Marketing: sois remarquable!

La vache violette est l’une des nombreuses métaphores utilisées par les experts en marketing.

Je pense que pour obtenir ce que nous voulons, ou provoquer le changement que nous souhaitons, il faut trouver le moyen de diffuser nos idées. Nous vivons dans le siècle de la diffusion des idées. La télévision et les médias ont facilité la diffusion des idées d’une certaine manière. Cela fonctionne ainsi : nous achetions de la publicité – nous interrompions certaines personnes – cela générait une distribution. Avec cette distribution, nous vendions plus de produits. Avec les bénéfices, nous achetions plus de publicité. Et cela continuait. Mais aujourd’hui, c’est différent.

Les consommateurs, ils n’ont plus aucune attention au message que nous voulons transmettre. Cela s’explique en partie par le fait qu’ils ont beaucoup plus de choix que jamais et beaucoup moins de temps. Et dans un monde avec trop de choix et pas assez de temps, la solution évidente est d’ignorer. Ignorer les choses. Imaginez-vous: vous roulez dans la rue, vous voyez une vache, et vous faites quoi? Vous continuez à rouler, parce que vous avez déjà vu des vaches, les vaches sont invisibles, les vaches sont ennuyeuses. Mais que serait-il passé si la vache serait été violette ? La question doit être : est-ce remarquable ? Remarquable est un mot qui ne signifie tout simplement « beau », mais aussi, remarquable.

Chaque semaine, le DVD le plus vendu en Amérique change. Ce n’est jamais Le Parrain, c’est toujours un film de série C. Mais il n’atteint le numéro un que parce que c’est sa semaine de sortie. Parce que c’est nouveau, c’est frais.

En général, les spécialistes du marketing fabriquent des produits moyens pour des gens moyens. C’était un « marché de masse ». Ils ont lissé les coins, ont regardé au milieu de la courbe de la diffusion de l’innovation, parce que c’est là qu’on trouve l’essentiel du marché. Ils ont ignoré les fanatiques et les retardataires. Mais dans un monde où le complexe industriel de la télévision a été épuisé, il faut mettre en discussion la stratégie et peut être la changer pour l’instant. Et si la stratégie à utiliser est de ne pas vendre à ces gens, parce qu’ils sont vraiment bons à nous ignorer? Mais vendre à d’autres personnes à la limite parce qu’elles sont intéressées? C’est là qu’on trouve les gens qui sont obsédés par quelque chose. Dans la communication marketing il faut trouver un groupe qui se soucie vraiment, désespérément, de ce que nous voulons dire. Les gagnants ne sont pas arrivés ici avec beaucoup de publicité. Ils y sont arrivés en étant remarquables. Parfois un peu trop, peut-être. Trouvons ce qu’ils veulent et donnons-le leur.

Deux règles en conclusion. La première est la suivante : la conception, lorsque les volumes augmentent, ne coûte rien. Et ceux qui proposent des choses remarquables sont plus souvent capables de mettre le design à leur service. Deuxièmement, la chose la plus risquée que nous puissions faire est de nous mettre en sécurité. Le modèle de Procter & Gamble consiste à fabriquer des produits moyens pour des gens moyens. C’est risqué. La chose la plus sûre à faire maintenant, c’est de « rester sur le fil du rasoir », se démarquer. Et être très bon est l’une des pires choses que l’on puisse faire. Très bien, c’est ennuyeux. Très bon est médiocre. Si une idée est très bonne, elle ne fonctionnera pas, car personne ne la remarquera.

Je vous reporte trois histoires que j’ai découvert sur Internet. La soie. Des gens ont mis ce produit dans le réfrigérateur, un produit qui n’y a pas sa place. Les ventes ont triplé. Pourquoi ? Du lait, du lait, du lait, du lait – PAS du lait ! Pour les personnes qui regardaient le comptoir réfrigéré, c’était remarquable. Ils n’ont pas triplé les ventes grâce à la publicité, mais en faisant quelque chose de remarquable.

Il n’est pas nécessaire d’aimer ça, mais un chien de 40 pieds de haut fait de buissons, dans le centre-ville de New York, est une chose remarquable. Aujourd’hui, dans chaque conseil municipal on dit : « Nous avons besoin d’un architecte. Peut-on avoir Frank O’Gehry ? » Parce qu’il a fait quelque chose qui était « sur le radar ».

Dernier exemple. Si le néant existe, il est là, au milieu d’un désert aux Etats-Unis. Mais il y a un lac. Les gens avaient l’habitude de faire des kilomètres pour y aller. Plus maintenant. Alors les administrateurs ont dit : « Nous avons de l’argent à dépenser, que faisons-nous ? » Et pour la plupart, ils allaient construire des choses assez sûres. Ensuite, un artiste s’est présenté qui aurait voulu construire une lampe à lave de 55 pieds de haut dans le centre de la ville. C’est une vache violette, c’est quelque chose qui mérite d’être noté.

Je ne sais pas pour vous, mais s’ils la construisent, c’est là que j’irai.

LES RÉSEAUX SOCIAUX, UNE FAÇON DE VIVRE DANS CETTE QUARANTAINE

La pandémie de covid-19 a été et reste un grand défi pour le monde entier, changeant le mode de vie de la population et affectant radicalement les différents secteurs, les plus touchés étant : la santé et le tourisme. En conséquence les grandes économies à l’échelle mondiale ont été grandement secoue. Les réseaux sociaux ont sans aucun doute généré un grand impact sur la société, a tel point que la croissance de cette plateforme a été écrasante.

Il fallait s’y attendre. Nous sommes en 2020 et quand on oblige un humain à rester chez lui à notre époque, il se jette sur les écrans. Le smartphone, l’ordinateur, la tablette. Tous les appareils électroniques de la maison y passent.

Le trafic internet, le streaming vidéo, les réseaux sociaux et le commerce électronique sont vraisemblablement les quatre domaines qui ont été les plus impactés (positivement) par les mesures de confinement.



Musique et poésie dans le confort de la maison.

Le monde culturel a été bouleversé par toutes sortes d’initiatives pour lutter contre l’ennui d’une quarantaine qui force a faire les loisirs 100% maison. Pour les festivals, bien que l’été soit leur moment préféré de l’année, plus d’une vingtaine d’artistes ont organisé Instagram en direct le week-end.

La poésie a également trouvé son espace dans chaque maison. Les festivals de poésie visent à rassembler les versets les plus reconnus de la bouche de grands écrivains ou actrices.

Le temps de reprendre l’activité physique.

L’exercice est essentiel pour lutter contre le mode de vie sédentaire de la quarantaine. Les enseignants, les moniteurs et les formateurs personnels ont transformé les médias sociaux en zones de formation authentiques.

Le télétravail, un moyen de survivre dans cette quarantaine.

Qui aurait imaginé travailler à domicile ? Avec l’arrivée de la pandémie de covid, cela a été possible. La fermeture de nombreuses entreprises et organisations, la nécessité de travailler à domicile, avec l’aide des réseaux sociaux, a été constatée. Et c’est que non seulement le travail a été transféré au virtuel, mais aussi la vente et l’achat de tout produit ou service a augmenté au cours de cette dernière année.

L’indignation demeure dans les réseaux.

Les médias sociaux sont le point de rencontre des revendications et des plaintes de quiconque depuis des années. La quarantaine a ajouté la nuance que les groupes et les comptes ont émergé pour exprimer leur indignation face aux questions de travail liées à la pandémie.

Source:
Avec le confinement l’utilisation des réseaux sociaux augmente de 61% (siecledigital.fr)

Source de l’image: Microsoft Bing

Source Vidéo: (1) Comment les gens utilisent les réseaux sociaux en 2020 – YouTube

Instagram entame une cure de « délikisation »

Voilà un peu plus d’une année que la communauté Instagram s’affole ; et pour cause, le réseau social le plus utilisé condamne petit à petit la popularité de ses utilisateurs en dissimulant le nombre de likes. Quelles en sont les conséquences ?

Le 8 novembre 2019, le PDG d’Instagram annonçait que l’application allait supprimer, à titre d’expérience, l’affichage du nombre de likes pour une partie des utilisateurs. Ainsi, les cobayes désignés au hasard parmi la population n’ont plus la possibilité de voir le nombre de likes des photos des comptes qu’ils suivent. Le but de cette expérimentation ? Mettre fin à la course à la popularité numérique, qui est à l’origine de nombreux troubles d’addiction chez les adolescents, au détriment du business économique qui gravite autour de cette plateforme.  

Se recentrer sur le rôle originel d’Instagram

« Nous prendrons des décisions qui feront du mal au business si cela aide le bien-être et la santé des gens. » 

Adam Mosseri, PDG de Instagram. 

Initialement menée dans 7 pays (Australie, Japon, Brésil, Canada, Nouvelle-Zélande, Irlande et Italie), cette expérience s’est ensuite étendue aux États-Unis, pour se répandre aujourd’hui à l’échelle mondiale. Mais pourquoi une telle mesure ? Le réseau social affirme qu’il souhaite recentrer son activité sur le contenu partagé et non la popularité qui s’en dégage, afin de retourner aux « origines » de son utilisation. Cela permet également de mettre tous les comptes au même niveau, puisque les utilisateurs ne feront plus la différence entre un post populaire ou non ; ils likeront seulement les publications qui leurs plaisent réellement. 

Post Twitter de Instagram sur la suppression des likes

Les influenceurs mécontents

Cette initiative ne fait pas la joie des influenceurs et des créateurs, qui voient leur nombre de likes diminuer de 3 à 15%. Pour contrer ce problème, Instagram cherche à créer un outil qui permettrait à ceux dont la plateforme est un business de partager la valeur de leurs clichés à leurs agences ou partenaires, afin de justifier leur popularité et l’impact de leurs publications.  

Les premiers résultats

Pour le moment, les retours de cette expérience semblent plutôt positifs. Mais une chose est sûre : le like appelle le like. En effet, l’un des principaux constats est qu’en l’absence de compteur, l’intérêt à liker les publications des autres utilisateurs diminue. Ainsi, si nous likons un post, nous le faisons pour l’utilisateur qui a posté le cliché, et non pas pour augmenter le nombre total de likes. Une mesure qu’il faudra probablement adopter pour Facebook et Youtube, qui s’essaient eux aussi à des expériences similaires.  

Mais alors, comment saura-t-on si notre photo a plu à notre communauté ? Pas de panique ! Instagram ne supprimera pas complètement le like. Nous aurons toujours accès au nombre de petits coeurs rouges de nos propres publications, afin de rassurer un minimum notre ego. 

Sources 

Signoret, P. (2019). Instagram teste la suppression du compteur de likes dans 6 nouveaux pays. Extrait de https://www.numerama.com/tech/534361-instagram-teste-la-suppression-du-compteur-de-likes-dans-6-nouveaux-pays.html

Piat, M. (2019). Instagram : la disparition du compteur de likes est une bonne chose, même si certains râlent. Extrait de https://www.purebreak.com/news/instagram-la-disparition-du-compteur-de-likes-est-une-bonne-chose-meme-si-certains-ralent/185464

Les Nanas d’Paname (2019). La disparition des likes sur Instagram, quel impact pour votre marque ? Extrait de https://agence-lndp.com/2020/03/19/disparition-likes-instagram/

MadmoiZelle (2019). Voilà à quoi ressemble la version sans likes d’Instagra. Extrait de https://www.madmoizelle.com/instagram-supprime-likes-998342

TikTok: un nouvel outil digital pour les entreprises ?

Source image: Pixabay

En quatre ans seulement, TikTok est venu se hisser au sommet du classement des réseaux sociaux. 3ème application la plus téléchargée au monde, elle compte déjà plus d’un milliard d’utilisateurs. Un nouvel outil digital de choix pour les « community managers ».

Depuis son lancement en septembre 2016, TikTok poursuit son ascension. Très populaire chez les jeunes utilisateurs, l’application est devenue aujourd’hui un incontournable dans la communauté digitale et les entreprises commencent à s’y intéresser de près. Pourtant, avec près de 50% d’utilisateurs âgés de 16 à 24ans, TikTok est surtout un réseau social utilisé par les jeunes. Basée sur des contenus courts (de 3 à 60 secondes) et divertissants, TikTok se positionne comme un réseau dédié à l’amusement et à la créativité. C’est d’ailleurs grâce à cela que cette nouvelle forme de réseau social a su se différencier des plus traditionnels Instagram et Facebook. Alors quel intérêt pour la communication digitale d’entreprise ?

TikTok for business

Dans une époque où les réseaux sociaux sont un point central du marketing de la plupart des entreprises, TikTok a su voir l’opportunité et n’a pas manqué d’adapter son interface avec une fonction dédiée aux pages professionnelles pour que les entreprises en tire le meilleur parti. Sur leur plateforme professionnelle TikTok for business, leur volonté est clair : « Don’t make ads. Make TikTok. » Afin de convaincre les plus réticents de faire de la publicité sur leur application, quatre arguments de poids sont mis en avant :

  • La créativité : l’application permet de d’être particulièrement inventif et de créer de nouvel tendance facilement grâce à ces animations et ces multiples outils de personnalisation. Il faut juste avoir un peu d’imagination et aimer la musique.
  • L’universalité : TikTok est présent dans 150 pays et en 75 langues, ce qui permet de toucher beaucoup de monde rapidement.
  • Priorité au contenu: grâce à ses algorithmes, l’application vous assure de toucher des personnes intéressées par votre publicité et donc plus à même de devenir des clients potentiels.
  • Réutilisation : les vidéos au format TikTok sont devenues si populaires, qu’elles sont reprises sur tous les autres réseaux sociaux. Un moyen donc de faire d’une pierre plusieurs coups.

TikTok et les entreprises suisses

Les enseignes suisses ne sont pas en reste et surfent elles aussi sur la tendance TikTok. C’est par exemple le cas de la Coop et de Groupe e qui ont désormais lancé des campagnes publicitaires par ce biais. En utilisant TikTok, Groupe e cherche principalement à se faire remarquer par les adolescents ou jeunes adultes à la recherche d’apprentissages. En se donnant une image plus tendance et en s’adressant directement à son public cible, l’entreprise fribourgeoise espère recruter plus facilement en devenant plus attrayante.

TikTok pour tous ?

Avec un tel succès, l’application n’est pas passée inaperçue et provoque la controverse au sein du « community management ». Par son format et son audience, la plateforme chinoise est souvent perçue comme une application pour adolescents peu sérieuse et certaines marques ou entreprises ne semblent pas prêtes à vouloir y associer leur image. En effet, TikTok ne convient pas à tout le monde. Mal utilisé, ce réseau social pourrait décrédibiliser l’entreprise ou la marque qui s’y risque. Il est donc important de s’assurer que cette application correspond à sa stratégie de communication. Pour cela, il faut se poser deux questions: quel est le type de public ciblé par l’entreprise ? Et quelle est l’image de marque qu’elle veut transmettre ?
Si vous souhaitez cibler les jeunes en ayant une image amusante et tendance alors TikTok est fait pour vous !

Sources
Coop
Groupe e
Macomm
TikTok for business
TikTok stastistiques
Wikipédia

L’art d’insulter ses clients, ou la stratégie des community managers de Wendy’s

Alors que toutes les entreprises s’efforcent aujourd’hui de répondre aux plaintes de leurs clients avec la plus grande sympathie possible, la chaîne de fastfood Wendy’s a décidé de prendre le contre-pied de cette tendance. Entre insultes, cynisme et humour noir, la chaîne de restauration rapide américaine n’hésite pas tourner en ridicule ses clients sur son compte Twitter. Une stratégie qui porte étonnement ses fruits. Zoom sur la « roast strategy » brutalement efficace de community management de Wendy’s.

Le concept de community manager

On appelle ”community manager” la personne chargée, au sein d’une entreprise, de gérer, d’animer et d’interagir avec les communautés d’internautes via les réseaux sociaux. En effet, le boom des réseaux sociaux et le passage du Web 1.0 au Web 2.0 ont changé la manière dont les entreprises communiquent avec leurs clients. Désormais, grâce aux médias sociaux, les consommateurs et les entreprises peuvent dialoguer de manière directe. Les consommateurs peuvent par exemple adresser leurs plaintes et leurs questions sur le compte Twitter d’une entreprise, et celle-ci peuvent y répondre directement sur la même plateforme.

Dans ce contexte, les community managers sont donc chargés de satisfaire et de stimuler les internautes qui s’adressent à l’entreprise.  Au delà de satisfaire les demandes des clients, les community managers ont pour objectif de susciter la sympathie des internautes à l’égard de leur entreprise afin qu’ils s’engagent pour celle-ci sur le long terme. Pour cela, les community managers doivent instaurer un dialogue de confiance avec leurs clients en faisant preuve de sympathie, de patience, de compréhension et de dévouement.

La « roast stragety » de Wendy’s

Seulement voilà, toutes les entreprises ne respectent pas cette formule gagnante. Fondée en 1969, le fastfood américain Wendy’s a choisi d’aller à l’encontre de toutes le règles de bienséance que prônent les théories de community management. N’hésitant pas à qualifier l’opinion d’un internaute de « minable » et d’ordonner à un autre internaute de « s’excuser d’avoir tort » de ne pas aimer la nourriture de Wendy’s, le fastfood américain truffe son compte Twitter de come-back cyniques.

Or, cette stratégie de communication est appelée, chez Wendy’s, la « roast strategy » ou « stratégie de descente en flammes » en français. Cette stratégie particulièrement cynique et brutale vise à tourner en dérision les plaintes et les questions des internautes. Ainsi, si certains community managers n’hésitent pas à passer des heures à trouver la meilleure solution pour leur client, les community managers de Wendy’s se contentent de les envoyer balader.

Une stratégie payante

Or, loin de faire fuir les clients, la « roast strategy » de Wendy’s lui a surtout créé une image de marque originale et attayante. Depuis 2017, les buzz à répétition provoqués par ses tweets enflammés lui engendrent une visibilité énorme. En effet, en 2017 le compte Twitter de l’entreprise américaine est passée de 1 millions de followers à plus de 2.24 millions, avec des pics allant jusqu’à 15’000 nouveaux abonnés par jour. Fin 2020, le compte Twitter de Wendy’s frôle désormais les 4 millions d’abonnés. Les « roasts » de Wendy’s sont devenus la marque de fabrique de l’entreprise et contribuent activement à son succès.


L’entreprise Wendy’s est particulièrement connue pour ses tweets incendiaires.

L’émergence de memes

Cependant, le succès de Wendy’s ne s’arrête pas à ses tweets. En effet, le fastfood américain a pu compter sur le soutien des internautes qui, à l’aide de memes, de fanart et de parodies humoristiques, ont accentué la visibilité et la popularité de l’entreprise. Ainsi, il n’est pas rare de rencontrer sur Youtube, Twitter ou 9GAG, des œuvres artistiques détournant la mascotte de Wendy’s de manière cynique. En agissant comme un earned media, c’est-à-dire un média gagné par l’entreprise sans avoir été payé par celle-ci, les internautes font de la publicité à l’entreprise et renforcent son image de marque, la rendant plus forte et plus marquante.

Exemple de meme détournant la mascotte de Wendy’s

Une portée qui s’arrête aux frontières de l’Europe

Si la chaîne de restauration rapide américaine a su renforcer sa popularité en se forgeant une image de marque décalée grâce à ses community managers, son succès reste limité. En effet, l’implantation des fastfood Wendy’s à l’international bat de l’aile. Si le restaurateur américain a su s’implanter en Asie, il a cependant des difficultés à conquérir le public européen pour des raisons légales. En effet, la marque « Wendy’s » a été déposée en 1988 par un néerlandais nommé Warrens. Cela a pour conséquence d’empêcher le fastfood américain de s’installer en Europe sous le nom « Wendy’s », celui-ci étant déjà pris. Le cas de Wendy’s nous rappelle donc que le succès d’une marque à l’international ne dépend pas seulement de facteurs de visibilités et de stratégies de communication, mais également de facteurs légaux provenant de l’environnement que l’entreprise cherche à conquérir.

Auteur : Héloïse Hess

Sources :

  • Dr. Asdourian, B. (2020) Communication, organisation et transformation digital I. SA20. Université de Fribourg.
  • https://twitter.com/wendys
  • https://www.trackalytics.com/twitter/profile/wendys/
  • https://www.rd.com/article/why-no-wendys-in-europe/
  • https://www.ebaumsworld.com/pictures/classic-wendys-tweets-that-are-always-fresh-and-never-frozen/86054992/
  • https://www.boredpanda.com/funny-wendy-jokes/?utm_source=google&utm_medium=organic&utm_campaign=organic

Les filtres : nouvel outil marketing ?

L’histoire du filtre

Les filtres sont apparus en automne 2015 et ont été inventés par la société ukrainienne Looksery pour faciliter l’anonymat en transformant les visages. Ils peuvent s’ajouter sur les stories des réseaux sociaux de n’importe quel utilisateur et fonctionnent grâce à la réalité augmentée se basant sur la reconnaissance de visage. Snapchat achète alors ce système à 150 millions de dollars. Plus tard, le filtre a été intégré sur d’autres réseaux sociaux comme Instagram ou TikTok et depuis, le filtre se multiplie pour atteindre aujourd’hui environ 400’000, filtres utilisés 15 milliards de fois dans le monde. Depuis l’été 2019, la plateforme de création de filtre est ouverte et n’importe quel utilisateur peut créer son propre filtre.

Un outil publicitaire

Le filtre devient un moyen puissant pour atteindre en peu de temps le grand public et des filtres sponsorisés apparaissent. Il met en avant une marque dans une logique de jeu, ce qui va faciliter la mémorisation et la création de liens affectifs. Il crée alors de l’engagement avec l’audience et un lien nouveau avec la communauté, qui découvre la marque sous un nouveau jour. Les relations entre la marque et les utilisateurs sont donc renforcées, surtout auprès des jeunes, qui est une audience nouvelle et prometteuse pour la croissance économique des marques.

Les entreprises peuvent alors décider de la manière dont leur image est gérée sur les réseaux sociaux et les filtres servent de stratégie marketing. De plus, ce n’est pas seulement l’image de marque qui est valorisée, mais aussi les produits, qui peuvent être essayés par réalité augmentée et qui conduit ensuite directement à l’achat en ligne. Les utilisateurs peuvent rester plus d’une minute sur les filtres, bien plus que sur d’autres spots publicitaires. Ainsi, grâce aux filtres, les marques profitent d’environ 20% de clics en plus.

Le filtre est donc bien plus qu’un divertissement pour l’utilisateur, c’est aussi une expérience de marque. L’utilisateur devient un vecteur de communication à moindre coûts. Cependant, si le filtre est un outil gratuit pour l’usager, c’est un coût pour la marque, qui est compris entre 3’000 et 100’000 francs en fonction de la complexité du filtre et de sa diffusion sur les médias sociauxL

Les dérives des filtres

Même si les filtres sont d’excellents outils de marketing, ils peuvent présenter des effets pervers sur la santé mentale des usagers, car ils déforment et dégradent l’image que les individus ont d’eux-mêmes, surtout chez les adolescents. En effet, certains filtres améliorent le visage en lissant la peau, dissimulant les cernes, agrandissant les yeux ou affinant le visage. L’adolescence est une période de construction identitaire surtout par l’image que l’on a de soi, qui se construit dans le regard de l’autre. Le danger est donc que les jeunes produisent une image idéalisée d’eux-mêmes, qui s’en va lorsqu’ils reprennent contact avec la réalité. Les usagers vont alors se tourner vers la chirurgie esthétique, pour ressembler le plus possible à l’image modifiée grâce aux filtres.

Sources :

Delbecque, Céline (2019) : Dysmorphie, chirurgie… Les effets pervers des filtres sur les réseaux sociaux. L’express. URL : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/dysmorphie-chirurgie-les-effets-pervers-des-filtres-sur-les-reseaux-sociaux_2092620.html (consulté le 03.12.2020).

Fieng, Marie (2020) : Utilité et impact des filtres Instagram pour les entreprises du voyage. TravelInsight. URL : https://travel-insight.fr/utilite-et-impact-des-filtres-instagram-pour-les-entreprises-du-voyage/ (consulté le 03.12.2020).

Jacques, Ariane (2020) : Réseaux sociaux : quand les filtres deviennent un business. Inside Le Webzine Espien. URL : http://cominside.fr/reseaux-sociaux-quand-les-filtres-deviennent-un-business/  (consulté le 03.12.2020).

REALITY : Filtre Instagram : pourquoi les marques s’y mettent ?. URL : https://reality.fr/filters/filtre-instagram-marque/ (consulté le 03.12.2020).

Snapchat-Dysmorphia: Ist der digitale Fortschritt ein gesellschaftlicher Rückschritt?

Durch soziale Medien können psychische Probleme entstehen oder gar verstärkt werden, so auch die sogenannte Snapchat-Dysmorphia. Eine Krankheit, bei der das ständige Bearbeiten von Selfies zu Schönheitsidealen führt, die nicht mehr mit der Realität übereinstimmen. Doch wer trägt die Schuld dafür und wie kann dieses Phänomen vorgebeugt werden?

Eine schmale Nase, ausgeprägte Wangenknochen, volle Lippen und einige Sommersprossen, wo eigentlich keine sind – so präsentieren sich die einen oder anderen auf Instagram und Snapchat. Filter namens «Plastica» oder «Bad Botox» verändern Körperpartien, sodass diese aussehen wie nach einem Besuch beim plastischen Chirurgen. Solche Filter-Effekte finden hohen Anklang – so wurde der Filter «Plastica» allein im ersten Monat nach Erscheinung über 170 Millionen Mal verwendet und rund 14 Prozent der Selfies werden digital bearbeitet. Doch problematisch scheint damit einhergehend auch die Selbstwahrnehmung des eigenen Körpers. Ein Ideal des Selbstbildes wird virtuell erstellt, dass nicht mit der Realität übereinstimmt. Es entsteht das Risiko einer Körperschema-Störung durch die sozialen Medien, die sogenannte Snapchat-Dysmorphia.

Das Aussehen als Stressfaktor
Snapchat-Dysmorphia wurde erstmals Anfangs 2018 von Forschern der Boston University School of Medicine beschrieben. Sie hat ihren Ursprung in einer Körperdysmorphen Störung, die sich vor allem durch Symptome wie die ständige Beschäftigung mit dem Aussehen, übermässiger Vergleich mit anderen und häufiges Betrachten im Spiegel, aber auch Kratzen, Zwicken und Zupfen der Haut und vieles mehr äussert. Diese erwähnten Verhaltensweisen bestimmen den Alltag der Betroffenen, denn sie beanspruchen zwischen 3 bis 8 Stunden pro Tag. Die Symptome können als Folge Depressionen, sozialer Rückzug oder gar Suizidgedanken auslösen. Allgemein ist hier eine Einschränkung der Lebensqualität sichtbar. Durch die sozialen Medien hat die Körperdysmorphe Störung eine neue Dimension angenommen: Snapchat-Dysmorphia. Davon ist die Rede, wenn Menschen ständig um ihr Aussehen besorgt sind und dadurch unrealistische Schönheitsideale entwickeln, indem sie ihre Bilder durch Bearbeitungstechnologien verändern.

Wo das Selfie den Spiegel ersetzt
Während im realen Leben Selbstoptimierung und Identitätsbildung vor allem im Jugendalter ein wichtiges Thema sind, geschieht dies mittels neuer Technik auf den sozialen Medien. Dabei bleibt der Transformationsprozess aus, was zu kritischen Stimmen gegenüber dem digitalen Fortschritt führt. Laut dem plastischen Chirurgen Dr. Esho sind die sozialen Plattformen und vor allem die Filter verantwortlich für vermehrte Schönheits-OP’s. Wo früher Klienten wie Stars aussehen wollten, kommen heute meist Frauen mit einem filterüberzogenen Bild in seine Praxis. Weiter kritisiert Esho, dass der Selbstwert in der digitalen Welt vor allem auf Likes und Followers aufbaut, wobei sich diese wiederum erst ergeben, wenn das Foto einem Schönheitsideal entspricht. Somit verstärken und beschleunigen soziale Medien den Trend, denn die momentane Generation ist ständig online und um ihr Aussehen bemüht – mehr als je eine Generation zuvor. Auch Psychologin Hilary Weingarden sieht das Problem bei den sozialen Medien. Durch die heutigen Technologien wie Snapchat werden neue Formen der ritualisierten Obsession bezüglich des Aussehens gar erst möglich. Während die Betroffenen früher einen Spiegel benötigten, um ihre äussere Erscheinung zu überprüfen, kann heute mit wenigen Klicks dank dem Smartphone ein Selfie geschossen werden. Durch das Bearbeiten und Veröffentlichen des Bildes auf den sozialen Medien wird dieses Ritual weiter verstärkt, denn dabei erhalten Userinnen und User Likes und Anerkennung.

Zurück zu inneren Werten
Doch wie kann dieses Problem gelöst werden? Klar ist, eine Schönheits-OP hilft nicht weiter. Im Gegenteil: Laut Forschern würde dies die Komplexe gar verschlimmern. Deshalb ist eine rechtzeitige psychologische Intervention wie beispielsweise eine Verhaltenstherapie wichtig. Hier kann die Verherrlichung eines falschen Schönheitsideals unterbunden und so die Gefahr für vor allem jugendliche Nutzerinnen und Nutzer reduziert werden. Dazu können auch Eltern präventiv beitragen. Schon ein offenes Gespräch über die Gefahren der Bildbearbeitung und deren Auswirkung auf den Selbstwert kann Grosses bewirken. Einzelne Situationen sollen wiederkehrend genutzt werden, um den Kindern einen positiven Umgang mit der neuen Technologie zu lernen. Eltern sollen ihren Kindern zudem vermitteln, dass gerade ihre Einzigartigkeit wertvoll ist sowie gesellschaftliche Normen und Werte mehr zählen als Äusserlichkeiten. Und auch die sozialen Medien übernehmen einen Teil der Verantwortung. So gab Instagramm vor knapp einem Jahr bekannt, Schönheits-OP-Filter zu löschen. Dies sei vor allem zum Schutz von Jugendlichen. Hinter den Filtern von Snapchat steht die Firma Sparks AR. Diese verkündeten ebenfalls vor rund einem Jahr, die Filter aus der Effekt Gallery gelöscht zu haben. Ob seither ein Rückgang an Snapchat-Dysmorphia verzeichnet wurde, ist jedoch unbekannt.

Quellen:

https://bellevue.nzz.ch/mode-beauty/filter-auf-instagram-schoenheits-op-optik-wird-verbannt-ld.1517749

https://www.gesundheitstrends.com/a/health-news/snapchat-dysmorphia-24874/

https://www.independent.co.uk/life-style/cosmetic-surgery-snapchat-instagram-filters-demand-celebrities-doctor-dr-esho-london-a8197001.html

https://www.insider.com/snapchat-dysmorphia-low-self-esteem-teenagers-2020-1

https://psychnews.psychiatryonline.org/doi/10.1176/appi.pn.2018.11a11

Un youtubeur condamné par la justice pour harcèlement !

Habannou S. – Marvel Fitness

Tremblement de terre au sein de la communauté Youtube, suite à la condamnation du célèbre Youtubeur « Marvel Fitness ». L’influenceur, spécialisé dans le contenu fitness et friand des « drama », vidéos dans lesquelles il prenait à partie d’autres acteurs du milieu s’est vu infliger une peine de deux ans de prison, dont une ferme, pour avoir harcelé et mené des hordes numériques à l’encontre de neuf personnes.

Le cyber harcèlement, un danger de plus en plus préoccupant

Habannou S., plus connu sous le pseudonyme « Marvel Fitness », du haut de ses 146.000 abonnés est écroué. Créant, d’abord, du contenu dans le domaine de la musculation, il s’est peu à peu aventuré sur le terrain des « clash », si apprécié par les abonnés et générateur de milliers de vues à travers les plates-formes numériques. C’est une décision de justice qui fait grand bruit au sein de la communauté Youtube parce qu’elle contribue fondamentalement à reconnaitre la puissance qu’un influenceur pourrait avoir sur sa communauté.

En effet, nous pouvons désormais considérer la fin de l’impunité sur Internet, puisqu’ à la peine de deux ans de prison s’ajoute une amende à hauteur de 10 000 euros et une interdiction d’activité sur les plates-formes en ligne (Youtube, Facebook, Instagram et Twitter).

« Il y aura un avant et un après »

Selon l’avocat Thierry Vallat

Cette fois la justice a voulu montrer l’exemple en condamnant, pour la première fois, un influenceur pour cyber harcèlement. Ce terme, qui, il y a encore une dizaine d’années, ne jouissait guère d’une importance auprès des jeunes, fait désormais partie du vocabulaire et fait référence à « un acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communications électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule ».

Effectivement, ces actes de violence peuvent avoir des conséquences certaines sur la personne qui les subit. Certaines victimes sont venues témoigner à l’audience contre l’influenceur et évoquent avoir vécu cet évènement comme un « enfer ».
C’est notamment le cas d’un autre acteur de Youtube, Tristan Defeuillet-Vang, qui cite :

« On ne peut pas se rendre compte de ce que c’est tant qu’on ne l’a pas vraiment vécu »

Une autre influenceuse belge, Aline Dessine, l’une des principales victimes, évoque le fait que ce calvaire n’était en aucun cas acceptable, malgré les multiples tentatives engagées afin de mettre un terme à ce déferlement de violence. Se pose la question de la portée d’un message que peut avoir un influenceur. Animer une communauté de plusieurs centaines de milliers de personnes et véhiculer un message haineux à l’encontre d’un individu peut avoir des conséquences désastreuses. Cela se traduit par un nombre considérable de messages mal intentionnés envoyés aux victimes et créant une détresse, non seulement physique mais également psychologique, dû à la répétition de ces évènements jour après jour.

Aline Dessine, Youtubeuse

L’avènement de l’identité et de la visibilité digitale aujourd’hui, ne fait qu’accentuer ces risques encourus lorsque l’on navigue à travers les réseaux sociaux. Etant donné que l’on parle désormais d’une société en réseau, l’offline et l’online se confondent et ont véritablement changé la manière de concevoir des communautés.

D’une part, nous observons une société qui se veut digitale composée d’individus qui ont tendance à se connecter à un grand nombre de réseaux sociaux, qui facilite les échanges, et d’autre part nous constatons que ces nouvelles structures vont avoir une influence bien supérieure qu’auparavant et que le contexte sociétal a changé.

La multiplication des messages et du partage devient une réelle problématique pour les entreprises digitales qui peinent à stopper les contenus illicites et les messages diffamatoires des utilisateurs

Une décision qui ne fait pas l’unanimité

Malgré la condamnation, la communauté de l’accusé continue de faire parler d’elle. En effet, en dépit de la décision de justice, elle continue d’exprimer son mécontentement. Nous ne pouvons que constater l’impuissance des juges quant aux déferlements de messages de plaintes des adeptes du Youtubeur. Ainsi, le harcèlement se poursuit pour certaines victimes. Plus grave encore, Laure-Alice Bouvier, avocate des plaignants a porté plainte contre plusieurs centaines de personnes après avoir reçu des milliers de messages d’injures. Au vu de la situation, nous pouvons nous questionner sur la puissance des médias sociaux aujourd’hui.

En effet, on assiste à une communication qui est fortement interactive avec des échanges permanents entre les producteurs et les récepteurs de contenus. Par conséquent, la diffusion des messages se fait de manière beaucoup plus fluide pour l’utilisateur et le contrôle de ceux-ci devient pratiquement impossible.

D’autant plus, que les communautés en ligne prennent de plus en plus de place au sein des consommateurs. Ce sont des valeurs et une culture commune qui se dégage de ces membres ce qui solidifie l’attachement. La plate-forme Youtube est extrêmement efficace pour cela. De nombreux créateurs de contenus ont bâtît une véritable famille avec des abonnés absolument dévoués à supporter leur youtubeur préféré. 

Auteur : Ivan Popovic

Sources :

How to beat the Instagram Algorithm

Trying to grow on Instagram may at times be very frustrating. The algorithm seems to change every other month and once you figured out, what works best for you, it looks all different again. This article provides 5 tips on how to beat the Instagram algorithm and therefore be less frustrated with the platform.

Instagram has been founded in October 2010 and just celebrated its ten-year anniversary. Today, it’s hard to imagine a world without this platform. It is not only used for sharing private photos and videos from our last vacation: A lot of businesses rely on it as a marketing platform. According to Instagram statistics, there are more than a billion active users monthly and more than 25 million businesses on the platform. These numbers may seem overwhelming or even off-putting for someone who wants to start their own account. However, there’s always space for more good content and as long as you don’t want to become the next Kim Kardashian, you might as well just dive into it. This article is a starter guide for Instagram and provides 5 do’s and don’ts regarding the algorithm. Before getting into the tips, there is an important fact about the Instagram feed you need know: Ever since the algorithm was introduced in 2017, the feed is no longer chronologically ordered. Instead, posts are ordered by relevance.

There are three factors that measure the relevance of a post:

  1. Engagement: Views, likes, and comments a post gets
  2. Interaction time: The longer a person looks at a post the better
  3. Type of content: the platform analyses what type of post an account usually interacts with and pushes that content

The algorithm is powered by machine learning and therefore changes constantly. Here’s how to still be successful on Instagram:

1/ Create original content

If you want to stand out amidst all the other accounts, it is important to create original content. Do not use stock photos to get your message across. Rather, we suggest you take the photos yourself even if they’re not always perfect. Additionally, having real people on your posts now and then helps your followers to connect with you.

2/ Know when to post

Knowing when your followers are online is very important in order to get maximum engagement. Setting up a free business account is recommended. With a business account you’ll have access to the Instagram insights, which are interesting statistics about your posts and your followers. This is how you’ll be able to see on which days and at what time your followers usually are online.

Instagram Insights

3/ Post frequently and consistently

Another important tip is to post frequently and consistently. In order to follow this tip, you don’t have to post daily. Instead, find out what suits you best. If it’s three posts a week, that’s fine. The important thing is to maintain this frequency. This helps Instagram to know that you’re a quality account. Planning and scheduling your posts beforehand can help in being consistent. A useful tool for this is the Facebook Creator Studio.

4/ Insert a call-to-action

Your aim is to get your followers to interact with your content. Inserting a call-to-action is a good way to improve your engagement. Ask your followers questions and animate them to comment on your post or redirect them to your website.

5/ Use hashtags

Hashtags are a vital part when growing on Instagram. Of course, you want your follower to see your posts and interact with them but you also want to gain new followers and tell them about your business and what you’re offering. Attracting new people to your account can be achieved through the use of the right hashtags. For some time now, you can not only follow accounts but also hashtags. If you specialize on interior design for example you can reach new people by using #interiordesign. Other accounts that follow this hashtag will see your post. If your content is original and interesting, they might be intrigued and follow your account. However, when you just started on Instagram, it won’t do you any good to use Hashtags that have already been used 4M times. The algorithm will push larger accounts more and your post is not likely to be featured on other users’ feeds. Via the search on the Instagram app you can check if your hashtag is suitable for your account. As we can see from the picture below, #interiordesign is popular and therefore not recommended for small accounts.

Looking for the best hashtags on Instagram

Similarly, if you use hashtags that are too specific and have been used on less than 100 posts, you won’t get a lot of views either. Finding the right hashtags is worth investing your time for. When starting on Instagram, try to focus on hashtags in the range 100+ – 5000+. As you grow gradually, you can up your game. Last but not least, it’s crucial to change up your hashtags every so often. Instagram will analyze your use of hashtags and if you always type in the same ones, the platform won’t push your content anymore.

Being active on Instagram may sound like it’s very complicated. Once you get the hang of the different features though, it’s really not. The 5 tips mentioned above will help you to beat the algorithm and have a successful growing account on the platform.

Author: NM

Sources:
https://onlinemarketing.de/social-media-marketing/wissenwerte-fakten-instagram-algorithmus-maximierung-relevanz
https://later.com/blog/how-instagram-algorithm-works/
https://www.omnicoreagency.com/instagram-statistics/
https://blog.hootsuite.com/de/instagram-hashtags-nutzen/

Jetzt ist es soweit, Facebook stürmt sich ins Dating Business mit Facebook Dating

Nach einer mehrmonatigen Verzögerung aufgrund von Datenschutzbedenken startet die neue Facebook-Dating-Funktion endlich auch in Europa.

Die social Media Plattform Facebook bietet mit ihrem neuen Service anderen Anbietern wie Tinder, Badoo und Bumble die Stirn. So hat Facebook das neue Dating Service im Laufe des Oktobers in Europa lanciert.

Foto: Facebook

Um diese Dating-Plattform zu nutzen, muss keine zusätzliche Anwendung installiert werden, der Dienst ist direkt in die Facebook-Anwendung integriert. Wenn sie also die letzte Aktualisierung vorgenommen haben, sollte der Facebook-Dating-Modus in Ihrem Facebook-Konto einsatzbereit sein.

Wenn sie 18 Jahre oder älter sind, und sich für Facebook-Dating entscheiden, können sie ein Profil (getrennt von Ihrem Hauptprofil) erstellen. Dieser von Facebook angebotene Service ist völlig kostenlos. Ihr Profil wird nur an anderen Personen vorgeschlagen, die sich ebenfalls für die Teilnahme entschieden haben, so dass der Dienst diskret bleibt.

Facebook Dating, gleiches Prinzip wie bei Tinder, Badoo oder Bumble?

Nein, bei Facebook-Dating gibt es keine  »Swipe » Funktion, sie müssen auch nicht warten bis sie jemand mag, um einen ersten Kontakt mit der Person herzustellen. Wenn sie an jemandem interessiert sind, können sie direkt der Person ihr Profil oder Foto  »liken » um ihr wissen zu lassen das sie die Person mögen oder direkt ein Gespräch mit ihr beginnen.

Das Prinzip ist dasselbe wenn Sie nicht an einer vorgeschlagenen Person interessiert sind. Sie können Personen, die sie nicht  »liken » aus ihren Vorschlägen streichen. Schliesslich müssen Sie bei Facebook-Dating nicht auf eine Übereinstimmung mit der Person warten, die Ihnen gefällt, bevor sie sie kontaktieren und den ersten Schritt machen können. Sie können sie einfach mit einem « like » versehen oder mit einer Nachricht flirten.

Der « Secret Crush »

Facebook wird sie nicht mit Freunde aus Ihrer Facebook Freundesliste in Verbindung bringen, es sei denn, sie entscheiden sich für die « Secret Crush »-Funktion und fügen diese Person von Ihren Facebook- oder Instagram-Freunden zu Ihrer Liste hinzu. Diese Person wird dieses erst erfahren, wenn sie sie auch auf ihre eigene « Secret Crush »-Liste hinzugefügt hat. Sie können bis zu neun Secret Crushes auf Ihre Liste setzen. Das Geheimnis des Secret Crushes wird auch in dem Moment gelüftet.

Wie funktioniert Facebook Dating?

Eine der Stärken von Facebook ist bereits jetzt die grosse Zahl der Facebook-Nutzer weltweit, die auf 2,3 Milliarden Nutzer ansteigt. Das Unternehmen hat also das potentielle Kunden- und Nutzerpotential, welches sehr hoch ist. Dies ist ein enormer Vorteil für Facebook gegenüber der Konkurrenz da Facebook schon so viele Nutzer hat. Darüber hinaus entnimmt der Dating Service einige Daten aus Ihrem Facebook-Konto wie zum Beispiel ihre Interessen, die Gruppen, denen sie folgen, ihre Lieblingsrockband oder auch Veranstaltungen, an denen sie interessiert sind und an denen sie teilnehmen. Der Algorithmus versucht also, Menschen nach den gewählten Kriterien und mit all diesen genannten Informationen zu finden, um Gemeinsamkeiten wie Interessen und gemeinsame Werte zwischen ihnen und den von ihnen vorgeschlagenen Personen in Facebook Dating zu finden.

Einfache Videoanrufe

Um das Flirten sicher zu machen, können sich die Nutzer gegenseitig keine Internet-Links, Videos, Fotos oder Zahlungen schicken. Sie können Personen blockieren und an Facebook melden, genau wie sie auch blockiert werden können.

Darüber hinaus können sie in ihrem Dating-Profil ihr Instagram-Konto, das auch zu Facebook gehört, einführen, um ihre Fotos zu teilen, und für einen ersten Kontakt per Video steht ihnen auch eine Video Anruf Funktion zur Verfügung.

Während der Facebook-Service gerade erst in Europa angekommen ist, hat sich der Service in den USA bereits bewährt, es ist nur eine Frage der Zeit, bis der Erfolg auch in Europa ankommt. Aber in der Zwischenzeit wünsche ich ihnen eine gute Entdeckung und ein gutes Flirten!

Sources:

https://about.fb.com/news/2019/09/facebook-dating/
https://www.20min.ch/story/tinder-und-badoo-waren-gestern-jetzt-kommt-facebook-dating-542200769810
https://www.facebook.com/dating
https://www.computerbild.de/artikel/cb-News-Internet-Facebook-Dating-Deutschland-Start-22422727.html
https://www.netzwelt.de/facebook-dating/index.html
https://about.fb.com/news/2019/09/facebook-dating/