Coronavirus, Un Hackathon national

Et si la crise sanitaire du coronavirus avait également certains bons cotés ? Elle a dans un sens permis d’initier la population suisse à l’«Open Innovation » et notamment aux Hackathons.

Le printemps 2020 a été une période mondialement compliquée. En effet, la population du monde entier a dû faire face à une crise sanitaire. Un Virus, le coronavirus a contaminé des pays entiers. Afin de lutter contre sa propagation et ainsi de pouvoir limiter les décès, de nombreux pays ont pris la décision de confiner leurs citoyens. La Suisse n’a pas fait exception à la règle. Le 14 mars 2020, le conseil fédéral a fermé toutes les écoles et a incité la population à travailler depuis leur domicile.

Pendant ce temps, une course contre la montre a débuté avec pour objectif de trouver des solutions pour combattre cette crise sanitaire, mais également la crise économique qu’elle a induite. Dans le monde entier, les communautés des chercheurs, mais également des individus de domaines complètement distincts se sont réunis virtuellement pour travailler ensemble. Dans cette même vision, de nombreux Hackathons ont été organisés.

Un Hackathon est une pratique collaborative. L’idée principale de cette pratique est le rassemblement d’individus avec des backgrounds différents afin qu’ils résolvent des problèmes ensemble. Au début, les hackathons étaient réservés aux informaticiens qui collaboraient sur des sujets de programmation informatique. Actuellement, ce n’est plus nécessairement le cas, tout le monde peut participer à des hackathons.

Versus virus, un hackathon nationale en Suisse

Une course collective contre le Covid-19 - Bilan

La crise sanitaire et celle économique qui l’a suivie ont été des contextes propices à l’organisation de nombreux hackathons. Au début du mois d’avril 2020, un hackathon national s’est déroulé pendant 48h en Suisse. Plus de 250 projets ont été imaginés dont 42 qui ont reçu un capital d’amorçage de 1000 francs. Pendant près de 48h, plus de 4500 hackers se sont réunis dans près de 611 équipes. Tous les projets avaient pour objectifs de résoudre des problèmes liés à la crise sanitaire dans des domaines diversifiés tels que dans les soins hospitaliers et dans la limitation de l’impact sur les activités commerciales.

Une équipe formée par des étudiants de plusieurs niveaux de l’EPFL a proposé des solutions pour améliorer l’efficacité des masques chirurgicaux. En effet, ces étudiants ont développé des projets qui résoudraient le problème des ajustements trop lâches de ces masques.  Leur première proposition était d’ajouter au masque aux emplacements sous les yeux et sur la joue une mousse de polypropylène. Cette mousse permettrait d’augmenter l’étanchéité des masques. En effet, la mousse va agir comme : «  a filter that traps bacteria and viruses by electrostatic attraction ». La deuxième proposition faite par cette équipe d’étudiants de l’EPFL est de mettre en place un indicateur de changement de couleur pour alerter le porteur qu’il doit changer de masque. Ce code couleur permettrait de limiter l’utilisation de masques qui ne sont plus efficace, car utilisés pendant une trop longue période et permettrait également de limiter le gaspillage.

Nous avons pu interroger une participante sur son expérience. Elle nous a expliqué qu’elle avait apprécié participer à cet hackathon. En effet, cette expérience lui a permis de s’intéresser à un nouveau sujet, mais également de travailler en équipe avec des individus de tout domaine.

La crise sanitaire qui a touché le monde au printemps 2020 a permis à la population mondiale de réinventer sa façon de vivre et de découvrir de nouveaux horizons. Les hackathons ne sont qu’une nouvelle façon de travailler en communauté mise en avant. En effet, la crise sanitaire a permis le développement de nombreuses innovations digitales.

Auteur: Chloé Vuille-Dit-Bille

Sources:

https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Hackathon-257022.htm

https://www.ictjournal.ch/articles/2020-04-08/42-prototypes-prometteurs-dont-une-app-smartwatch-empechant-de-se-toucher-le

LEGO, la stratégie payante de la co-création

Qui n’a jamais laissé libre cours à son imagination en jouant avec l’un des plus célèbre jouet du monde; la brique LEGO ? Loin de ce qu’était un jour une petite fabrique danoise de jouet en bois, LEGO est désormais l’un des premiers fabricant mondial de jouet. Une des causes de son succès ? Sa stratégie d’inclure ses fans dans la conception des produits.

Le marketing participatif de LEGO

La stratégie de LEGO fonctionne sur le principe du marketing participatif, ou co-marketing. Il s’agit d’une démarche visant à inclure les consommateurs dans la conception et l’évolution des produits. Le plus souvent, les entreprises et le public interagissent sur des plateformes créées à des fins de collaboration. La participation dans la conception des produits peut se faire à différents degrés, allant du simple choix de couleur à la conception « from scratch » d’un produit.


“You don’t think yourself into a new way of acting, you act yourself into a new way of thinking.”


David C. Robertson, Brick by Brick: How LEGO Reinvented its Innovation System and Conquered the Toy Industry

L’origine de la stratégie

Alors que l’entreprise était au bord de la rupture au début des années 2000 à cause d’une diversification abusive et d’un business model obsolète, LEGO su rebondir, notamment grâce à sa communauté de fans. Ceux-ci, grâce à la digitalisation de la société, commencèrent à poster des vidéos et photos mettant en scène les produits LEGO. En 2006, les fans lancèrent même leur propre plateforme de partage pour afficher leurs créations : Brickipedia. Plutôt que d’ignorer ou de réprimer cette communauté pour leur utilisation dérivée de l’image de LEGO, l’entreprise choisi de les inclure dans son processus créatif.

Création d’un fan : La Cabane dans les Arbres

Des produits par les fans pour les fans

En plus de créer des produits pour ses fans, LEGO les intégra dans le processus de création de ceux-ci. La plateforme LegoIdeas sert de lieux de rencontre entre l’entreprise et ses fans créatifs. Sur la plateforme, les fans peuvent partager leurs projets et voter pour leurs idées préférées. Des concours sont également organisés. Les meilleures idées sont ensuite commercialisées par LEGO. Ainsi, plusieurs produits sur le marché sont en réalité des créations de fans; cabane dans les arbres, maison des Pierrafeu, rouge-gorge et bien d’autres.

Une stratégie payante

Non seulement collaborer avec ses fans permet à LEGO de lancer de nouveaux produits originaux, mais cette co-création lui sert aussi à créer une communauté forte et ancrer sa culture LEGO. La proximité de la marque avec ses fans instaure un climat de confiance et favorise une image novatrice et positive de la marque.

Posséder ses propres plateformes de collaboration permet à LEGO de garder un certain contrôle sur sa communauté tout en lui offrant un endroit où se réunir. Grâce à la co-création, LEGO a une meilleure vision des tendances et des envies et besoins de ses fans, mais peut également réduire certains coûts de recherche et développement.

LEGO doit une grande partie de son succès à ses fans. Décider de les impliquer dans le processus de création des produits a été une stratégie payante puisque les fans, surmotivés, sont nombreux à avoir répondu à l’appel et à avoir conribué au succès de l’entreprise.

Création d’un fan: La Maison des Pierrafeu

Auteur: Audrey Hess

Sources

https://www.revuegestion.ca/lego-la-revolution-une-brique-a-la-fois

https://hbr.org/2009/01/lego-ceo-jorgen-vig-knudstorp-on-leading-through-survival-and-growth

https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Marketing-collaboratif-242231.htm

https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-afol-ces-adultes-fans-de-lego-qui-donnent-une-autre-dimension-aux-briques_fr_5dfa4045e4b0d6c84b77405e

https://www.hothbricks.com/wp-content/uploads/2015/12/lego-ideas-wanted-creative-shit.gif

https://www.hellobricks.com/2019/02/nouveaute-lego-ideas-21316-flintstones-pierrafeu-annonce-officielle/

Communication de crise face au COVID-19

Qu’est-ce que la communication de crise ?

Suite à des événements incontrôlables, les dirigeants doivent mettre en place une stratégie de communication spécifique, afin de pouvoir gérer la crise. Cette communication de crise regroupe la communication interne, la communication institutionnelle, les relations presse et les relations publiques. Pour mettre en place une communication de crise il est important de se poser la question de ce qu’est la crise, de ses impacts, de ses enjeux, imaginer la suite possible des événements et fixer le regard sur l’horizon de la sortie de crise. Ensuite, il faut déterminer les objectifs de la communication de crise. Durant cette période, les responsables sont soumis à des pressions psychologiques qui les poussent à se précipiter dans l’action. De plus, la communication de crise ne se préoccupe pas exclusivement de communiqués de presse et de réseaux sociaux, mais aussi prépare les dirigeants aux rendez-vous, détermine ce qui peut être dit ou non, planifie chaque mot et signe et assure une parfaite cohérence entre toutes les communications dans le respect du public et de la loi.

Comment gérer une communication de crise?

Plusieurs points sont indispensables pour gérer une crise. Tout d’abord, il est important d’anticiper l’apparition des crises, les risques qu’elles peuvent provoquer et comment les maîtriser. Ensuite, les bonnes informations doivent être communiquées au bon public, afin de paraître professionnel et crédible. Puis, une cellule de crise doit être montée afin de coordonner l’action, qui est composée d’un responsable de la gestion de crise, d’un responsable de la communication, d’experts et de porte parole. De plus, un plan de communication de crise doit être établi, avec un discours cohérent et des outils pertinents, pour que les contenus soient adaptés au message global. Pour terminer, il est important d’avoir déjà établi des relations de confiance avec les médias, utiliser les réseaux sociaux pour transmettre directement les messages et toujours se remettre en cause.

Communication de crise et COVID-19

En ce temps de pandémie, les gouvernements du monde entier sont confrontés à une situation sanitaire inédite. En effet, dans des situations rapides et incertaines, de nombreux dirigeants sont confrontés à des questions auxquelles ils peuvent même ne pas avoir de réponses. Ils doivent donc adopter une communication de crise, tout en étant honnête et ouvert pour maintenir leur crédibilité. Cependant, le doute met systématiquement en cause toute prise de parole officielle. En effet, la population se demande si la vérité d’aujourd’hui ne sera pas rectifiée demain. Il est donc difficile pour les dirigeants de fixer les règles de communication pour convaincre de la légitimité des consignes face à la crise sanitaire.

La crise sanitaire du COVID-19 est un phénomène anxiogène lié à un contexte inédit et à l’incertitude concernant l’évolution de la situation : incertitude sur le taux de létalité, sur la chaîne de transmission de l’épidémie, sur la rapidité de l’évolution de l’épidémie, mais également incertitude sur les impacts économiques et financiers de cette crise. Et face à cela, l’individu devient irrationnel. Il est donc important de gérer calmement la situation complexe et incertaine en anticipant pour ne pas affoler. De plus, l’objectif de la communication de crise est d’expliquer l’efficacité et la pertinence des actions et décisions choisies pour gérer le problème. Le but est donc d’informer sur la situation, et préserver toute crédibilité dans la gestion de cette crise.

Conclusion

Il faut donc être transparent dans la communication et utiliser la crise comme une opportunité pour renforcer les fondamentaux à long terme de la société. De plus, les dirigeants doivent considérer la communication du point de vue du public et faire preuve d’empathie pour celui-ci. En gestion de crise, il faut alors savoir rassurer, mais aussi savoir prendre des décisions.

Ophélie Campo

Sources

Argenti P. (2020). Communicating Through the Coronavirus Crisis. Harvard Business Review. https://hbr.org/2020/03/communicating-through-the-coronavirus-crisis.

Dabi-Schwebel, G. Management de la communication de crise – Conseils. 1min30. https://www.1min30.com/relations-presse/communication-de-crise-6472.

Delouvrier M. et Heiderich D. (2016). Ce qu’il faut savoir de la communication de crise. Le temps. https://www.letemps.ch/opinions/quil-faut-savoir-communication-crise.

La rédaction (2020). Coronavirus. De la communication de crise sanitaire à l’ère du doute. Ai angers info. https://www.my-angers.info/03/16/coronavirus-de-la-communication-de-crise-sanitaire-a-lere-du-doute/86750.

Marin L. (2020). Ce que le coronavirus nous enseigne de la gestion de crise d’Emmanuel Macron. The conversation . http://theconversation.com/ce-que-le-coronavirus-nous-enseigne-de-la-gestion-de-crise-demmanuel-macron-133702.

Global Game Jam : 48 heures pour concevoir un jeu vidéo !

En quoi consiste le Global Game Jam?

Le Global Gam Jam est événement numérique qui poursuit un unique but : rassembler des gens à travers le monde afin de créer des jeux vidéos innovants dans un esprit créatif et collaboratif. A la façon d’un Jam musical qui regroupes des musiciens afin de jouer ensemble, ici, on réunit des spécialistes de la conception des jeux vidéos (game designer, sound designer, programmeur et graphic designer) pour élaborer des jeux vidéos ludiques qui seront disponibles gratuitement pour tout le monde sur le site de la GGJ.

Un succès croissant !

En général, la conception d’un jeu vidéo par les studios de création se comptent en année. Ce concept casse cette idée reçue et propose d’en créer un le long d’un week-end intensif. Fondé en 2008, la Global Game Jam est aujourd’hui la plus grande Jam du monde. En 2019, 860 endroits dans 113 pays, on prit part à cette édition afin de créer 9010 jeux vidéos.

Cependant, les participants retrouvent chaque année une contrainte à leur créativité : un thème imposé ! Pour 2020, les participants ont dû se creuser les méninges sur la thématique de la réparation.

Quelques chiffres :

  • 2009 – Thème : As long as we have each other, we will never run out of problems
    Statistiques : 53 sites, 1 650 participants, 370 jeux créés
  • 2010 – Thème : Déception
    Statistiques : 138 sites, 4 300 participants, 900 jeux crées
  • 2011 – Thème : Extinction
    Statistiques : 169 sites, 6 500 participants, 1 500 jeux créés
  • 2012 – Thème : image d’un ouroboros
    Statistiques : 242 sites répartis dans 47 pays, 2 209 jeux créés
  • 2013 – Thème : son d’un battement de cœur
    Statistiques : 319 sites répartis dans 63 pays, 16 705 participants, 3 248 jeux créés
  • 2014 – Thème : We don’t see things as they are, we see them as we are
    Statistiques : 488 sites répartis dans 72 pays, 4 290 jeux créés6
  • 2015 – Thème : What do we do now?
    Statistiques : 518 sites répartis dans 78 pays, 5 438 jeux créés7
  • 2016 – Thème : Ritual
    Statistiques : 93 pays, 36 000 participants
  • 2017 – Thème : Waves
  • 2018 – Thème : Transmission
  • 2019 – Thème : What home means to you
  • 2020 – Thème : Repair
La Global Game Jam de 2015 à Los Angeles

Et la Suisse dans tout ça?

L’édition de 2020 s’est déroulé du 31 janvier au 2 février à Zurich, au Tessin, à Lucerne ainsi qu’à l’HES de Genève où les participants retrouvent des bonnes conditions à la création : matelas gonflables pour se reposer, des bureaux, des salons pour tester les jeux vidéos, etc.

Sources :

Auteur : Esteban Crespo

C’est officiel : Instagram supprime les likes. Quels impacts pour les internautes?

Environs 95 millions de photos et de vidéos sont téléchargées sur Instagram quotidiennement. Et chaque jour, les internautes ont la possibilité de regarder et « aimer » les 4,2 milliards d’images et de vidéos mises en ligne.

En avril dernier, Instagram annonçait un grand changement quant à l’affichage des likes. Le géant des réseaux sociaux exprimait son souhait de petit à petit « supprimer » les likes sous les photos et les vidéos publiées. En réalité, l’idée n’est pas de supprimer cette fonctionnalité qui permet d’aimer les publications, mais simplement de masquer le nombre de fois qu’une publication a été likée. Néanmoins, les utilisateurs pourront toujours consulter le nombre de likes de leurs propres publications sur leur compte personnel, mais ne pourront plus voir le nombre de likes obtenus par les autres membres du réseau social.

Un premier test a d’abord été mis en place dans le but d’étudier un potentiel changement de comportement des utilisateurs.  C’est en été 2019 que celui-ci a été lancé dans 7 pays : le Canada, l’Australie, le Brésil, l’Irlande, la Nouvelle Zélande, le Japon et l’Italie. S’en est suivi les utilisateurs américains qui ont, à leur tour, vu disparaître le compteur de likes. A l’heure actuelle, le test a été élargi au reste du monde. Pour l’instant, le changement n’est néanmoins visible que pour un nombre limité de personnes, mais devrait rapidement se généraliser.

Pourquoi une telle décision ?

La société justifie ce changement par une volonté de créer un « environnement moins pressurisé » ainsi que pour répondre aux préoccupations de la santé mentale de ses utilisateurs. De nombreuses études ont en effet démontré que certains membres de la plateforme étaient devenus dépendants de cette course aux likes. Chez les individus les plus sensibles, cette addiction peut parfois même se transformer en dépression. Selon le PDG d’Instagram, l’objectif de ce changement est donc de « soulager la pression » que peut engendrer ce besoin constant de popularité.

Instagram, facteur de dépression

En 2017, une étude britannique de la Royal Society of Public Health dénonçait l’application comme étant « la pire plateforme de médias sociaux en ce qui concerne son impact sur la santé mentale des jeunes de 14 à 24 ans ». Une année auparavant, c’était au tour de l’institut de sondage américain Pew Research Center qui relevait que 37% des adolescents ressentaient une « pression » de poster un contenu qui pourrait récolter moins de likes et de commentaires que ceux des autres.

Un rapport sur l’addiction aux réseaux sociaux a démontré qu’environs 79% des personnes ayant un smartphone le consulte dès leur réveil au matin. Il a été démontré que la validation sociale au travers des likes libère de la dopamine ce qui pousseraient les utilisateurs à consulter leurs notifications fréquemment afin de combler un genre de « manque ».

Cette évolution a donc pour but d’améliorer le bien-être des utilisateurs quotidiens, mais les médias se demandent néanmoins comment cela va changer le travail des influenceurs.

Qu’en pensent les influenceurs?

Les avis sont partagés quant à la suppression des likes sur Instagram. Grâce aux partenariats avec différentes entreprises, les influenceurs sont rémunérés pour partager un certain contenu. Cette rémunération varie en fonction de ses followers mais peut également varier en fonction du niveau d’engagement des utilisateurs : plus il y a de likes ou de commentaires par exemple, plus forte est leur influence. Néanmoins, Tammy Hembrow, une influenceuse fitness avec 9,7 millions de followers, affirme que le changement concernant l’affichage de likes n’a pas eu d’impact sur sa façon de faire des affaires. Claire Byrne, accueille elle aussi favorablement le changement et n’est pas préoccupée par la menace qui pèse sur son revenu. Elle estime que le masquage du nombre de likes n’aura pas une grande différence sur les affaires des influenceurs à succès: « Cela n’aura un impact que sur celles et ceux qui n’ont pas de véritable influence ou d’engagement fort, soit surtout ceux et celles avec de faux abonnés ou des abonnés achetés »

Et pourtant, certains influenceurs, comme Jeam Wolfie, ont fortement critiqué cette décision. Ce dernier s’est plaint qu’Instagram lui avait enlevé un outil essentiel. Une autre instragrameuse, Mikaela Testa, a elle été jusqu’à pleurer sur une de ses vidéos Youtube pour exprimer son désaccord avec cette nouvelle mesure. Certains influenceurs ont même affirmé qu’ils se sentaient moins motivés à aimer et à interagir avec les posts des autres utilisateurs.

Conséquences

En dissimulant les likes, Instagram prive les agences de marketing d’un indicateur précieux sur le succès de leurs campagnes : « Il va falloir changer nos technologies, modifier nos algorithmes », explique Félix Lapoussière, de l’agence InfluenZZZ. « Avant, on pouvait se permettre de collecter les likes à la main, ou avec des outils, car ils étaient publics ». Comme beaucoup d’autres, son agence est déjà en train de réfléchir à de nouveaux moyens d’obtenir ces précieuses informations : « Il faudra que nos influenceurs nous envoient leur données par capture d’écran, ou que nous automatisions tout ça avec un logiciel. Nous pourrions aussi prendre d’autres données, comme les abonnés ou les commentaires ».

Ce changement risque en effet de valoriser le commentaire comme mesure pour les clients des influenceurs, mais les spécialiste affirment qu’ « un commentaire demandera beaucoup plus d’efforts qu’un simple j’aime du bout du doigt ».

D’un autre point de vue, Instagram se bat contre les faux comptes depuis très longtemps. En effet, certains utilisateurs ont recours à des applications qui leur permettent d’obtenir des faux likes. En augmentant leurs statistiques, les faux influenceurs augmentent leur exposition, et avec cela leur audience. Les entreprises doivent donc se montrer prudentes et mener des audits très poussé afin de vérifier la véracité de l’audience des utilisateurs. En dissimulant les likes, Instagram cacherait ainsi aussi les faux. Instagram éliminerait alors le besoin de recourir à de telles applications.

Désormais, il sera encore plus important qu’auparavant d’obtenir et de se concentrer sur des statistiques telles que l’engagement sur les Stories, la croissance du nombre d’abonnés sur la durée, et les indicateurs d’attention.

Sources :

Influenceur nouveau métier 2.0

Mardi matin, 20 août, c’est la rentrée scolaire. Madame Lamy demande comme chaque année à ses élèves de se présenter en indiquant quel métier chacun aimerait faire plus tard. Très rapidement, elle se rend compte que les réponses traditionnelles telles que : vétérinaire, coiffeuse, pompier ont disparu pour laisser place à des réponses étonnantes : « plus tard je serai Instagrammeur », « et moi, je serai Bloggeur », « moi aussi, je veux être Youtubeur ». Surprise, Madame Lamy comprends que les aspirations professionnelles des jeunes générations semblent avoir changé. Mais quelles sont ces nouvelles activités qui n’existaient pas il y a peu de temps ? Comment ont-elles pu devenir des choix de carrière autant populaire ? Peuvent-elles réellement être considérées comme des métiers ?

Influenceur qu’est-ce que c’est ? 

Un influenceur est une personne qui, par son statut, son exposition médiatique et sa position, réussit à modifier les comportements et la consommation des individus. Au fil du temps, la définition d’influenceur est devenue plus complexe notamment avec l’apparition de la digitalisation. En effet, autrefois, l’influenceur était plutôt représenté comme une star, une notoriété publique qui se définissait comme un ambassadeur de marque. De nos jours, cette élite s’est élargie grâce à internet, laissant la possibilité à chacun d’entre nous de jouer le rôle d’influenceur authentique. Pour cela, il s’agit de se créer une communauté et une notoriété tout en collaborant avec des marques. Que ce soit dans le domaine de la cuisine, du maquillage, des vêtements, de la décoration, du bricolage et de la photographie, toutes typologies d’influenceurs sont permises. 

Cette facilité d’accès et cette généralisation sont en grande partie la conséquence d’un nouveau mouvement des jeunes à vouloir entrer dans ce monde. Un monde dans lequel chacun peut développer son identité à travers sa passion et surtout autour d’une communauté fidèle et réelle.

Un métier ou phénomène de mode ?  Quand influenceur ne rime pas avec glandeur : 

Certains diront métier « à la con » ,« passe temps de riche », et d’autres métier d’avenir. Les contours de ce métier 2.0 reste encore imparfaits et flous. Etre influenceur n’est pas encore reconnu comme une profession en tant que telle. Pourtant, ils sont aujourd’hui devenus incontournables au sein des stratégies de communication des marques. Plusieurs entreprises mais aussi offices de tourisme et d’autres organisations requièrent leurs services et cela fonctionne. Et si en fait, influenceur était un vrai job ? Bien que cette activité paraît idyllique et simple, en réalité des heures de travail se cachent derrière : photographies, retouches photos, création de communauté, activité sur les réseaux sociaux, déplacements, horaires incertains, gestion administrative, etc. 

Une chose est certaine, aujourd’hui très peu de personnes réussissent à gagner leur vie, beaucoup doivent exercer une autre profession en dehors de cette activité. Seule une petite partie, nommée major-influenceurs, réussit à en vivre. 

Ainsi, nous pourrions affirmer qu’influenceur en tant que tel n’est pas un métier mais plutôt une activité qui permet de gagner une certaine somme parfois suffisante pour en vivre correctement.  Et si cette profession avait toujours existé ? Si on analyse le passé, elle s’est simplement modernisée. Aujourd’hui, ce sont des indépendants qui grâce aux réseaux sociaux et à des collaborations avec des marques les mettent en avant pour gagner de l’argent. C’est une modernisation de la publicité, une nouvelle forme de communication qui, si l’on sait se démarquer, peut en devenir un métier. 

Nouvelle forme de journalisme 

Le journalisme traditionnel connaît une période de disruption délicate. Ce métier doit faire face à plusieurs défis contemporains, dont les influenceurs qui sont devenus très rapidement des concurrents directs. Les communautés ont de plus en plus tendance à accorder leur confiance aux influenceurs plutôt qu’à la presse. Aujourd’hui, grâce aux publicités sur Facebook et Instagram, les actions d’influenceurs marketing permettent un retour sur investissement non négligeable. La manière de s’informer a drastiquement changé, faisant des influenceurs des nouveaux leaders d’opinion à la fois authentiques, accessibles, en qui l’on peut avoir confiance et qui nous inspirent. Ces ingrédients créent une recette parfaite pour orienter l’opinion des individus.  

Quel futur ? 

De nombreuses personnes souhaitent se lancer dans ce monde sans en connaître réellement les risques. Ce « métier » qui semble idyllique et facile peut s’avérer compliqué et contrairement à ce que l’on croit, difficile d’accès. Aujourd’hui, il existe des milliers d’influenceurs proposant les mêmes idées, c’est pourquoi il est de plus en plus difficile de se démarquer et gagner des followers. Il est certain que dans les années futures, cette activité se développera et se transformera. Mais comment les influenceurs évolueront-ils ? 

Une nouvelle concurrence est déjà présente sur le marché : des influenceurs en image de synthèse. Leur ressemblance avec les véritables influenceurs humains est troublante, tant psychologiquement qu’en apparence. Les avantages de ces influenceurs 3.0 ne manquent pas. En dévoilant leurs moments de bonheur mais aussi de faiblesses et de doutes, ils sont encore plus proches de leur communauté, une facette humaine encore plus réelle qui séduit les internautes. Ajoutons également leurs multiples compétences : possibilité de se dupliquer, de parler toutes les langues, de ne jamais être malade, ni de vieillir. Outre ces côtés positifs, c’est aussi financièrement que ces robots influenceurs deviennent de réels concurrents. En se passant des influenceurs humains, les marques pourraient être amenées à créer chacune leur propre influenceur virtuel. Alors les influenceurs vont-ils bientôt faire face au chômage de masse ?

Camille Bressan

Storytelling: Comment faire une publicité qui marque les esprits?

Pourquoi est-ce que nous retenons si facilement les publicités créées par Apple, Coca-Cola ou encore IKEA. Ces marques n’ont pas l’air d’avoir de similarités. Et pourtant leurs publicités s’ancrent dans l’esprit des téléspectateurs. Mais quel est leur secret ?

Et si leur secret était simplement que toutes ces marques utilisent la méthode de Storytelling. Le storytelling qu’est-ce que c’est ? Le storytelling aussi appelé communication narrative est selon Sébastien Durant :

« [..] technique qui consiste à propager l’histoire ou les histoires, vraies ou vraisemblables, des personnes morales ou physiques » (Durand, 2011).

La technique du Storytelling se base sur la rhétorique classique. Cette dernière confère au récit toute sa force. Nous soulignerons que l’aspect centrale du Storytelling, qui capte l’attention des spectateurs, sont les émotions. En effet, les émotions permettent une meilleure mémorisation du récit et elles nourrissent également l’imagination (Durand, 2011).

En quoi le Storytelling peut être profitable dans une communication d’entreprise ?

Comme nous venons de le mettre en évidence, la force du Storytelling s’inscrit dans le domaine des émotions. Mais pourquoi ? Selon Fuchs, la force des émotions permettent aux histoires de plus s’ancrer dans la mémoire des personnes que de simples faits (Fuchs, 2009). Les informations narratives ont également cette force de persuasion que d’autres n’ont pas. En effet, elles ont la puissance de former et changer les attitudes et opinions (Mühlmann, Nagl, Schreder, Mayr ;2014).

Le Storytelling est très efficace dans le domaine des relations publiques car il enrobe les informations importantes de l’entreprise de manière narrative ( Ettl-Huber, 2014). Selon le domaine des sciences des médias et de la communication, la valeur d’une information augmente si elle est « emballée » dans une histoire mémorable (Ettl-Huber, 2014).

La magie de Noël de Coca-Cola :

Et si l’on vous racontait le récit d’un Noël. Un Noël magique rempli d’amour et de gentillesse, un Noël où la magie est partout autour de vous. Cela vous toucherait-il ? C’est exactement sur ce créneau qu’a parié la marque de soda, la plus connue au monde.

Le premier film publicitaire de Coca-Cola pour Noël est apparu en 1931. Nous ajouterons que la marque de soda a également participé à développer la figure du Père Noël. A travers ces court-métrages, Coca-Cola a créé de véritables scénarios cinématographiques autour de l’esprit de Noël.

Par exemple, en décembre 2014 Coca-Cola a sorti la campagne Faites des heureux. L’histoire, les effets vidéo, la musique ainsi que les lumières racontent un vrai compte de Noël et font ressentir des émotions aux téléspectateurs.

Cette campagne a été un réel succès car elle a réussi à éloigner les consommateurs du produit et les plonger dans l’esprit de Noël.

Auteur: Chloé Vuille-Dit-Bille

Sources:

http://mrscom.iscom-digital.com/2017/04/06/coca-cola-storytelling-strategie-marketing/

https://www.dailymotion.com/video/x2enygo

http://mrscom.iscom-digital.com/2017/04/06/coca-cola-storytelling-strategie-marketing/

Durand, Sébastien (2011): Storytelling – Réenchantez votre communication! Paris: Dunod.

Fuchs, Werner (2009): Warum das Hirn Geschichten liebt. Mit den Erkenntnissen der Neurowissenschaft zu zielgruppenorientiertem Marketing. München: Deutscher Taschenbuch Verlag.

Mühlmann, Kay/ Nagl, Manuel/ Schreder, Günther/ Mayr, Eva (2014): Von Helden und Schurken – Ein sozio-kognives Modell zu Wirkungen und Narrationen in Organisationen.

Ettl-Huber, Silvia (2014): Storypotenziale, Stories und Storytelling in der Organisationskommunikation. Dans: Ettl-Huber, Silvia (Hrsg.): Storytelling in der Organisationskommunikation. Theoretische und empirische Befunde. Wiesbaden: Springer VS.

Trump et Twitter: les dessous d’une relation compliquée

Quand les gazouillis cèdent leur place aux croassements…

Les relations entre Trump et Twitter sont désormais en demi-teintes. En cause : les nouvelles règles d’utilisation instaurées par le réseau social. Alors qu’en 2017, lors d’une interview sur Fox News Donald Trump déclarait « Je pense que je ne serais peut-être pas là sans Twitter« , il accuse désormais le réseau social de censure et de partialité.

Des relations « compliquées » dès l’investiture de Trump

Si le réseau social à l’oiseau bleu a joué un rôle déterminant dans l’accession de Trump à la Maison-Blanche, ce dernier a sans aucun doute offert à Twitter une visibilité sans précédent. En 2016,  le réseau social était en proie à de graves difficultés financières et peinait à attirer et fidéliser de nouveaux utilisateurs. L’élection de Trump a été une véritable aubaine pour l’entreprise. Dès son investiture, le dirigeant américain a fait de la plateforme de micro-blogging son principal vecteur de communication, contribuant ainsi indirectement à la promotion du site. Pourtant, l’activité effrénée de Trump sur Twitter dès son investiture a mis le réseau social dans une position délicate.

Le président n’a jamais respecté les codes qui prévalaient jusque-là dans la communication politique. Il use impunément  de son compte personnel @realDonaldTrump pour y poster des propos vulgaires,  outranciers, agressifs, voire menaçants  à l’encontre des médias,  d’autres dirigeants ou de toute personne qui le dérange. Plusieurs voix se sont élevées à maintes reprises sur le continent américain et dans les pays outre- Atlantique pour demander à Twitter de suspendre le compte personnel du président arguant que ses violences verbales enfreignent les règles d’utilisation du réseau.  Le réseau social ne peut prendre une telle décision sous peine d’être accusé de censure. Il faut attendre jusqu’en 2019 pour que les cofondateurs prennent des mesures visant les messages des hommes politiques qui enfreignent les règles de plateforme.

Twitter durcit sa politique d’utilisation … Trump s’insurge …

Le 27 juin de cette année, les responsables du réseau social à l’oiseau bleu décident de masquer momentanément les tweets émanant de responsables politiques incitant à la violence et à la haine. Les messages concernés sont précédés d’un avertissement qui expliquent que leur contenu viole les règles de plateforme mais qu’ils sont quand même diffusés dans « l’intérêt public ».

Le 30 octobre dernier, Twitter annonce le bannissement de toute politique sur son réseau. Jack Dorsey, cofondateur du site explique cette décision en ces termes «Nous pensons que la portée d’un message politique doit se mériter pas s’acheter». Pour le PDG de l’entreprise, l’enjeu d’une telle mesure est la crédibilité du  réseau social  très critiqués pour ne pas avoir bloqué des campagnes de manipulation russes lors de l’élection américaine de 2016.

« Bien que la publicité sur Internet soit incroyablement puissante et très efficace pour les annonceurs commerciaux, ce pouvoir comporte des risques importants pour la politique, où il peut être utilisé pour influencer les votes et affecter la vie de millions de personnes. »

Jack Dorsey, co-fondateur et PDG de Twitter

Face à ces décisions, Donald Trump lance de nombreuses attaques contre son réseau social favori, l’accusant de censure et de partialité en faveur de ses adversaires démocrates. Visé par une procédure de destitution en pleine campagne pour un second mandat présidentiel, Donald Trump use et abuse pourtant plus que jamais de son compte Twitter pour se défendre.

Dès lors, on peut se demander si, malgré ses accusations à l’encontre de la plateforme à l’oiseau bleu, Trump va à nouveau faire de celle-ci son arme essentielle pour sa réélection ?
Si tel était le cas, on ne peut s’empêcher de repenser aux propos d’Evan Williams, cofondateur de Twitter, tenus quatre mois après l’investiture du dirigeant américain « S’il s’avère qu’il n’aurait pas été président sans Twitter, alors oui, je suis désolé ». Apparemment, le réseau social a décider de miser sur l’impartialité.

Auteure: Alexanne Sénéchaud

Sources:

La digitalisation du luxe : du défi à l’innovation

http://www.mbadmb.com/la-digitalisation-de-la-mode-de-luxe/

Le secteur du luxe a longtemps hésité à se digitaliser, préférant les canaux traditionnels aux numériques. Toutefois, les maisons de luxe ont saisi le potentiel du numérique et tirent aujourd’hui profit de leur digitalisation, allant même jusqu’à innover les pratiques du luxe. 

Le défi de la digitalisation 

La digitalisation du luxe s’est faite assez tardivement. Il y a une vingtaine d’années encore, les maisons de luxe snobaient les nouveaux canaux numériques ; elles leur accordaient peu d’importance et peu de légitimité. D’autre part, allier l’exclusivité du luxe et l’exposition de la digitalisation relevait du défi. Cela demandait de repenser les stratégies digitales, afin de préserver l’image élitiste du luxe dans la masse numérique. 

L’ère du numérique

Le challenge de la digitalisation s’est pourtant imposé comme nécessaire pour s’adapter aux évolutions sociétales et plus particulièrement aux nouveaux comportements d’achat. Aujourd’hui, environ 80% des ventes sont influencées par les médias sociaux ; parmi ces derniers, Instagram, qui représente par ailleurs une importante plateforme pour le marketing visuel. Il fallait donc être en mesure de répondre aux besoins d’une clientèle toujours plus connectée, comme les générations Y et Z qui achètent le plus souvent en ligne. 

http://www.mbadmb.com/la-digitalisation-de-la-mode-de-luxe/

L’ « expérience client » améliorée

Le secteur du luxe a également pris conscience des opportunités et du potientiel d’innovation de la digitalisation. Le digital contribue par exemple à améliorer l’expérience du client avant, pendant et après l’achat. Grâce à la collecte de données, il facilite aussi la personnalisation et permet de satisfaire le client au mieux lors de sa prochaine commande.

Aujourd’hui, LVMH fait d’ailleurs appel à des start-up qui accompagnent le secteur du luxe dans la digitalisation et l’innovation . « Fitle », une start-up sélectionnée par « La Maison des startups » de  LVMH, permet aux clients de choisir la bonne taille de vêtement, grâce à des algorithmes prédictifs. Ainsi, on pourrait observer 30% de retour de marchandise en moins.

« L’installation de notre logiciel permet 14 % d’augmentation du taux de conversion, 30 % de retours en moins et un panier moyen supérieur de 5 % » Laure Bievelez, CMO de Fitle

https://www.lvmh.fr/actualites-documents/actualites/lvmh-x-vivatech-2019-la-technologie-au-service-de-lexperience-client/

Le luxe et les médias sociaux 

Enfin, à travers la digitalisation, la démocratisation du luxe a permis d’une part d’élargir la clientèle et d’autre part d’établir une relation au client d’autant plus forte et durable. Les intermédiaires digitaux comme les médias sociaux voire les influenceurs garantissent en effet une plus grande proximité au client. Celui-ci est notamment sollicité à interagir avec la marque par ses hashtags voire ses avis. 

Sources :

  • http://www.mbadmb.com/la-digitalisation-de-la-mode-de-luxe/
  • https://www.lvmh.fr/actualites-documents/actualites/lvmh-x-vivatech-2019-la-technologie-au-service-de-lexperience-client/
  • https://www.aquavpc.com/luxe-et-digital-comment-associer-rarete-et-medias-de-masse/
  • https://www.digital-instore.fr/comment-les-marques-de-luxe-peuvent-elles-creer-une-strategie-de-digitalisation-progressive/
  • https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/actu/0600699137233-ces-pepites-qui-accompagnent-la-digitalisation-du-luxe-327104.php

Selin Varli