« A Fri-Son » ou « Au Fri-Son »?

Une des questions que Gil Vassaux a posé aux étudiants, lors de son intervention à l’Université de Fribourg, est: Est-ce qu’on dit « à Fri-Son » ou « au Fri-Son »? Découvrez la réponse, ainsi que d’autres impressions et commentaires de la conférence sur notre page Facebook et Twitter .

Au nom de Mabucom nous aimerions dire un grand merci à Gil Vassaux pour cette conférence très intéressante sur la communication de Fri-Son sur les réseaux sociaux. Nous tenons également à remercier tous les étudiants qui ont participé à la conférence et partagé leurs impressions.

BapClJpCYAArd4g.jpg-large

TweetDeck: outil de community management

TweetDeck

pas facile lorsqu’on est Community Manager de jongler entre ses multiples comptes twitter et de bien suivre ce qui se dit. Pour se faciliter la vie, beaucoup utilisent la plateforme TweetDeck. Cette  plateforme gratuite, il suffit de se créer un compte pour y accéder, permet de gérer plusieurs comptes twitter sur une seule page. l’interêt principal de TweetDeck est de permettre aux utilisateurs de segmenter et de filtrer l’information en plusieurs colonnes. Les colonnes sont alors organisées en fonction de ses préférences. Du fil d’actualité à un hashtag spécifique en passant par ses interactions.

Cet article a comme but de vous faire découvrir cet outil en plusieurs points et d’en présenter le fonctionnement global. Pour une présentation vidéo de cet outil, c’est par là

1: nécessité de se créer un compte: Votre login twitter n’est pas utilisable pour TweetDeck, vous devez vous en créer un nouveau. Pour ça, rien de plus simple:

  1. rendez vous sur tweetdeck.twitter.com
  2. cliquer sur créer un compte
  3. entrer votre adresse mail et déterminer un mot de passe

Capture d’écran 2013-11-28 à 11.16.36Vous voilà sur TweetDeck. Vous pouvez désormais y ajouter vos comptes twitter.

2: ajouter un compte twitter sur TweetDeck: vous pouvez choisir de n’autoriser qu’un seul compte twitter et de le segmenter en colonnes ou alors vous pouvez en autoriser plusieurs. Pour cela il suffit:

  1. de cliquer sur le pictogramme paramètre et de choisir « settings »
  2. cliquer sur « add twitter ac
    count »
  3. entrer votre identifiant twitter ainsi que le mot de passe de votre compte et cliquer sur « authorize »

les flux des comptes que vous avez autorisés apparaissent désormais sur votre TweetDeck

3: ajouter des colonnes:  Il ne vous reste plus qu’à déterminer vos colonnes. Le but est qu’au lieu d’avoir  uniquement un fil d’actualité, vous pouvez créer différente colonnes en fonction des contenus qui vous intéressent. Voici un

e liste des types de colonnes que vous pouvez sélectionner:

  • Timeline: Home timeline for a specific account (any account)
  • Interactions: Interactions for a specific account, including when the account’s Tweets are retweeted, favorited, or mentioned, and also includes when users follow the account
  • Mentions: Only includes when users mention a specific account
  • Followers: Follow activity for a specifcountCapture d’écran 2013-11-28 à 11.13.33
  • Messages: Direct messages for a specific account
  • Search: A column for a specific search term
  • Lists: Assign or create a lis
  • t to be displayed within a column
  • Tweets: Tweets from a specific account
  • Favorites: Tweets marked as favorites from a specific account
  • Trends: A column dedicated to specific worldwide trends
  • Activity: What’s happening with the accounts you follow
  • Inbox: Direct messages from all your authorized accounts in aggregate
  • Scheduled: Your scheduled Tweets
  • Custom: A timeline of curated Tweets, hand-selected by you, that you can share with others

pour ajouter n’importe laquelle de ces colonnes il vous suffit alors:

  1.  de cliquer sur « add column » dans la barre de navigation
  2. choisir le type de colonne que vous voulez ajouter
  3. sélectionner le compte dont le contenu va apparaitre dans la colonne. Notez ici que vous pouvez également créer une colonne avec un compte qui n’est pas autorisé sur votre TweetDeck. Pour cela il vous suffit de faire une recherche (@username) dans la « search box »

Si vous souhaitez supprimer une colonne vous pouvez le faire à tout moment en cliquant sur la barre en haut de la colonne, puis sur « remove ».

4: tweetez avec plusieurs comptes: Avec TweetDeck vous pouvez choisir de ne tweeter qu’avec un seul compte ou avec plusieurs en même temps. Pour sélectionner le ou les compte(s) avec le(s)quel(s) vous souhaitez tweeter, il vous suffit de:

  1. cliquer sur l’icône « composer un tweet ». Les comptes twitter que vous avez authorisé sur TweetDeck vont apparaitre.
  2. sélectionnez le ou les comptes avec le(s)quel(s) vous souhaitez tweeter.

Capture d’écran 2013-11-28 à 11.14.02

 

 

 

 

 

 

 

Zoom sur un projet de crowdfunding

Comment marquer les 30 ans d’existence d’une association ancrée dans un univers multiculturel, bilingue et alternatif ? Fri-Son a choisi un concept original : la publication d’un livre à son image. Un livre bilingue, conçu par « des gens qui aiment Fri-Son ». Se détachant d’une démarche « nombriliste », le but de l’ouvrage n’est pas uniquement de retracer l’histoire de la salle de concert fribourgeoise, mais plutôt « de raconter trente ans de musique actuelle à travers le prisme de Fri-Son », selon les termes de l’administrateur de l’association, Gil Vassaux interviewé par le journal La Gruyère. Pour réaliser ce projet, l’organisation a choisi de faire appel à sa communauté par le biais du financement participatif. Gil Vassaux décrira cette démarche lors de son intervention à l’université de Fribourg, le 4 décembre 2013.

Le financement participatif ou « crowdfunding » consiste à récolter des fonds auprès d’un grand nombre de contributeurs afin de réaliser un projet dans le domaine de l’art, de l’innovation ou de la création (musique, édition, jeu vidéo, logiciel, etc.). Le concept s’est développé avec l’essor les médias sociaux. Si les modèles varient quelque peu, le principe de base reste le même : tout internaute peut présenter son projet et définir un objectif de financement – le montant à récolter dans une certaine limite de temps. L’initiateur s’engage à offrir une contrepartie (souvent non monétaire) aux participants, par exemple une invitation ou un livre dédicacé. Au terme du délai, si l’objectif de financement n’est pas atteint, le projet est abandonné. En cas de succès, le montant récolté peut dépasser l’objectif initial.

Le web regorge désormais de sites qui misent sur la multiplication de petites sommes pour financer des projets divers. En voici quelques exemples :

  • Logo de Kickstarter : kickstarter.com, le leader mondial, lancé en 2009 à Manhattan
  • Logo MyMajorCompany: mymajorcompany.com, leader en France connu notamment pour le financement du premier album du chanteur Grégoire (plus de 1’200’000 exemplaires vendus au final)
  • Logo ululeulule.com

Et enfin deux plateformes suisses :

Dans le cas de Fri-Son, le système de souscriptions sur internet proposait aux contributeurs de faire un don de 10 à 250 francs. L’opération fut un réel succès et l’engouement jugé « impressionnant » par le secrétaire général de l’association, Gil Vassaux. L’organisation avait fixé son objectif initial à 8’000 francs en 60 jours. Trois jours plus tard, l’objectif était déjà atteint et à mi-parcours, les contributions s’élevaient à plus de 16’000 francs (source : La Gruyère).

Le livre « Fri-Son 1983-2013 » est en vente depuis le 26 octobre 2013, date de l’apéritif officiel des 30 ans de l’organisation. Ce succès est étroitement lié au choix de l’outil de récolte de fonds. Grâce au financement « par la foule », Fri-Son a pu toucher sur internet un public plus large que ne l’auraient permis les médias traditionnels.

Le financement participatif du livre « Fri-Son 1983-2013 » sera le fil rouge de l’intervention de Gil Vassaux, secrétaire général de Fri-Son, à l’université de Fribourg. Plus largement, la conférence portera sur la pertinence des médias sociaux dans la stratégie de communication d’une organisation telle que Fri-Son, ainsi que sur la gestion d’une communauté. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur cette thématique, retrouvez-nous le 4 décembre 2013 à Pérolles : inscrivez-vous à la conférence !

Vous pourrez également suivre la conférence, la partager ou y réagir via Facebook et Twitter, via le hashtag #ConférenceFriSon !

Suis-je infobèse?

profileL’infobésité étant une surcharge informationnelle, se pose alors la question : devrais-je entamer un régime et réguler le nombre Go de ingurgité ?

Heureusement (!), Internet fourni des réponses à tout. http://www.calculermoninfobesite.fr/ m’a calculé mon degré d’infobésité. Résultat je suis « assez bon nageur ». Vous vous en doutez, le site est propulsé par une boite qui vend des logiciels d’aide à la gestion d’informations.

L’infobésité peut être une réelle source d’angoisse et accroitre le stress. Voilà donc un vrai challenge pour nous, étudiants et futurs professionnels de la communication, maitriser cette décharge informationnelle. Le concept est abordé, pour la grande majorité des auteurs, sous un angle professionnel. Pourtant il me semble qu’il touche tout autant dans la vie privée.

 

En tant qu’hyper connectés nous sommes aussi hyper inondés. Mais, et arrive le paradoxe, dans un certain sens nous le voulons bien.

Alors, infobésité : Le mal du siècle ?

 

 

A lire :

Principale source de création de valeur à condition d’être bien utilisée, l’information représente une contrainte majeure pour la plupart des entreprises. Elle menace de paralyser les processus de décision et d’innovation et d’engendrer une baisse de productivité. Elle est également devenue particulièrement anxiogène pour les individus, qui en subissent les effets néfastes sur les plans physique, émotionnel et intellectuel (syndrome de débordement cognitif, cyberdépendance, déficit d’attention). Et pourtant, plus que jamais, nous sommes tous accros à l’information qui nous donne l’illusion de l’ubiquité. Sommes-nous les victimes consentantes des nouvelles technologies ? in Infobésité Comprendre et maîtriser la déferlante d’information par Caroline Sauvajol-Rialland

 

Adeline

Twitter, Facebook et co…quelle utilité pour Fri-Son ?

La stratégie de communication des entreprises s’est rapidement développée ces dernières années et intègre de plus en plus internet et le numérique comme instruments publicitaires et de transmission de l’information. Dans ce contexte, les médias sociaux constituent l’élément le plus récent de cette évolution et permettent à l’entreprise de communiquer et d’échanger de manière plus interactive avec ses clients, consommateurs ou usagers. Ces plateformes numériques offrent de nombreux avantages, notamment la réduction des coûts de diffusion, la possibilité de transmettre instantanément des messages, ou le ciblage des usagers.

En 30 ans d’existence, la stratégie de communication de Fri-Son s’est également  transformée et a su s’adapter aux outils du moment. En tant qu’entreprise qui se définit elle-même comme une salle de concerts, une boîte de nuit et un bar, le fameux bâtiment de la route de la Fonderie se doit d’être présent sur les réseaux sociaux pour entretenir son image jeune et entreprenante, mais également pour être au plus près de ses clients. Fri-Son incorpore différents médias sociaux dans sa stratégie de communication dont les principaux sont Facebook, Twitter et Youtube. Voici un bref aperçu de son utilisation de ces outils comme moyens de communication et de promotion.

facebook  Facebook. Cette plateforme offre à Fri-Son une vaste gamme de possibilités qu’il exploite régulièrement. Plusieurs fois par jour, Fri-Son publie des posts qui contiennent

  • Des annonces de concert à venir
  • Des informations destinées au public (concerts complets ou annulés, lieu de vente des billets, etc.)
  • Des chansons ou des clips des artistes qui se produiront à Fri-Son
  • Des photos et des vidéos des différentes soirées
  • Une photo accompagnée d’un commentaire pour de la promotion (vernissage du livre) ou non (photo du repas avec un artiste)
  • Des liens vers des articles ou interviews qui concernent directement ou indirectement Fri-Son
  • Des concours pour gagner des entrées
  • De la publicité pour ses activités annexes

La communauté peut ensuite réagir aux publications, les commenter, les « liker » ou publier elle-même sur le compte Facebook de Fri-Son.

Twitter_logo1  Twitter. Fri-Son utilise Twitter de manière similaire à Facebook, avec toutefois certaines nuances. Les tweets de Fri-Son sont entre autres composés de

  • Liens vers les publications Facebook de Fri-Son
  • Annonces de publications de photos sur un album du compte Facebook de Fri-Son
  • Retweets d’autres comptes qui mentionnent Fri-Son
  • Liens vers des chansons, clips vidéo ou playlists d’artistes programmés sur Spotify ou Youtube notamment
  • Liens vers leur site internet
  • Annonces de concerts
  • Liens vers des interviews articles sur Fri-Son ou sur des artistes qui se produiront ou se sont produits à Fri-Son
  • Commentaires à l’attention d’un autre compte Twitter

YouTube Ce média social est employé par Fri-Son pour publier plusieurs fois par année des vidéos, notamment des trailers qui annoncent un événement (soirée, concert, jam session), une rétrospective d’un concert ou d’une activité ou des interviews d’artistes qui se sont produits sur la scène de Fri-Son.

Fri-Son est donc très actif sur les réseaux sociaux, mais sa présence et les contenus postés varient selon le média en question. Le lien avec son public diffère également d’une plateforme à l’autre et peut passer d’une interaction réciproque (Facebook, Twitter) à une relation plutôt unilatérale (Youtube).

Gil Vassaux, secrétaire général de Fri-Son, abordera ce sujet de manière détaillée lors de sa conférence du 4 décembre 2013.

 

 

Fri-Son, un mouvement réactionnaire !

Fri-son, établissement incontournable de la scène fribourgeoise, a su s’adapter à l’air du temps. Mais quelles sont les origines et les raisons de sa création ? C’est justement là que ça devient intéressant…

Jusqu’en 1983, Fribourg ne présentait que peu d’espaces dédiés aux animations culturelles pour sa jeunesse. C’est alors que plusieurs acteurs se sont mobilisés pour faire bouger la ville, notamment pour créer Fri-son ! L’esprit de la jeunesse a donc été le carburant du mouvement! Hélas, Fri-son a dû constater que les autorités ne jouaient pas en sa faveur, ce qui n’a pas favorisé son développement et son implantation.

Finalement, en 1985, le groupe reçoit l’autorisation de s’installer à la fameuse route de la Fonderie. Manquant d’infrastructures logistiques et de moyens organisationnels, les débuts ont été difficiles… Après la fermeture de la 1ère salle (au n° 13), jugée inadéquate par les autorités, ils négocient non sans difficulté leur déménagement au n° 25 de la même rue, qu’il a fallu réaménager. A partir de là, Fri-son a connu un take-off progressif avec une programmation de plus en plus professionnalisée, jonglant entre les artistes locaux et de renommée internationale! Ils ont su brasser la diversité culturelle aux goûts de tous ! Merci !

Si la naissance de Fri-Son vous inspire, vous serez peut-être intéressés par la stratégie de communication actuelle de Fri-son? Venez nombreux le 4 décembre à la conférence donnée par Gil Vassaux. Pour plus d’infos cliquez ici!
Isabel, Floriane, Nicolas

Un oiseau pas comme les autres

Un oiseau pas comme les autres

Est-ce que la plupart des gens savent qu’est-ce que c’est Twitter ? Bien sûr que OUI !

Mais aujourd’hui je voudrais vous parler de quelques aspects, peut être, moins connus de Twitter et également donner quelques astuces de comment se servir de cet outil de façon le plus efficace.

Tout d’abord, voyons, vous savez bien que le symbole de Twitter c’est un oiseau bleu, mais pourquoi donc? Et bien, c’est tout simplement un hasard ! Pour la petite histoire, les fondateurs ont payé un peu plus que $15 pour cette image, qu’ils ont trouvée sur le site iStockPhoto. Depuis la création de Twitter en mars 2006, l’oiseau bleu a subi une chaîne de transformation pour arriver à notre oiseau actuel, plus moderne et plus épuré.

Twitter est un microblogging qui nous permet d’envoyer des courts messages de 140 caractères au plus. Un tweet, on peut le retweeter pour le partager avec nos abonnées, et depuis 2009 on peut le faire automatiquement. Si par exemple, vous voulez voir l’ensemble des tweets d’une personne qui vous intéresse, vous mettez l’arobase « @ » et par la suite son nom : @Anna. Egalement sur Twitter, on peut s’échanger les messages privés via des messages directs qu’on peut abréger comme DM (Direct Message). De même, c’est bien de connaître d’autres abréviations comme FF (FollowFriday), JC (JeudiConfession), etc.

Sachez encore que les mots « Twitter », « tweet », « twitteur » ou « twitteuse », ou encore « tweeter » ont apparu dans l’édition 2013 du Petit Larousse. Sur ce, chère twitteuse, cher twitteur, je vous souhaite un bon tweet sous le sillage de notre oiseau bleu.

 

  Tetyana Lysogor