parfait. Il faut changer sa manière de voir les choses, transformer le négatif en positif, surmonter les obstacles et les craintes ».  C’est pourquoi de plus en plus des agences de mode, par exemple, préfèrent se débarrasser de ces clichés universels de beauté et misent plutôt sur l’originalité en recrutant des personnes handicapées, transgenres ou aux physiques diversifiés. C’est le réveil de la conscience qui sonne ou c’est juste un bruit?

Sources:

Qu’est ce que l’identité numérique?

http://www.oai13.com/webphoto/filter-fakers-la-police-du-filtre-sur-instagram/

https://media-animation.be/La-presentation-de-soi-dans-les.html

https://www.airofmelty.fr/les-millennials-generation-nofilter-quel-impact-pour-les-marques-a625203.html

http://classroom.synonym.com/filter-mean-instagram-16623.html

Sources d’images: Instagram

 

Auteur: Daud Tatiana

 

 

LE BUSINESS DES INSTAGRAMEURS

Créé pour partager des photos, Instagram connaît aujourd’hui une croissance plus rapide que Facebook. Les marques se sont emparées de ce support à des fins publicitaires. Tour d’horizon d’un phénomène qui séduit de plus en plus.

Instagram, le média social qui a la cote

Lancée en 2010, l’application Instagram ne cesse de prendre de l’ampleur. Son audience a doublé en seulement deux ans et elle compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement! Le rachat d’Instagram par Facebook en 2012 n’est sans doute pas étranger à cette forte croissante.

En offrant la possibilité à ses membres de diffuser des photos et de les modifier avec des filtres, Instagram a permis aux gens de s’exprimer à travers des images. Lors de sa création, ce média social avait comme buts la créativité et le partage de photographies. Mais avec le temps, les usages d’Instagram ont changé! Aujourd’hui, 25 millions de marques sont présentes sur Instagram.

« Instagram has become the home for visual storytelling for everyone from celebrities, newsrooms and brands, to teens, musicians and anyone with a creative passion. »

Autre chiffre qui interpelle : 80% des utilisateurs d’Instagram suivent des marques!

infographie pofil type d'instagrameur
Profil type d’un instagrameur, selon l’agence Kindai

Influenceur, un nouveau business model?

L’omniprésence des médias sociaux dans nos vies a considérablement modifié les comportements de communication et d’achat. Nous sommes passés du rôle de consommateur au rôle de « consom’acteur » et les marques en profitent!

De nombreuses marques passent par des influenceurs pour faire parler de leurs produits, car ces pratiques sont peu coûteuses et permettent un ciblage bien précis. Les instagrameurs acceptent volontiers ces partenariats, car poster une simple photo d’un produit leur fera gagner de l’argent ou des produits de la marque en question. Selon le nombre d’abonnés que les influenceurs ont, cela peut leur rapporter gros!

Des plateformes, comme Octoly, proposent même de faire le lien entre les influenceurs et les marques au travers d’un catalogue en ligne avec des produits qu’il suffit de sélectionner pour les recevoir à la maison. Les influenceurs n’ont plus qu’à donner leur avis concernant ces produits sur Instagram et ils peuvent ensuite les garder.

Au départ conçu pour exprimer sa créativité et partager des photos avec ses proches, Instagram est devenu aujourd’hui un business à part entière, que les marques ne se sont pas privées d’envahir. Instagram aura-t-il encore longtemps la cote ou les internautes se lasseront-ils des contenus sponsorisés et publicités qui volent la vedette aux photos de vacances et de moments entre proches?

A lire ailleurs :

(Source des images : https://instagram-press.com/brand-assets/ / https://www.blogdumoderateur.com/utilisateurs-influenceurs-instagram/)

Auteur: Célia Rütsche

Relecture: Maxime Meyer

CES GOUROUS DU FITNESS STARS D’INSTAGRAM

Vidéos d’entraînement, photos de muscles contractés ou de nourriture saine : voici les publications de ces gourous du fitness adulées par des milliers de « fit girls » sur Instagram. Un phénomène qui a pris une ampleur considérable depuis le début des années 2010.

La pionnière de ce mouvement fitness sur Instagram, c’est Kayla Itsines. Cette australienne a créé le programme « Bikini Body Guides » qui permet aux intéressées de faire du sport seules à la maison. Le programme dure 12 semaines et coûte la modique somme de 50€. La sportive a plus de 8 millions d’abonnés sur Instagram. En France, son homologue la plus célèbre se nomme Sandra Tlev. Elle a plus d’1,8 millions d’abonnés et a également créé son propre programme de fitness appelé « Top Body Challenge », disponible au prix de 39€.

A travers leurs comptes Instagram, ces « coaches sportifs nouvelle génération » encouragent leurs followers – appelées « fit girls » – à persévérer dans le sport, à manger sainement et à poster leurs progrès, tout ça dans l’objectif d’obtenir un corps de rêve.

Un engouement sans précédent

L’engouement provoqué par ces stars d’Instagram est porté par le culte du corps mince et musclé qui domine depuis l’arrivée des réseaux sociaux. A l’heure où les jeunes s’expriment principalement par l’image, l’importance de se montrer sous son meilleur angle prend le dessus. A travers les réseaux sociaux, les gens donnent aux autres une image « idéale » d’eux-mêmes et donc souvent biaisée.

Le « healthy » a envahi Instagram

Ces nouvelles stars du Web ont bien compris comment conquérir la gente féminine de la génération Y. La recette est simple : il suffit d’allier réseaux sociaux et sport « bon marché ». Les programmes peu coûteux en temps et en argent proposés par ces coaches connaissent un engouement sans précédent.

Au lieu de nous encourager à partager nos performances sportives et nous pousser à nous fixer des objectifs, les contenus postés par les fit girls augmentent les chances de développer des troubles alimentaires.

Instagram ou le secret pour garder la motivation

Poster ses progrès pour garder la motivation

Mais faire du sport seul chez soi, ce n’est pas toujours facile, surtout au niveau de la motivation. Le secret des Kayla Itsines, Sonia Tlev et autres fit girls d’Instagram? Interagir avec la communauté fit girls en montrant ses progrès par des photos « avant-après » en petite tenue, en donnant des conseils ou encore en partageant ses recettes « healthy ». Les « like » et commentaires d’encouragement des autres fit girls suffisent à les motiver de persévérer.

Quels enjeux pour la santé ?

Cette alternative à la salle de gym semble alors parfaitement convenir aux jeunes femmes de la génération Y, génération à qui l’on reproche souvent d’être en permanence devant les écrans et de ne plus assez bouger. Mais cette solution est-elle réellement bonne pour la santé ? Et l’objectif – le corps de rêve – que visent ces fit girls est-il vraiment sain ?

Un corps de rêve, idéal souvent difficile à atteindre

Une étude récente se penche sur la relation perverse entre les réseaux sociaux et l’image du corps. L’étude montre qu’au lieu d’encourager à partager ses performances sportives et pousser à se fixer des objectifs, les contenus postés par les fit girls augmentent les chances de développer des troubles alimentaires ou des comportements compulsifs, comme des crises de boulimie. L’étude démontre aussi que ces jeunes femmes font du sport uniquement pour « se sentir mieux dans leur peau ».

Tendance généralisée

Mais Instagram n’est pas le seul coupable. Dans notre société, tous les médias contribuent à ce phénomène en montrant des modèles de femmes minces et en diffusant des informations qui incitent à croire que minceur est synonyme de bonheur et santé. Ces informations sont dangereuses car elles poussent les jeunes femmes à mettre leur santé en péril pour atteindre cet idéal. Cette représentation irréaliste des femmes véhiculée par les médias serait donc responsable en partie du développement et du maintien des troubles de l’image du corps, en particulier chez les adolescentes.

Sources:

(Images: https://www.instagram.com/kayla_itsines/ ; http://www.konbini.com/fr/tendances-2/fitspo-instagram/ )

Des bonnes actions, on en parle !

A l’heure où la société prend conscience des enjeux autant écologiques que sociaux, les entreprises font, aujourd’hui, face à des consommateurs qui ne laissent rien passer : tout acte peu éthique de la part d’une entreprise est dénoncé. Le marketing orienté vers le développement durable et la responsabilité sociale en général est donc d’actualité.

Instagram est un média social lancé en 2010 avec sa plateforme créée pour le partage d’images et de vidéos. L’application, ayant plus 600 millions d’utilisateurs actifs par mois, profite d’une incroyable popularité et les entreprises l’ont bien compris. En effet, les chiffres démontrent que l’engagement sur Instagram est 6 fois plus fort que sur Facebook. De plus, 46% des utilisateurs français suivraient des comptes de marques.

Instagram est 6 fois plus engageant que Facebook.

Ces informations encouragent la participation des entreprises à Instagram. Ces dernières doivent toutefois faire attention car la nouvelle aire du marketing a sonné. Grâce à l’importance des médias sociaux, l’individu devient à la fois auteur et évaluateur et prend ainsi du pouvoir. L’utilisateur peut exprimer son appréciation et peut aussi réagir en écrivant un commentaire ou en faisant sa propre publication. C’est ainsi que des entreprises se sont souvent vues critiquées sur leurs actions. La responsabilité sociale étant un sujet plus que d’actualité, les internautes n’hésitent plus à bannir toute action peu éthique puisqu’il est si facile de le faire.

On observe donc toujours plus de contenu créé par les entreprises promouvant leurs bonnes actions sociales ou encourageant à agir pour une certaine cause. A en croire que le nouveau marketing est fait de plus de responsabilité sociale. Sur Instagram, plus encore que sur les autres réseaux sociaux, l’image est reine. C’est avec l’image que les entreprises réussissent à communiquer de la manière la plus efficace : elles mettent en scène leurs actions et peuvent montrer facilement un côté plus humain tout en illustrant leur marque.

Action critiquable ? Oui et non. Deux aspects divergent dans cette pratique de marketing. Le premier est plutôt négatif : une entreprise promouvant ses bonnes actions peut paraitre manipulatrice ou mensongère, peut-être cherche-t-elle à se racheter d’une précédente crise ? La question éthique se pose donc. Le deuxième aspect est plus positif car une entreprise communique à sa communauté un bon exemple à suivre. Si une personne suit le compte Instagram d’une marque, c’est habituellement parce qu’elle l’apprécie. De voir qu’elle agit en faveur d’une certaine cause incite ses followers à en faire de même. Avancerait-on vers un marketing plus bienveillant ?

Ce que l’on peut dire c’est que les entités sont mises sous une pression croissante par rapport à la transparence de leurs actions et que le futur d’Instagram est très prometteur. Cela nous mène à penser que les entreprises font donc un bon investissement à soigner leurs comptes Instagram et le contenu qu’ils y publient.

 

Sources:

  • https://blog.digimind.com/fr/tendances/instagram-30-chiffres-2017-a-connaitre-en-france-et-dans-le-monde/
  • https://www.forrester.com/search?tmtxt=instagram+and+brands&searchOption=0&source=typed
  • https://www.forbes.com/2009/11/20/corporate-social-responsibility-leadership-citizenship-marketing.html#504de1f27950
  • Asdourian Bruno, Cours « Communication Multimédia (I): médias sociaux et Community management », Université de Fribourg.
  • Amey Patrick, Cours « Innovations, nouveaux médias, nouveaux usages », Université de Fribourg.

Sources images: 

  • http://www.instagram.com
  • http://www.blog.manageflitter.com

PIC SPEECH : LE NOUVEAU LANGAGE DES JEUNES

Le Pic Speech : quand les images et les émoticônes deviennent les nouveaux vecteurs préférés des générations Y et Z pour communiquer entre eux sur les réseaux sociaux.

Le discours par l’image

L’apparition des multiples réseaux sociaux ces dernières années a favorisé l’usage de l’image dans le discours. Le Pic speech, aussi nommé « image conversationnelle » par le sociologue André Gunthert, est devenu en peu de temps, le moyen de prédilection des jeunes pour communiquer entre eux.

Les nouvelles générations sont constamment connectées et baignent dès leur plus jeune âge dans cette culture de l’image. C’est pourquoi le Pic Speech est de nos jours le mode d’expression le plus spontané et naturel chez les jeunes.

L’image comme moyen d’expression

Les générations Y et Z tendent à se démarquer en utilisant une forme d’expression différente de celle de leurs parents. Elles combinent divers types de contenus comme des photos, du texte, des émoticônes, des vidéos ou encore des gifts. En effet, le Pic Speech est une façon plus créative de s’exprimer car il mélange l’écrit et l’image. Il permet aussi d’entretenir des relations et suscite la réaction.

Prendre des photos et les partager est une des activités préférées des nouvelles générations

Selon Thu Trinh-Bouvier, « le Pic speech leur permet d’investir de nouveaux espaces de liberté d’expression tout en répondant à leur quête d’autonomie et reflétant la construction de leur identité ».

Depuis l’apparition du smartphone et des applications phares comme Snapchat et Instagram, l’utilisation des images est encore plus remarquée. En effet, l’activité préférée des dernières générations consiste à prendre des photos et les partager sur les réseaux sociaux. Les adolescents envoient des dizaines de photos par jours à leurs amis. Ils photographient tout ce qu’ils font et partagent tout avec leur entourage. Sur les réseaux sociaux, il y a une mise en valeur de soi à travers des selfies. Ceux-ci peuvent être retouchés à l’aide de filtres, ce qui ouvre la porte à plus de créativité.

Les émoticônes comme vecteur d’émotion

Le Pic speech ce n’est pas uniquement communiquer à travers des images et des vidéos, mais aussi à travers des émoticônes. Ces dernières permettent une meilleure interprétation du message et partagent une émotion. Ils sont là pour décrire notre humeur ou notre état d’esprit et accompagne le texte. Comme le dit Thu Trinh-Bouvier, « un SMS sans émoticône est perçu comme violent, comme s’il y avait une tension, que la personne était contrariée ». Pour les jeunes, les images et les émoticônes sont alors le meilleur moyen pour partager leur vécu et leurs émotions.

A lire ailleurs :

Sources :

Auteure : Emmi Zoccolan

Relecture : Megan Marendaz

#FOLLOWMYDAY : UN VOYAGE A TRAVERS LE REGARD DES EMPLOYES DE SWISS

La compagnie aérienne SWISS propose à ses collaborateurs de documenter leurs voyages. Ou comment faire rêver les candidats : un véritable outil marque employeur.

Une campagne sur les médias sociaux

#Followmyday est une campagne sur les médias sociaux lancée par SWISS. Son principe ? Tour à tour, les employés documentent leur voyage à l’autre bout du monde sur la page web dédiée à ces reportages. Les internautes peuvent ainsi suivre le voyage d’Anastacia, agent de bord, à Chicago, ou encore celui de Simone, Editrice en ligne du SWISS Travel Guide, en Corse.

Peu visible sur Facebook, la campagne est toutefois bien présente sur le compte Instagram @flyswiss. Elle y laisse la parole à l’instagramer du mois, un collaborateur qui devient un ambassadeur de marque en prenant les rênes du compte officiel de SWISS et capturant les moments forts de ses voyages ainsi que de son métier auprès de la compagnie aérienne.

Léon, agent de bord et instagramer du mois d’octobre

Grâce à la campagne #followmyday, la communauté de SWISS peut ainsi découvrir de nouvelles destinations et dénicher de bonnes adresses au travers des récits de voyages des employés, illustrés notamment par des cartes interactives et de nombreuses photos. Et puis, entrevoir les coulisses de ces métiers de l’air doit sûrement en faire rêver plus d’un et susciter des vocations, non ?

Une entreprise modèle en qualité de marque employeur

La compagnie aérienne nationale SWISS a été élue meilleure marque employeur en 2016 lors de la remise des Employer Branding Awards, grâce à sa nouvelle promesse et son enseigne, l’avion Faces of Swiss dédié à ses 9’000 collaborateurs. La campagne #followmyday suit cette ligne de conduite et constitue là aussi un outil de marque employeur.

Le premier Boeing 777-300ER de SWISS dédié aux collaborateurs

Truly SWISS…where people matter

En effet, au travers de ses diverses actions, SWISS valorise les avantages de travailler pour la compagnie. Ses efforts lui permettent d’être attractive du point de vue des candidats potentiels ainsi que d’impliquer les employés et d’augmenter leur satisfaction, leur motivation. Cette campagne est également un moyen pour la compagnie de faire connaître ses collaborateurs et leurs métiers. Une belle valorisation de l’univers de travail chez SWISS!

A lire ailleurs:

(Source des images: https://followmyday.swiss.com/en / https://www.youtube.com/watch?v=nO3gMheaWMs / https://www.instagram.com/flyswiss/ / https://www.swiss.com/worldofswiss/fr/histoire/faces-of-swiss)

Auteur: Natacha Wicht

Influenceurs, un phénomène de mode ?

Devenir un influenceur sur les réseaux sociaux est devenu un phénomène de mode dans la société dans laquelle on vit. Les tutos sur « Comment devenir un influenceur » foisonnent et rendent encore plus accessible cette tendance. Ce phénomène attire de plus en plus de jeunes qui voient dans cette nouvelle forme de « célébrité » également un moyen de se faire de l’argent.

Le Marketing d’Influence Sociale (SIM)

Dans le domaine du marketing, cela fait des années qu’on se rend compte que la publicité traditionnelle ne fonctionne plus autant bien qu’avant, notamment en ce qui concerne les jeunes (Goldsmith and Clark, 2008). La faute à ces publicités intrusives, notamment sur les réseaux sociaux comme Facebook ou YouTube, ce qui pousse les utilisateurs à s’en prévenir grâce à des logiciels comme Ad Block, qui permettent de passer les publicités ou simplement de les masquer. L’impact pour les marques est conséquent puisqu’ils ont de plus en plus de mal à atteindre des clients potentiels.

L’introduction d’influenceurs  a donc été vu comme une évidence. Les conseils de ces leaders d’opinion sur les réseaux sociaux à propos des produits ou autres ont eu un grand impact sur les attitudes, décisions et comportements de leurs followers. On écoute leurs conseils car on leur fait confiance.

En quelques années, on est passé de quelques influenceurs à un nombre qui ne fait que de s’accroître Le phénomène a pris une telle ampleur qu’on retrouve même des tutoriels dans de grands magazines de modes sur, par exemple, « Comment devenir un vrai influenceur sur Instagram » (ELLE, novembre 2017).

Cette tendance attire de plus en plus les jeunes, car comme cité par Sébastien Bouillet, cofondateur d’Influence4you, première agence française de contenu en ligne d’apparence éditoriale, « N’importe qui peut devenir influenceur. » (Le Temps, mai 2017).

Le bon cocktail permettant à chacun et chacune de devenir influenceur sur les réseaux sociaux est tout simplement un doux mélange de photos d’excellente qualité et d’une grande communauté.


Fake Influenceurs

Actuellement, les marques rémunèrent les influenceurs en fonction du nombre de followers ou du nombre de vues. Cette méthode de rémunération implique que plus le nombre de personnes qui nous suit est élevé, plus grand sera l’impact. L’hypothèse étant que si une personne est populaire et que beaucoup de personnes la suive, alors ce qu’elle pense doit forcément être une référence.

Rémunération sur les différents réseaux sociaux en fonction du nombre de followers.

On comprend donc mieux pourquoi ces jeunes se laissent tenter par l’achat de followers pour faire gonfler leurs profils et essayer de décrocher des contrats avec des marques.

D’après un étude menée par la SRF, entre 26% et 31% des followers d’influenceurs suisses n’existeraient pas (SRF, Octobre 2017).

Les conséquences principales pour les marques qui proposent des partenariats avec ces personnes sont la perte de crédibilité auprès de leurs clients, mais aussi la perte d’argent, car ils financent de faux influenceurs qui ont artificiellement gonflé leurs nombre de followers. L’impact que cela peut avoir sur l’image de la marque est immesurable.

Une solution, le micro-influenceur?

Lors de l’apparition des premiers influenceurs, les gens avaient confiance du fait de leur position de leaders d’opinion. Cependant, petit à petit, les followers ont commencé à se rendre compte que les personnes qu’elles suivaient ne donnaient pas simplement leur avis sur un produit ou une marque mais qu’elles étaient payées pour ça. Cela a commencé à remettre en question l’intégrité de ces personnes en lesquelles ils avaient confiance. Si on ajoute à cela une communauté qui comporte une majorité de faux comptes, cela ne fait qu’empirer les choses.

Pour retrouver cette sincérité et cette transparence, les entreprises ont trouvé une solution et se tournent de plus en plus vers le micro-influencing ou « magic middle » qui sont des « petits » influenceurs très spécialisés. Leurs interventions sont jugées plus spontanées et authentiques et sont d’autant plus apprécié et cela se remarque notamment du fait que leur communauté a un taux d’engagement plus élevé que pour de traditionnels influenceurs.

Une conclusion assez évidente que l’on peut en tirer est que malgré la société dans laquelle on vit, qui nous pousse à être de plus en plus actif sur les réseaux sociaux et cette pression qui poussent les jeunes vers la popularité, cela ne va pas forcément de pair avec une grande communauté, surtout quand celle-ci est majoritairement composée de faux compte. L’authenticité et la confiance sont deux valeurs qu’on oublie un peu trop à mon avis et qui sont inéluctablement le futur du Marketing d’Influence Sociale.

Sources:

(Source des images/vidéo : https://www.instagram.com/p/BcHhz9vDI9V/?hl=fr&taken-by=chiaraferragni / https://www.bloomberg.com/news/features/2016-11-30/confessions-of-an-instagram-influencer / https://brandandcelebrities.com/blog/quels-tarifs-pour-les-influenceurs-0317/ )

Auteur: Yaël Mento

Faire son shopping sur Instagram : un nouvel enjeu pour les marques

Instagram a annoncé début novembre 2016 une nouvelle fonctionnalité en test au sein de son application : identifier des produits de marques sur les publications. La possibilité de faire son shopping en un clic sur Instagram risque de changer la donne.

Depuis ses débuts, fin 2010, jusqu’aujourd’hui, Instagram s’est imposé comme l’un des ténors des réseaux sociaux. A ce jour, le réseau possède plus de 500 millions d’utilisateurs actifs qui partagent plus de 95 millions de photos et vidéos par jour. Simple plateforme de partage de photos à ses débuts, Instagram permet aujourd’hui de chatter, de partager des Stories à l’instar de Snapchat ou encore de créer des live tel Periscope ou Facebook.

Non rassasié, le réseau social tout-terrain compte s’attaquer à un nouveau domaine : le shopping en ligne. Pour l’instant en test aux Etats-Unis et sur la plateforme mobile iOS, la fonctionnalité pourrait s’étendre à l’international si les tests s’avèrent concluants.

De l’identification à l’achat

Exemple de fonctionnement avec la marque Kate Spade.
Mock-up de la fonctionnalité avec la marque Kate Spade.

La fonctionnalité en test fait apparaitre une icône « Tap to view » (« cliquer pour voir ») en bas à gauche de la photo ou vidéo. A travers un nouveau système d’identification de produits, limité à cinq par publication, cette action permettra aux utilisateurs d’identifier certaines marques. Ainsi, il sera possible de voir d’autres photos liées à l’identification et redirigera aussi vers le site de l’entreprise taguée, le tout sans quitter l’application Instagram. Bien entendu, il sera possible de cliquer sur un lien « Shop now » (« acheter ») qui permettra de voir le produit en question directement sur le site du vendeur.

Voici en vidéo comment cette fonctionnalité apparaitra sur Instagram :

Une fonctionnalité quasiment adoptée…

Ce qui est encore difficile à prévoir, c’est l’impact que cette nouvelle fonctionnalité aura auprès des utilisateurs. Pourtant, il existe actuellement, et ce depuis l’introduction des identifications sur Instagram, une pratique quasi similaire sur le réseau social. Les passionné(e)s de mode n’hésitent pas d’eux-mêmes à tagger plusieurs marques sur leurs propres publications. Ceci afin de permettre d’informer simplement aux followers quelles sont les marques qu’ils portent. Pratique, car l’identification est localisée sur la photo et permet ainsi de savoir quelle est la marque pour chaque vêtement. Bien que la fonctionnalité est limitée aux publications postées par les marques, rien ne nous dit qu’elle ne s’étendra pas aux utilisateurs dans le futur, si ce n’est aux déjà aux « Influenceurs ».

L'identification des profils de marques, une pratique déjà existante
L’identification des profils de marques: une pratique déjà existante chez les Instagrammers

…sur un réseau social très orienté Mode

Instagram est une vitrine idéale pour les marques dans un monde numérique où l’image est au coeur des usages.

Instagram est un réseau social prolifique pour les marques de mode. Selon l’étude FeedFashion, 45% des Instagrammers suivent une marque de mode ou un(e) fashionista. Ces derniers consultant près de 15 fois par jour la plateforme mobile.

Les photos sur Instagram sont perçues comme étant 2.8x plus imaginatives et 2x plus créatives que sur toute autre plateforme, toujours selon une étude réalisée par la plateforme en 2015. Instagram est une vitrine idéale pour les marques dans un monde numérique où l’image est au coeur des usages. Il ne reste plus qu’à convertir l’envie pour un produit en un « clic pour acheter » et c’est là que la nouvelle fonctionnalité devient une opportunité pour les marques.

Une opportunité pour les marques

Le shopping sur mobile devient de plus en plus important. En effet, le smartphone tend à remplacer et non plus suppléer l’usage d’un ordinateur. Selon eMarketer, 61% du temps passé sur le sites marchands se passe sur un mobile. Pourtant, en 2015 et aux Etats-Unis, il n’y a eu que 16% d’achats réalisés sur mobile contre 84% sur un ordinateur de bureau. La nouveauté annoncée par Instagram se présente ainsi comme une opportunité pour les marques d’inverser la tendance.

A l’heure actuelle, près de 50% des entreprises américaines sont présentes sur Instagram et les prévisions annoncent près de 71% pour l’année 2017. Pour la phase de test, la filiale de Facebook collabore avec vingt marques et distributeurs américains tels que Macy’s, Warby Parker, Abercrombie & Fitch ou encore JackThreads. Le responsable marketing de ce dernier précise que « ce test va changer l’échelle de ce que nous, les commerçants, sommes capables de proposer sur mobile ». Il continue en soulignant que « nos clients pourront acheter facilement depuis leurs fils de publication sur les réseaux sociaux, nous permettant d’atteindre les gens là où ils recherchent des nouveautés ».

Pouvoir vendre ses produits grâce à Instagram ne remplacera pas les applications mobiles ou les sites web déjà existants des marques pour autant. Ce sera un outil supplémentaire dans la stratégie marketing comme l’indique Dave Gilboa, co-CEO de Warby Parker. Mais ce serait dommage pour une marque de se priver d’une telle exposition.

Sources:

Shopping Coming to Instagram
Instagram Statistics
Instagram sees shopping as the next step in its evolution

Image d’en-tête: Miguel Medina/ Getty Images/ AFP

Auteur: Khaled Sid Ahmed

Profite de ton divertissement car c’est un moment unique !

Combien de fois cela t’est-il arrivé d’aller à un spectacle, un concert, un événement où les gens s’amassent ? Difficile d’y voir quelque chose, et juste devant toi (bien-évidemment, pile dans ton champ de vision déjà très faible), un grand malin sort son Smartphone pour prendre une photo, un film et le « insérer nom de réseau social»-er ?

Alors oui, on le fait tous, mais pourquoi ?

Wendy Fonarow, professeure d’anthropologie, à Los Angeles (USA), s’est amusée, au second degré, à donner 10 raisons qui te poussent à sortir ton Smartphone en concert. Par exemple, il est vrai que regarder un concert à travers un écran devant soi n’est pas si mal finalement. Au moins, on n’a pas le risque de voir une image tronquée et montée par quelqu’un d’autre ! Ou encore, tu devras prouver à tout le monde que tu étais bien au concert non ? Le lendemain, quand tu te retrouveras au bar avec tes amis, il faudra bien leur montrer de la matière même si la qualité est exécrable…

Mais tu es innovant(e), et tu sais, par exemple, qu’en allant au Montreux Jazz, tu n’as pas besoin de sortir ton Smartphone car ils ont une super apps qui filme bien mieux que toi !

Je t’explique comment ça marche, tu télécharges l’apps, tu t’inscris avec ton adresse e-mail. Tu actives ton Bluetooth pendant le concert (allez, on t’autorise à le sortir juste pour ça) et dès qu’un moment te plait, tu appuies sur un bouton dans l’apps et ça t’enregistre les 30 dernières secondes du show qualité HD sur tes réseaux préférés.

Mais alors, tu suis ton « Event » avec ton Smartphone, à la main, et dès qu’un moment te plait, tu es dessus ?

Laurent Karila (2003), psychiatre, à Paris, dit que « les symptômes de l’usage abusif du Smartphone sont peu différents des addictions telles que la drogue, le sexe ou les jeux d’argent. »

C’est une utilisation excessive et l’envie d’utilisation du Smartphone qui nous rend addictif. Mais la faute vient-elle du Smartphone réellement ?
Lorsqu’on regarde un « facebook live » ou des vidéos « Event » de nos amis sur les réseaux sociaux, finalement, peu importe l’appareil utilisé, mais cette proposition postée sur les réseaux sociaux.

Esa Sirkkunen, professeur en sociologie et communication à Tampere (Finlande), vient donner « des niveaux de participations » à la participation dans les médias sociaux. Il y a deux types de motivations à participer dans les médias sociaux, que ce soit de façon individuelle ou communautaire.

A titre individuel, nous participons aux médias sociaux pour nous exprimer, agrandir notre capital social ou encore avoir des « feedbacks » de nos postes.

Au niveau communautaire, je pourrais partager ma vidéo sur un groupe. Ceux qui ne sont pas venus seraient ravis et me donneraient, peut-être, des conseils pour mieux filmer la prochaine fois. Vive la coopération des réseaux sociaux !

En fait, ai-je besoin de communiquer sur les réseaux sociaux ou ai-je, plutôt le désir de le faire… ?

Selon l’approche de Bishop, directeur de la technologie de l’information, chercheur et écrivain, à Swansea (Pays de Galles), si je suis en mode « partage », mais si ma communauté ne le valorise pas, alors, je suis bloqué et ma participation risque d’être impactée.

En effet, lorsque je poste une vidéo sur les réseaux sociaux, ma motivation est liée, par exemple, à un désir de faire partie d’une communauté. Mais je serais vite limité d’accomplir ce désir à cause d’autres éléments. Si j’hésite à le faire, c’est parce que mes amis ou les gens sur internet pourraient penser que ma vidéo est nulle car j’ai surement une croyance qui est différente de la communauté dans laquelle je voudrais intervenir. Cela va donc limiter ma capacité à agir concrètement.

Les réseaux sociaux, je connais et je maitrise. Je n’ai donc pas de soucis à me faire. J’ai la capacité d’utiliser mon Smartphone, d’agir et d’interagir. Cependant, les autres facteurs, tels que l’utilisation de mon browser ou encore la compréhension des textes que je vais mettre, pourraient me bloquer.

Il est vrai que je pourrais mettre des #Hashtags ou une description qui n’a aucun sens et les gens ne le comprendraient pas.

OUI, vouloir capturer l’instant unique d’un « Event » te pousse éventuellement à le partager sur les réseaux sociaux par la suite.

OUI, une image vaut 1000 mots.

OUI, tu sens un besoin de la faire.

Mais ton souvenir et ta façon de raconter ton expérience en valent beaucoup plus. TON Smartphone, ta vie, oui si tu veux… mais reste humain et vis (impératif avec s) plutôt TON « Event ».

Essaie de prendre en photo ou filmer dans la nuit le ciel étoilé, tu comprendras que tes propres yeux valent tous les Smartphones du monde.

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Crédits :

CUTS : http://www.montreuxjazzfestival.com/fr/content/partagez-vos-concerts-avec-des-videos-de-haute-qualite

Enquêtes sur l’addiction des jeunes aux smartphones : https://hal-uag.archives-ouvertes.fr/hal-01375819/document

10 reasons it’s ok to use your mobile at a gig : https://www.theguardian.com/music/musicblog/2013/sep/02/10-reasons-use-mobile-phone-gig

Sirkkunen, Esa, ’Vertaismedia haastaa perinteisen joukkoviestinnän [Peer media challenge traditional mass media]’, in Pekka Aula, Janne Matikainen & Mikko Villi (eds.), Verkkoviestintäkirja, Helsinki: Yliopistopaino 2006, pp. 137-158.

Bishop, Jonathan, ‘Increasing participation in online communities: A framework for human-computer interaction’, Computers in Human Behaviour 23, 2006, pp. 1881-1893.

GIF illustrations :

Concert GIF : http://giphy.com/gifs/concert-dYNuZhFM2teIE

Mobile GIF : http://giphy.com/gifs/mobile-10hKlBQSv1OtCU

Night GIF : http://giphy.com/gifs/night-stars-GC7C2Fi902BDG

Auteur : Gabriel Davalle