Les influenceurs sont-ils vraiment influents ?

Des nos jours le mot influenceur n’est plus un mystère. À travers cet article nous allons toutefois nous concentrer sur les chiffres clés et sur l’influence des influenceurs, concernant en particulier les effets qu’ils ont en terme d’achat. 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un influenceur ?

L’influenceur digital est un individu qui apparait comme étant un leader d’opinion. Il possède un nombre de personnes qui l’écoutent pour son expertise dans une thématique précise. Sa capacité d’influencer un groupe significatif d’individus dépend de l’audience (qui normalement s’accroît progressivement avec le temps) et de l’engagement des internautes (qui représente un élément primordial).

Au vu de ces capacités, l’influenceur est de plus en plus souvent recherché en tant que partenaire par les marques et agences pour promouvoir les produits à travers du marketing d’influence.

Image associée
Un exemple de comment les entreprises collaborent avec les influenceurs pour promouvoir leur produits

Et en chiffres?

Pour les entreprises, avoir un partenaire influenceur a évidemment un coût. Ceci est une des préoccupations principales des responsables marketing. En effet, selon le rapport Bloglovin (2017) les influenceurs ont des tarifs très clairs:

  • 84% d’entre eux demandent moins de 250$ par post Instagram;
  • 87% moins de 500$ pour un billet sur leur blog;
  • 90% moins de 250$ pour un post Facebook;
  • la plus part des interrogés demandent 150$ par tweet.

Pour se donner une idée, avec un budget de 5’000$ on peut mesurer quel est l’impact d’une stratégie marketing sur les réseaux sociaux.
A ce sujet, une étude auprès de 2500 micro-influnceuses (95% des interrogées étaient des femmes américaines de 18-48 ans) a été réalisée. Voilà les résultats :

On remarque qu’avec ce budget on arrive à toucher des centaines de milliers de followers.

Mais, quelle est effectivement l’influence des influenceurs?

Les influenceurs digitaux sont partout sur le web. D’après une recherche réalisée en 2017 par la société spécialisée Launchmetrics, les entreprises sont disposées à investir énormément dans la fameuse influence digitale.

« Les marques pensent que communiquer via les influenceurs coût moins cher que de passer par les supports de publicité traditionnels »

Ceci peux être une strategie gagnante pour certaines entreprises de petit-moyen taille. Une enquête française montre qu’auprès d’un échantillon représentatif de la population des internautes français, 89% des personnes qui suivant un influenceur ont découvert un produit ou une marque grâce a des posts des influenceurs sur les réseaux sociaux. En autre, 75% des internautes ont déjà acheté un produit après un post d’un influenceur.

Au contraire si on analyse plus en détail les marque de luxe on peux voir que les chiffres ne sont pas prometteurs. En terme d’achat le chevauchement entre les followers et la clientèle des marques de luxe est inférieur à 1%. L’âge moyen des followers ne dépasse pas les 20 ans et sont des personnes qui n’ont pas le pouvoir d’achat leur permettant de consommer du luxe.

A lire ailleurs :

Définition Marketing  E-marketing.fr    Le Figaro

Squid Impact     Radio Canada   BlogDuModerateur   ArchiMag.com

(Source des images : https://www.blogdumoderateur.com/relation-marques-influenceurs-reseaux-sociaux/ / https://www.r2integrated.com/r2insights/influencer-marketing-what-you-need-to-know-today /

Auteur: Zara Groh

LES MÉDIAS SOCIAUX ET LE POIDS DU REGARD DES AUTRES

Véritable outil de communication, les médias sociaux ne sont pas sans risques et représenteraient même un danger pour l’estime de soi. Un sujet qui demande réflexion.

Le côté sombre des médias sociaux

Nous vivons dans un monde où le virtuel fait partie intégrante de notre quotidien, nous sommes constamment interconnectés, notamment grâce aux médias sociaux. Aujourd’hui, 39% de la population mondiale est active sur ces médias. Cet outil magique nous permet de communiquer de manière instantanée avec qui l’on veut, quand on le veut et partout dans le monde. Merveilleux, n’est-ce pas?

Pourtant, nous vivons aussi dans un monde où l’image de soi a pris une place prépondérante, où la valeur d’une personne se mesure à coups de « likes » et où l’on se compare sans cesse à une perfection inatteignable.

Les 14-18 ans sont les plus affectés

À l’âge où se construit notre identité personnelle, le regard des autres a toute son importance. Ce phénomène n’a rien de nouveau, nous sommes tous passés par l’adolescence, ce stade de notre vie où nous nous posions toutes sortes de questions : « qui suis-je? », « quelle est ma place dans ce monde? », « suis-je aimé? », etc. Alors qu’est-ce qui a changé?

Le fait d’être constamment confronté à un idéal: des photos magnifiques, des personnes au corps parfait, des endroits idylliques. Tout cela ne fait que de nous rappeler que, nous, nous sommes loin d’être parfaits. Pourtant ces photos ne reflètent qu’une petite partie de la réalité, souvent retouchées et améliorées grâce à des filtres ou autres artifices. Un détail essentiel qu’on a tendance à oublier…

 

Essena O’Neill, star d’Instagram, décide en 2015 de dévoiler au public les conditions dans lesquelles ses photos « parfaites » ont été prises.

L’apparence avant tout: sur les médias sociaux, c’est le visuel qui prime. En même temps, une photo permet difficilement de juger l’intelligence d’une personne, me direz-vous. Alors on se contente de « liker » ou pas, en se basant uniquement sur l’esthétique, donnant ainsi une importance démesurée à l’apparence physique.

« I let myself be defined by numbers. » Essena O’Neill

La méchanceté gratuite: les médias sociaux installent une certaine distance entre les interlocuteurs, on communique derrière son écran, parfois avec des gens qu’on ne connaît pas et qu’on n’a jamais rencontrés dans la vraie vie. Tout cela créé un détachement émotionnel qui amène parfois à un manque considérable d’empathie. On assiste alors à des commentaires virulents, des critiques, des insultes, et parfois même des menaces.

Des conséquences néfastes…

Une étude britannique a révélé que 70% des jeunes affirment avoir une mauvaise image de soi après avoir passé du temps sur Instagram. L’apparence prend une telle importance chez les jeunes, que 1/5 refusent d’aller à l’école un jour où ils ne se trouvent pas attirants.

Ce manque de confiance en soi a des conséquences inquiétantes: dépression, anxiété, malnutrition, mauvais résultats scolaires, … La liste est longue. Mais que faire pour remédier à cela?

…mais aussi des solutions!

Selon La Royal Society, il faudrait développer des algorithmes permettant d’identifier et de signaler les photos retouchées. Ceci afin d’insister sur le fait que cette perfection, à laquelle nous sommes quotidiennement confrontés, n’est pas réelle.

Meaghan Ramsey, directrice du « Dove Self-Esteem Project », estime, quant à elle, que la solution réside dans la façon dont nous nous valorisons les uns les autres. Nous devrions cesser de mettre l’apparence physique au centre et commencer à valoriser davantage les actions, les efforts, les accomplissements de chacun.

« We need to start judging people by what they do, not what they look like. » Meaghan Ramsey

À lire/voir ailleurs:

(Sources images: https://blogs.letemps.ch/dr-jean-gabriel-jeannot/2017/10/12/la-depression-mieux-diagnostiquee-par-instagram-que-par-les-medecins/ / http://www.elc.edu.au/en/newsroom/details/elc-facebook-we-made-it-to-7500-likes/elc-news / http://www.elle.com/culture/news/a31635/essena-oneill-instagram-social-media-is-not-real-life/ / https://www.youtube.com/watch?v=gXlIAS-rI4E)

Sources:

Auteur: Calliope Immer

Relecture: Marie Schöpfer, Vivien Furrer 

« Nutella, parlons-en! »

« Nutella, parlons-en! » Ferrero aborde de front le sujet et répond aux accusations menées contre Nutella et l’utilisation de l’huile de palme dans sa recette. Une communication de crise qui s’appuie sur un lien de confiance établi entre les consommateurs et la marque, diva incontestée des goûters et des péchés mignons de millions de personnes dans le monde. Entre invitations au boycott et un front de défense qui s’érige « Touche pas à mon Nutella », focus sur un cas discuté qui a créé de fervents opposants. Sans doute ça reste une bonne leçon à tirer sur l’art de bien tartiner ses arguments

La question s’imposait pour Nutella déjà en 2012.

Notamment en France, où un amendement vise à augmenter de 300 % la taxe sur l’huile de palme. L’huile en question est mise à l’index pour son impact sur la santé et son incidence sur la déforestation de la planète. Utilisée dans de nombreux produits alimentaires, elle figure parmi un des composants principaux du Nutella.

Rapidement l’amendement est rebaptisé « amendement Nutella », du nom de la célèbre pâte à tartiner. Ferrero se retrouve ainsi débordée par un débat enflammé qui attaque le produit, le diabolise. Sur Youtube et Facebook le badbuzz s’enchaîne, les haters se soutiennent entre eux. La crise s’aggrave et prend sérieusement de l’ampleur. C‘est ainsi qui Ferrero décide de prendre position et de créer un site internet dédié « Nutella, parlons-en » ainsi qu’un fil sur Twitter.

Source:Youtube, Nutella France

Une communication bien ciblée puisque le Nutella est un produit très consommé par les jeunes générations, présentes massivement sur le Web et les réseaux sociaux.

« Le but du fabriquant est, plutôt que de modifier la recette du Nutella, de l’expliquer au consommateur« . L’idée de transparence et fiabilité est mise en avant.

Ferrero prend fait et cause pour expliquer et argumenter le choix de l’huile de palme dans sa recette, ce qui donne à Nutella son goût unique apprécié de génération en génération. Ferrero répond point par point aux critiques sur Facebook et aux commentaires des vidéos publiées sur son canal officiel Youtube. A preuve de l’efficacité de la riposte, certains internautes s’engagent même comme militants pour leur lovebrand, créant des pages « Touche pas à mon Nutella ! » ou « Défence Nutella » sur Twitter et Facebook. La stratégie employée par Ferrero représente ici un exemple assez bien réussi de gestion de communication de crise et des communautés en ligne. L’exposition médiatique a fait ressortir ses ennemis, mais aussi de nombreux alliés qui se sont battus de son côté.

Scandale!Nutella a changé sa recette

7 Novembre 2017. Le feu qui semble éteint dort souvent sous la cendre. Nutella fait encore parler de lui mais cette fois ce n’est pas l’huile de palme qui est cité en cause. Les consommateurs, dévenus vigilants depuis, s’aperçoivent d’une petite modification de la recette. La portion de lait écrémé passe de 7,5% à 8,7%. La quantité de sucre est légèrement augmentée mais les matières graisses ont baissé. Donc un produit plus sucré mais moins gras. L’entreprise semble avoir appris de ses erreurs et fait un effort pour rendre son Nutella relativement plus sain. De quoi réjouir les plus gourmands.

Ferrero a volontairement voulu faire passer un message d’engagement et prise en compte de la santé de ses consommateurs? Quoique l’on pense, il faut admettre que Nutella a su très bien se tirer d’affaire. Son avenir s’annonce pas fait que de belles noisettes et de bon lait frais mais la génération « no Nutella » ne semble pas encore pour demain!

Source:Wikipedia

Autrice: Naima Desiderio


Références et liens utiles:

TWITTER ET FOOTBALL : LES CLUBS SUISSES ONT SUIVI LE MOUVEMENT

Le sport professionnel n’échappe pas à la révolution numérique. Conscients de l’importance d’une communication directe et moderne, les clubs ont investi les médias sociaux. Exemple avec le foot suisse.

Impossible désormais de faire sans. Les médias sociaux sont devenus indispensables pour les clubs sportifs professionnels. Le constat est évidemment aussi valable pour le football suisse. Les pensionnaires de Super League, la première division du pays, ont ainsi tous leur compte sur Facebook, Instagram et Twitter.

Des clubs plus pressés que d’autres

Si les médias sociaux ont fait leur apparition au milieu des années 2000, les clubs suisses les ont adoptés plus tard. Et concernant Twitter, certains ont été plus pressés que d’autres. Le FC Bâle fait office de pionnier en Super League. Son compte a été mis en ligne en mars 2009, suivi par celui du FC Zurich (avril 2009). Le FC Saint-Gall est apparu sur ce média social en octobre 2013, tandis que le Lausanne-Sport ne l’a fait qu’en juin 2014.

Les usages principaux sont les mêmes pour les dix comptes de Super League. Les clubs donnent notamment des informations. Elles concernent les compositions d’équipes, la billetterie, l’horaire des matches ou le lieu du prochain camp d’entraînement. A l’exemple du FC Sion:

Les clubs questionnent également leurs fans, par l’intermédiaire de sondages ou en organisant, par exemple, l’élection du joueur du mois. Enfin, ils commentent en direct des parties ou des conférences de presse, grâce au live-tweet ou à des vidéos. Le FC Saint-Gall accompagne lui ses goals d’une très courte vidéo, différente selon le buteur:

Twitter parfois préféré à Facebook

Parmi les médias sociaux, Twitter se démarque notamment par sa spontanéité et son format court. Parfois, le nombre de « followers » d’un club dépasse celui des « j’aime » sur Facebook. En Suisse, aucun club de l’élite n’est concerné. Ce phénomène peut, par contre, être observé en France (Ligue 1) avec les comptes du Toulouse FC ou de l’En Avant de Guingamp.

Le compte Twitter le plus suivi du football suisse, celui de Bâle, comptait plus de 113’000 abonnés au début du mois de décembre 2017. Le club rhénan demande volontiers l’avis de ses fans:

Grâce aux médias sociaux, les clubs peuvent donc identifier la communauté de leurs fans et échanger avec eux. Ils ont aussi les moyens de saisir leurs besoins et envies. En contrepartie, ils proposent des concours ainsi que la possibilité d’entrer brièvement dans l’intimité du groupe professionnel. La proximité entre l’équipe et ses supporters s’en trouve grandie. Les clubs suisses l’ont désormais tous compris.

A lire ailleurs :

(Source de l’image: https://www.fcb.ch/de-CH/Fans/Social-Media)

(Source des tweets : https://twitter.com/FCSion /
https://twitter.com/FCSG_1879 / https://twitter.com/FC_Basel)

Auteur : Maxime Meyer

Relecture: Célia Rütsche

LES CONTACTS INTERPERSONNELS DE 1984 À 2017

Envahisseurs pour certains, opportunités pour d’autres, les réseaux sociaux sont des outils efficaces contre l’ennui que les internautes se créent eux-mêmes.

On se rappelle du fameux roman de Georges Orwell !  Et si nous avions atteint la dystopie crainte par l’écrivain visionnaire ? Le monde d’aujourd’hui ? Un monde où l’on ne peut se passer de son téléphone portable à table, où le bruit des notifications est d’or et le silence… N’en parlons pas, celui-ci a déjà disparu. Un univers où tournoient émoticônes, selfies et trolls. Un monde presque irréel dans lequel on entre chaque jour abandonnant la personne bien réelle qui reste seule à vous regarder de l’autre côté de l’écran.

L’avenir interactif d’un monde interconnecté.

Le délaissement du monde au profit d’un monde virtuel !

Bien que l’avancée certaine des TIC (technologie de l’information et de la communication) ait amélioré l’instantanéité et la qualité des échanges, certains chercheurs affirment que la communication réelle a diminué au profit de la communication virtuelle où les expressions faciales sont remplacées par des émoticônes et où les photos sont agrémentées de filtres travestissant la réalité. Privé de connexion, l’utilisateur a l’impression d’être coupé du monde… L’isolement social, une dimension dramatique à ne pas prendre à la légère.

Le téléphone est un outil qui nuit beaucoup à la communication. Grâce au téléphone, on a de moins en moins besoin de se parler. (B. Arcand)

Une peur de l’affrontement dans la réalité…

Interagir au travers de différents réseaux sociaux pourrait être perçu positivement si l’on invoque la notion d’engagement. Sur Facebook, des communautés se créent défendant ardûment diverses causes à coup de likes et partages. Or, il semble plus facile de donner son avis sur une plateforme, parfois anonymement, que de proposer un dialogue lors d’éventuels conflits qui ne peuvent se passer d’un investissement dans la relation interpersonnelle.

Les interactions sociales cessent. Référence à Bowling Alone. (Putnam, 1995)

Une alternative ? Un contrat avec son téléphone !

Si on ne fait donc rien, on continuera à vivre dans l’illusion du like comme approbation sociale. Mais, peut-on encore s’en sortir ? Imaginez :  s’émanciper de la domination de son Iphone et entretenir avec lui une relation saine et maîtrisée. Guy Birenbaum, auteur de l’ouvrage « Petit manuel pour dresser son smartphone » nous donne quelques conseils :

  • supprimer toutes notifications ;
  • regarder nos réseaux sociaux quand on le désire ;
  • essayer des vacances en NO PHONES ZONES.

Allez, on commence tout de suite… J’éteins l’écran.

 

A lire et écouter ailleurs : 

 

Sources :

A.D. (2017, septembre 24). Guy Birenbaum : le smartphone, « un incroyable outil de servitude volontaire ». Récupéré sur Europe 1: http://www.europe1.fr/technologies/guy-birenbaum-le-smartphone-un-incroyable-outil-de-servitude-volontaire-3444278

Arcand, B. (2017). Bernard Arcand. Récupéré sur Le Figaro: http://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/bernard-arcand-5881.php

Caron, A., & Caronia, L. (2005). Culture mobile : les nouvelles pratiques de communication, Montréal, Presses universitaires de Montréal, Coll.

Dfeldmann. (2015). 1984 (roman). Récupéré sur Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)

Dystopie. (2010). Récupéré sur Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Dystopie

Gagnon, A. (2015). Les conséquences des technologies de l’information et de la communcation (TIC) sur le fonctionnement social des jeunes adultes de 18 à 30 ans. Récupéré sur http://constellation.uqac.ca: http://constellation.uqac.ca/3001/1/Gagnon_uqac_0862N_10068.pdf

Putnam, R. D. (2000). Bowling Alone. Récupéré sur Wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Bowling_Alone

 

Sources images :  photos personnelles

 

Auteure : Jenna Meister

Relecture : Régine Bucher, Carlène Hofmann et Nicolas Schmid

 

LE BUSINESS DES INSTAGRAMEURS

Créé pour partager des photos, Instagram connaît aujourd’hui une croissance plus rapide que Facebook. Les marques se sont emparées de ce support à des fins publicitaires. Tour d’horizon d’un phénomène qui séduit de plus en plus.

Instagram, le média social qui a la cote

Lancée en 2010, l’application Instagram ne cesse de prendre de l’ampleur. Son audience a doublé en seulement deux ans et elle compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement! Le rachat d’Instagram par Facebook en 2012 n’est sans doute pas étranger à cette forte croissante.

En offrant la possibilité à ses membres de diffuser des photos et de les modifier avec des filtres, Instagram a permis aux gens de s’exprimer à travers des images. Lors de sa création, ce média social avait comme buts la créativité et le partage de photographies. Mais avec le temps, les usages d’Instagram ont changé! Aujourd’hui, 25 millions de marques sont présentes sur Instagram.

« Instagram has become the home for visual storytelling for everyone from celebrities, newsrooms and brands, to teens, musicians and anyone with a creative passion. »

Autre chiffre qui interpelle : 80% des utilisateurs d’Instagram suivent des marques!

infographie pofil type d'instagrameur
Profil type d’un instagrameur, selon l’agence Kindai

Influenceur, un nouveau business model?

L’omniprésence des médias sociaux dans nos vies a considérablement modifié les comportements de communication et d’achat. Nous sommes passés du rôle de consommateur au rôle de « consom’acteur » et les marques en profitent!

De nombreuses marques passent par des influenceurs pour faire parler de leurs produits, car ces pratiques sont peu coûteuses et permettent un ciblage bien précis. Les instagrameurs acceptent volontiers ces partenariats, car poster une simple photo d’un produit leur fera gagner de l’argent ou des produits de la marque en question. Selon le nombre d’abonnés que les influenceurs ont, cela peut leur rapporter gros!

Des plateformes, comme Octoly, proposent même de faire le lien entre les influenceurs et les marques au travers d’un catalogue en ligne avec des produits qu’il suffit de sélectionner pour les recevoir à la maison. Les influenceurs n’ont plus qu’à donner leur avis concernant ces produits sur Instagram et ils peuvent ensuite les garder.

Au départ conçu pour exprimer sa créativité et partager des photos avec ses proches, Instagram est devenu aujourd’hui un business à part entière, que les marques ne se sont pas privées d’envahir. Instagram aura-t-il encore longtemps la cote ou les internautes se lasseront-ils des contenus sponsorisés et publicités qui volent la vedette aux photos de vacances et de moments entre proches?

A lire ailleurs :

(Source des images : https://instagram-press.com/brand-assets/ / https://www.blogdumoderateur.com/utilisateurs-influenceurs-instagram/)

Auteur: Célia Rütsche

Relecture: Maxime Meyer

L’E-SPORT : LA COMMUNAUTE VIRTUELLE EN PLEIN ESSOR

L’e-sport, mot désignant la pratique d’un jeu vidéo sur Internet, possède une histoire riche mais relativement récente. Bénéficiant d’un intérêt médiatique sans précédent, il se situe à un moment clé de son existence. Coup de projecteur sur le phénomène culturel.

Le show d’une superstar mondiale ? Non. Une compétition d’e-sport !

Une ascension fulgurante 

L’e-sport s’est réellement développé à l’orée des années 2000 grâce à la démocratisation d’Internet qui a permis de rassembler virtuellement les joueurs de jeux vidéo. Le premier tournoi de grande ampleur a mis aux prises plus de 1900 participants en 1997 à Atlanta aux Etats-Unis. Dès lors, il s’est doté peu à peu des structures essentielles à sa pérennisation. Les premières associations ont vu le jour et d’autres compétitions ont été mises sur pied. Les types de jeux vidéo se sont aussi diversifiés.

300 milliards de minutes de jeu ont été visionnées en 2016 sur Twitch !

Suite à la crise économique de 2008 qui a aussi ébranlé le secteur, la création de Twitch.tv (2011) a donné un second souffle à l’e-sport. La plateforme permet le visionnage en streaming de jeux vidéo et de sport électronique. Les compétitions sont ainsi désormais diffusées dans le monde entier et l’e-sport gagne rapidement en popularité.

Du loisir aux possibilités de carrière

D’un point de vue personnel, l’e-sport permet aux joueurs de développer et d’affirmer leur identité numérique. Dans ce champ spécifique, chaque individu utilise ses ressources socio-culturelles et technologiques pour s’élever dans cet espace social distinct, lieu de luttes symboliques entre ses acteurs.

Gagner sa vie avec l’e-sport, c’est possible !

Les gamers ont surtout la possibilité désormais d’accomplir une véritable carrière professionnelle et d’assouvir leur soif de reconnaissance sociale. L’argent qui gravite dans ce champ entraîne aussi de plus en plus d’individus – principalement issus de la génération Y – à s’engager dans cette aventure. Ce qui était au départ considéré comme une simple passion devient une option de carrière envisageable.

Une industrie « sportive » à encadrer

L’industrie de l’e-sport pèsera bientôt plus d’un milliard de dollars. Les prize money des compétitions grandissent année après année et rivalisent presque avec ceux de certains événements sportifs traditionnels majeurs. Les grandes marques n’hésitent plus non plus à investir dans le secteur et les médias s’emparent aussi du phénomène – chaînes dédiées à l’e-sport, rubriques de sites Web, magazines spécialisés, etc.

Les grandes marques sont tombées sous le charme de l’e-sport.

L’e-sport doit toutefois veiller à ce que son incroyable ascension ne lui joue pas des tours. En effet, il rencontre certains problèmes d’intégrité au même titre que les sports « traditionnels » :

  • Dopage ;
  • matchs truqués ;
  • utilisation de dispositifs de triche.

Leur résolution doit être une priorité afin que la discipline maintienne sa cote de popularité et que le public garde confiance en celle-ci. Des efforts en ce sens sont déjà fournis avec en tête de liste la création de l’ESICEsports Integrity Coalition – en 2016. Celle-ci a déjà procédé à ses premiers bannissements de joueurs et son autorité commence à s’étendre. Le chemin reste toutefois encore parsemé d’embûches pour l’e-sport. Il manque enfin une instance dirigeante clairement identifiable nécessaire pour la pérennisation de la discipline. En vue d’une introduction aux Jeux Olympiques ?

La communauté des gamers pourrait ainsi avoir un impact considérable – un de plus pour le numérique – sur le monde réel. Affaire à suivre !

A voir ailleurs :

Sources :

  • Giel, T., Hallmann, K. (2017). Competitive sports or recreational activity ? Sport Management Review.
  • Rennie, P., Sylvester, R. (2017). The world’s fastest-growing sport : Maximizing the economic success of sport whilst balancing regulatory concerns and ensuring the protection of those involved. Gaming Law Review, 21(8), 625-629.
  • Seo, Y. (2016). Professionalized consumption and identity transformations in the field of eSports. Journal of Business Research, 69, 264-272.

Sites web :

(Source des images: https://cdn2.nextinpact.com/images/bd/wide-linked-media/4144.jpg / https://www.esportsdailynews.fr/wp-content/uploads/2017/03/Marques-Esport-Monde.jpg / combologo_474x356.png)

Auteur : Ludovic Cuany

Relecture : Vivien Furrer

Astroturfing : méfiez-vous des faux commentaires!

Avec le Web participatif, les faux commentaires publiés sur Internet se multiplient. Mais qui sont les personnes qui rédigent ces avis ? Et qui les commandent ? Focus sur une pratique dangereuse pour les entreprises.

« Il a quelle note sur Tripadvisor? »

C’est devenu un réflexe pour beaucoup de personnes : avant de réserver une table ou une chambre d’hôtel, on s’assure de la qualité de la prestation sur Internet. Les internautes consultent alors souvent les avis des clients sur des plateformes comme Tripadvisor ou LaFourchette.

L’image d’une entreprise sur Internet doit alors être valorisante pour se démarquer de la concurrence et gagner en popularité. Ces commentaires représentent donc un enjeu économique important, en particulier dans le secteur de la restauration et du tourisme.

Si beaucoup d’établissements se contentent d’avis réels de consommateurs, certains sont tentés de tricher et de publier de faux commentaires les concernant. On parle alors d’astroturfing.

Astro-quoi? Définition

En marketing, il s’agit d’une technique de propagande imitant une vague d’avis positifs spontanés sur un produit ou une marque, alors qu’en réalité, c’est une entreprise qui se cache derrière la démarche.

Le terme Astroturf désigne un revêtement synthétique imitant le gazon des terrains de sport.

Selon une enquête réalisée en 2016 par la Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes en France, 35% des entreprises contrôlées pratiquent l’astroturfing.

Mais pourquoi tricher? La manœuvre a trois buts principaux :

  1. Valoriser une entreprise et sa réputation pour obtenir une note plus élevée sur les médias sociaux.
  2. Au contraire, dévaloriser la concurrence comme l’a fait Samsung envers HTC.
  3. Augmenter le référencement de son site Internet sur Google en créant du trafic pour gagner en popularité.

Et comment procèdent les astroturfers?

Certains gérants demandent l’aide d’individus sur Internet contre une rémunération. D’autres mandatent des entreprises, souvent spécialisées en e-réputation, pour s’en occuper. En effet, il existe de véritables prestataires de faux avis – néanmoins, ceux-ci procèdent souvent de manière officieuse.

Exemples de propositions de ventes d’avis.

Mais le plus surprenant est qu’il existe aujourd’hui des logiciels de « persona management« . Ces logiciels sont en mesure de créer des faux profils de personnes tout à fait crédibles en leur donnant une identité numérique fictive (comme des comptes sur les réseaux sociaux, une adresse IP, une adresse e-mail et un historique web). De plus, ces logiciels sont capables d’interagir avec d’autres comptes réels.

Lutte contre l’astroturfing

En plus de tromper les internautes, l’astroturfing décrédibilise les sites comme Tripadvisor. En Suisse, la loi contre la concurrence déloyale peut s’appliquer contre les astroturfers et les sanctionner de trois ans de prison ferme au maximum.

Du côté des plateformes, les responsables de Tripadvisor affirment qu’ils vérifient les avis et signalent les activités suspectes pour garantir la fiabilité de leur site. La plateforme possède des logiciels permettant d’analyser le contenu des commentaires en se basant notamment sur les adresses IP, la fréquence des votes ainsi que la grammaire et le vocabulaire utilisés.

La lutte aux faux avis est donc véritablement engagée. Du côté des internautes, la vigilance est de mise pour ne pas se laisser tromper par les faux avis !

A lire ailleurs :

(Source images https://www.artionet.ch/Htdocs/Images/Pictures/7428.jpg?puid=6815a3b9-010c-4b80-87b1-209fdf727d7c
mediatonic.com.au/wp-content/uploads/2017/09/trip_advisor.jpg
http://lageneralista.com/wp-content/uploads/2015/07/Astroturf.png
Screenshot de google.ch)

Sources :

  • https://www.theguardian.com/commentisfree/2012/feb/08/what-is-astroturfing
  • https://www.tdg.ch/high-tech/A-la-chasse-aux-faux-commentaires-en-ligne/story/31571218
  • https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/faux-avis-consommateurs-sur-internet

Auteure : Marie Schöpfer

Relecture : Céline Schöpfer, Julie Pellissier.

CRYSTAL, MON PETIT PSYCHOLOGUE DE POCHE

À la convergence entre la psychologie, la technologie et la communication, l’application Crystal puise dans le big data des informations sur les utilisateurs du web afin d’en dévoiler le profil psychologique et de proposer un mode d’interaction adapté.

Quatre interlocuteurs, quatre personnalités, quatre manières de proposer un rendez-vous :

 

Dans cet exemple, les contacts sont de véritables personnes – y compris l’auteure de cet article – mais les e-mails sont rédigés par un logiciel.

Comment ça fonctionne ?

La superposition de toutes les traces laissées sur le web – consciemment ou non – constituent l’identité numérique.

L’application Crystal en extrait les informations accessibles dans les bases publiques de données pour les passer au crible d’un modèle psychologique éprouvé, le Myers Briggs Type Indicator. Le résultat de son analyse révèle pour chaque utilisateur du web :

  • un profil psychologique (parmi 16) ;
  • un mode d’interaction et un style de communication à adopter ;
  • une description du type de relation attendue entre la personne et soi-même.

Comment accéder aux résultats de Crystal ?

Moyennant un paiement pour les fonctionnalités les plus élaborées, les résultats de base de Crystal sont gratuits et accessibles de trois manières :

  • indiquer un nom ou une adresse e-mail dans la base de données de Crystal ;
  • importer ses contacts Google dans Crystal ;
  • télécharger l’extension Crystal du navigateur Chrome de Google qui fonctionne avec Gmail et LinkedIn.

Quelle fiabilité ?

La présence sur le web n’est pas la même pour tous. Crystal propose un indice de confiance se basant sur le volume d’informations collectées et la diversité des sources. Chacun peut affiner son propre profil en remplissant un test de personnalité sur le site de Crystal.

La peur du big data 

Les algorithmes qui exploitent le big data vont sans doute s’affuter à l’avenir, quant aux identités numériques, elles vont s’étoffer. Recrutement, marketing, management ; il est probable que des applications comme Crystal deviennent dans le futur d’indispensables béquilles.

Or, l’utilisation du big data par Crystal atteint un degré d’intrusion élevé, provoquant à la fois fascination et peur.

« People are extremely intrigued and creeped out at the same time. » Drew D’Agostino, fondateur de Crystal

Louise Merzeau, spécialiste de l’identité numérique, propose alors à l’utilisateur de se ré-approprier ses traces sur le web plutôt que de craindre leur utilisation.

« […] plutôt qu’exhorter l’utilisateur à protéger ses données apprenons-lui à leur affecter des finalités en fonction de ses attentes et des intérêts de sa communauté. » Louise Merzeau (2013)

Crystal, ou comment apprivoiser son identité numérique.


Références :

  • ERTZSCHEID, Olivier. « Qu’est-ce que l’identité numérique ? Enjeux, outils, méthodologies. » Nouvelle édition [en ligne]. Marseille : OpenEdition Press, 2013. http://books.openedition.org/oep/332 consulté le 3 décembre 2017
  • MERZEAU Louise. L’intelligence des traces. Intellectica – La revue de l’Association pour la Recherche sur les sciences de la Cognition (ARCo), Association pour la Recherche sur la Cognition, 2013, 1 (59), p.115-135. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01071211 consulté le 3 décembre 2017
  • https://www.crystalknows.com/ consulté le 3 décembre 2017

A lire ailleurs :

Source des images :

Auteure : Fabienne Bagnoud

Dans cet article, l’emploi du masculin pour désigner des personnes n’a d’autres fins que celle d’alléger le texte.

Influenceurs, un phénomène de mode ?

Devenir un influenceur sur les réseaux sociaux est devenu un phénomène de mode dans la société dans laquelle on vit. Les tutos sur « Comment devenir un influenceur » foisonnent et rendent encore plus accessible cette tendance. Ce phénomène attire de plus en plus de jeunes qui voient dans cette nouvelle forme de « célébrité » également un moyen de se faire de l’argent.

Le Marketing d’Influence Sociale (SIM)

Dans le domaine du marketing, cela fait des années qu’on se rend compte que la publicité traditionnelle ne fonctionne plus autant bien qu’avant, notamment en ce qui concerne les jeunes (Goldsmith and Clark, 2008). La faute à ces publicités intrusives, notamment sur les réseaux sociaux comme Facebook ou YouTube, ce qui pousse les utilisateurs à s’en prévenir grâce à des logiciels comme Ad Block, qui permettent de passer les publicités ou simplement de les masquer. L’impact pour les marques est conséquent puisqu’ils ont de plus en plus de mal à atteindre des clients potentiels.

L’introduction d’influenceurs  a donc été vu comme une évidence. Les conseils de ces leaders d’opinion sur les réseaux sociaux à propos des produits ou autres ont eu un grand impact sur les attitudes, décisions et comportements de leurs followers. On écoute leurs conseils car on leur fait confiance.

En quelques années, on est passé de quelques influenceurs à un nombre qui ne fait que de s’accroître Le phénomène a pris une telle ampleur qu’on retrouve même des tutoriels dans de grands magazines de modes sur, par exemple, « Comment devenir un vrai influenceur sur Instagram » (ELLE, novembre 2017).

Cette tendance attire de plus en plus les jeunes, car comme cité par Sébastien Bouillet, cofondateur d’Influence4you, première agence française de contenu en ligne d’apparence éditoriale, « N’importe qui peut devenir influenceur. » (Le Temps, mai 2017).

Le bon cocktail permettant à chacun et chacune de devenir influenceur sur les réseaux sociaux est tout simplement un doux mélange de photos d’excellente qualité et d’une grande communauté.


Fake Influenceurs

Actuellement, les marques rémunèrent les influenceurs en fonction du nombre de followers ou du nombre de vues. Cette méthode de rémunération implique que plus le nombre de personnes qui nous suit est élevé, plus grand sera l’impact. L’hypothèse étant que si une personne est populaire et que beaucoup de personnes la suive, alors ce qu’elle pense doit forcément être une référence.

Rémunération sur les différents réseaux sociaux en fonction du nombre de followers.

On comprend donc mieux pourquoi ces jeunes se laissent tenter par l’achat de followers pour faire gonfler leurs profils et essayer de décrocher des contrats avec des marques.

D’après un étude menée par la SRF, entre 26% et 31% des followers d’influenceurs suisses n’existeraient pas (SRF, Octobre 2017).

Les conséquences principales pour les marques qui proposent des partenariats avec ces personnes sont la perte de crédibilité auprès de leurs clients, mais aussi la perte d’argent, car ils financent de faux influenceurs qui ont artificiellement gonflé leurs nombre de followers. L’impact que cela peut avoir sur l’image de la marque est immesurable.

Une solution, le micro-influenceur?

Lors de l’apparition des premiers influenceurs, les gens avaient confiance du fait de leur position de leaders d’opinion. Cependant, petit à petit, les followers ont commencé à se rendre compte que les personnes qu’elles suivaient ne donnaient pas simplement leur avis sur un produit ou une marque mais qu’elles étaient payées pour ça. Cela a commencé à remettre en question l’intégrité de ces personnes en lesquelles ils avaient confiance. Si on ajoute à cela une communauté qui comporte une majorité de faux comptes, cela ne fait qu’empirer les choses.

Pour retrouver cette sincérité et cette transparence, les entreprises ont trouvé une solution et se tournent de plus en plus vers le micro-influencing ou « magic middle » qui sont des « petits » influenceurs très spécialisés. Leurs interventions sont jugées plus spontanées et authentiques et sont d’autant plus apprécié et cela se remarque notamment du fait que leur communauté a un taux d’engagement plus élevé que pour de traditionnels influenceurs.

Une conclusion assez évidente que l’on peut en tirer est que malgré la société dans laquelle on vit, qui nous pousse à être de plus en plus actif sur les réseaux sociaux et cette pression qui poussent les jeunes vers la popularité, cela ne va pas forcément de pair avec une grande communauté, surtout quand celle-ci est majoritairement composée de faux compte. L’authenticité et la confiance sont deux valeurs qu’on oublie un peu trop à mon avis et qui sont inéluctablement le futur du Marketing d’Influence Sociale.

Sources:

(Source des images/vidéo : https://www.instagram.com/p/BcHhz9vDI9V/?hl=fr&taken-by=chiaraferragni / https://www.bloomberg.com/news/features/2016-11-30/confessions-of-an-instagram-influencer / https://brandandcelebrities.com/blog/quels-tarifs-pour-les-influenceurs-0317/ )

Auteur: Yaël Mento