Ton visage pour ta sécurité …ou ton visage exposé sur le net ?

Le début du débat : Où est-on dans la protection des données ?

La reconnaissance faciale est l’instrument biométrique le plus rapide pour déverrouiller ton pc/téléphone, Facebook l’applique pour étiqueter automatiquement les personnes présentes dans tes photos, les marketeurs l’utilisent pour mieux te profiler, Wallmart pour reconnaitre ses voleurs à l’étalage, la police pour chasser des terroristes… Et « Cheese ! » La caméra te regarde, en Chine tu peux maintenant payer ton café avec un sourire.

The future is here. Dans ce futur bien présent, la reconnaissance faciale est un outil efficace pouvant certifier ton identité et, dans cette démarche, te protéger à toi et à la société. Mais comment être sûrs que l’image de ton visage —qui pourrait bientôt être capturée par la machine « self-service » lorsque tu paies tes courses au supermarché— restera confidentielle, respectant sa fonction initialement envisagée ? La réponse n’est pas très rassurante, le débat est ouvert notamment par rapport à la protection de données.

En gros, le problème est plutôt le suivant : Alors que les technologies avancent à un rythme exponentiel, les lois visant à les réguler progressent à pas de tortue. Les gouvernements ont de la peine, à juste titre, à s’adapter à une énorme révolution qu’ils n’avaient pas prévue, celle de l’entrée à l’ère de l’internet depuis les années 90. L’internet est un bébé qui grandit beaucoup trop vite. D’un million des utilisateurs en 1991 nous sommes passés à 4 billions en 2018. Et les dernières deux années, 90% des données de l’Internet ont été générées. Mais comment réguler les 2.5 quintillion de données que le globe entier produit dans une seule journée ? Telle est la question.

Chaque pays a ses lois régulant l’internet, celle-ci étant censées de protéger les citoyens. Mais encore une fois, cela n’est pas suffisant. Si bien certains instruments comme ceux de la reconnaissance faciale peuvent être utiles, voire très bénéfiques pour la société, ils génèrent aussi de effets pervers. En Californie un recours collectif a été entamé contre Facebook le mois d’avril passé : Le géant bleu des réseaux sociaux aurait collecté des données biométriques d’un certain nombre d’utilisateurs sans leur consentement explicite. Et n’oublions surtout pas il y a déjà 2 ans le scandale de Cambridge Analytica où les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs Facebook ont été recueillies illégalement.

La solution ?

L’Union Européenne a introduit le Règlement Général sur la protection de données*. C’est déjà un grand pas, mais il reste boiteux. Le débat commence à prendre forme et force dans plusieurs pays comme le Canada, les Etats-Unis et l’Inde. La Chine voudrait adopter une loi similaire vers l’année 2023.

S’il est vrai que l’internet est difficilement contrôlable, ce sera une vraie volonté politique qui pourra assurer une protection de données efficace. Et pour cela les citoyens doivent exprimer leurs inquiétudes et faire de la pression pour bien orienter la volonté politique : Si l’internet n’a pas mieux été régulé par le passé c’est parce qu’on ne voyait pas une vraie menace… Et la partie dure est maintenant le rattrapage.

*Ce nouveau règlement renforce le règlement précèdent, mais cette fois il est accompagné d’une costaude masse de fer qui tomberait sur ceux qui joueraient illégalement avec les informations privées des usagers : une amende de 4% des revenus globaux pourrait être infligée aux compagnies ne respectant pas cette loi, parmi autres mesures.

Auteure: Rebecca Roggen

Relecture: Selim Süglün

Bibliograpgie

Anderson G., Forbes magazine (2017) “Walmart’s Facial Recognition Tech Would Overstep Boundaries”                                                                                                              https://www.forbes.com/sites/retailwire/2017/07/27/walmarts-facial-recognition-tech-would-overstep-boundaries/#6363080945f8

BBC (2018) “Facebook facial recognition faces class-action suit” https://www.bbc.com/news/technology-43792125

CNIL (2018) “Règlement Général sur la protection de données”          https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees

CNBC (2018) “Here’s everything you need to know about the Cambridge Analytica scandal”  https://www.cnbc.com/2018/03/21/facebook-cambridge-analytica-scandal-everything-you-need-to-know.html

Domo (2017) “Data Never Sleeps 5.0” https://www.domo.com/learn/data-never-sleeps-5?aid=ogsm072517_1&sf100871281=1

Jourdan A., The Independent UK (2017) “KFC store in China lets customers pay with facial recognition” https://www.independent.co.uk/news/business/analysis-and-features/kfc-store-china-facial-recognition-pay-customers-fast-food-a7923876.html

Pernot E., Le Echos (2018) “La Chine marche vers le modèle Européen” –https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-177702-protection-des-donnees-la-chine-en-marche-vers-le-modele-europeen-2142183.php

Psychologie des réseaux sociaux, y a-t-il vraiment un changement de personnalité sur le web ?

Gérer votre personne en ligne signifie passer un certain temps à sélectionner et modifier des photos, créer votre profil en ligne, ajouter des mises à jour de statut et commenter les messages des autres personnes. La participation aux réseaux sociaux et la nature même du monde en ligne stimulent-ils en nous des tensions narcissiques?

Au cours des dix dernières années, après l’avènement des réseaux sociaux et d’autres formes de communication assistée par ordinateur, la façon dont les gens interagissent semble avoir changé. Ceci peut à son tour affecter la personnalité sur le web en s’adaptant à cette dynamique.

« Nous avons eu des milliers d’années d’évolution pour nous familiariser avec les interactions humaines en face à face, mais seulement deux décennies pour le monde en ligne à grande échelle, et c’est maintenant l’endroit où se déroule une grande partie des interactions humaines, avec des outils complètement différents » Patricia Wallace, psychologue et professeur au Maryland University College.

Si auparavant, les interactions humaines n’avaient lieu que dans des contextes de face à face, elles ont également lieu sur l’Internet depuis des années. Cela implique de nombreux changements, certains négatifs et d’autres positifs. Par exemple, ces nouveaux médias favorisent la connexion, l’innovation et le développement humain.

En même temps, cependant, le réseau peut faire obstacle aux relations de communication. Nous avons la distance physique, le manque de rétroaction immédiate, la perception de l’anonymat et l’incertitude au sujet du public qui nous voit et nous écoute. De plus, ces outils sont principalement basés sur le texte et les images, ce qui diminue l’importance des mots.

Les personnalités en ligne et hors ligne coïncident-elles ?

Selon une étude de Patricia Wallace, les gens changent de personnalité lorsqu’ils sont en ligne. Il ne s’agit pas de changer son être, mais simplement d’adapter ses attitudes à un contexte particulier. Notre comportement lors d’un entretien d’embauche ou lors d’une conversation au bar avec un ami est différente. La même chose se passe sur le net.

« La plupart des gens construisent et maintiennent en ligne une personne qui est une version améliorée de lui-même. Il met en valeur les caractéristiques positives et atténue les caractéristiques négatives, en créant parfois de nouveaux personnages réels par rapport au réel, parce que sur le net nous avons plus de contrôle sur tout, ce que nous n’avons pas dans la vie réelle : par exemple nous pouvons modifier les textes que nous écrivons soigneusement, en faisant du changement sur les images » Patricia Wallace.

La personnalité change. Mais comment ?

Le contrôle de ce que nous sommes est différent sur le Web que dans la vie réelle. Par exemple, nous pouvons réfléchir attentivement avant de nous prononcer ou même modifier et supprimer ce qui a été dit. Dans le même temps, cependant, le manque de réaction immédiate, comme l’expression du vol, un bâillement, le mouvement des yeux par rapport à ce qui est dit, risque de nous conduire à la désinhibition, surtout dans des conditions d’anonymat ou de nous faire divulguer trop de renseignements personnels.

Les médias sociaux peuvent donc encourager la désinhibition et le narcissisme. Cela se produit parce que sur votre propre page de réseau social, vous êtes au centre de votre propre micro monde. Contrairement à ce qui se passe dans les contextes quotidiens, vous êtes dans un univers dont vous êtes le protagoniste incontesté.

Un autre phénomène du réseau qui influence la perception de soi est la tendance à la polarisation des groupes et à la création d’identités collectives autour de thèmes d’intérêt.

Les changements les plus profonds concernent la communication. En fait, la communication en ligne semble plus abrupte et agressive parce qu’elle n’est pas médiée par le langage para-verbal et non-verbal, ce qui atténue la signification de nos messages. Il est donc difficile d’interpréter correctement les communications textuelles en ligne, même lorsque l’expéditeur pense que le sens doit être évident. Par exemple, la difficulté de reconnaître un commentaire sarcastique dans un courriel peut mener à une mauvaise interprétation.

Internet a un tel impact qu’il risque parfois de se transformer en véritable dépendance qu’il doit être surmonté par un chemin d’abstinence et de psychothérapie. Il ne faut toutefois pas oublier que la maladie est causée par une surutilisation et une utilisation non intentionnelle. Les réseaux sociaux, s’ils sont bien utilisés, sont des outils qui paradoxalement augmentent les relations humaines, vous permettant de rester en contact avec des familles éloignées, de travailler à domicile pour surmonter les obstacles physiques, de gagner du temps pour les patients en phase aiguë et beaucoup plus.

 

Source:

Wallace P, (2017). La psicologia di Internet. Raffaello Cortina Editore.

https://www.repubblica.it/salute/ricerca/2017/03/21/news/rete_internet_psicologia-161065612/

http://www.coopservizionlus.org/blog/2017/04/26/psicologia-dei-social-network-cambio-personalita/

 

Source des images :

https://www.franzrusso.it/insideweb/caratteri-personalita-social-network-web/

https://www.periodicodaily.com/225792/

 

Auteur: Selim Süglün

Relecture: Cyrill Burri

 

La transparence des réseaux sociaux

Depuis avril 2018, les réseaux sociaux donnent la possibilité à leurs utilisateurs de connaître quelles données personnelles ont été récoltées et lesquelles ont été transmises à des entreprises, notamment à des fins de marketing et de publicité. Cet effort de transparence fait notamment suite aux différents scandales survenus depuis 2016, comme, par exemple, l’affaire de Cambridge Analytica.

Un début de transparence en 2017

En 2017, Twitter faisait déjà un premier effort de transparence concernant les publicités politiques. Maintenant, le réseau social demande aux annonceurs d’identifier clairement leurs publicités politiques en tant que telles et change le design de ces publications. Cette décision est venue après le scandale de la campagne présidentielle américaine en 2016 où Facebook, Twitter et Google ont découvert que des contenus avaient été financés par des intérêts russes sur leurs sites respectifs. Facebook a suivi le mouvement quelques semaines après.

En 2018, Facebook et Twitter ont créé « des centres de transparence » qui regroupent toutes les publicités politiques et commerciales, ainsi que les informations concernant ces annonces comme le nombre de partages. Les annonces politiques, quant à elles, sont accompagnées d’informations comme les budgets associés, les sources de financement, ainsi que le public ciblé et celui finalement touché. Les particularités de ces « centres de transparence » sont qu’il n’y a pas besoin d’être un utilisateur du réseau social pour y accéder et que les publications politiques sont archivées.

Un cadre pour la transparence

L’audition de Mark Zuckerberg par deux commissions du sénat américain à propos des scandales sur les données personnelles des utilisateurs de Facebook, a laissé planer un doute quant à une réelle promesse d’auto-régulation de la part du secteur numérique. Ainsi, il faut que les gouvernements mettent en place un cadre légal, clair et efficace.

C’est ce que l’Union Européenne a fait avec la RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) qui est entré en vigueur le 25 mai 2018.

La Suisse, pour sa part, n’a pas de tel règlement et a décidé de réviser sa loi sur la protection des données en deux temps. La première phase, les lignes directrices sur le champ d’application du RGPD, est en consultation publique jusqu’au 18 janvier 2019. Heureusement pour les citoyens helvétiques, puisque le RGPD entre en application dès que des données personnelles sont traitées dans un pays membre de l’Union européenne. Ils peuvent donc bénéficier de la couverture du champ d’application du RGPD.

Ainsi, si les individus demandent aujourd’hui à savoir où vont l’argent de leurs impôts, ils demandent la même transparence pour leurs données personnelles dans le monde numérique. Les réseaux sociaux l’ont bien compris et c’est pourquoi l’accès à de telles informations est facile. Il suffit de se rendre dans les paramètres de son compte utilisateur (dans le cas de Facebook, Twitter, Instagram) ou en envoyant un mail (Uber).

Pour en savoir plus

(Source de l’image : https://previews.123rf.com/images/iqoncept/iqoncept1401/iqoncept140100008/24897350-mot-de-transparence-loupe-recherche-de-verre-pour-la-sinc%C3%A9rit%C3%A9-la-clart%C3%A9-la-transparence-la-v%C3%A9rit%C3%A9-l-exacti.jpg)

 

Auteure : Pauline Nussbaumer

Relecture : Philippe Tena

Black Friday: Les achats impulsifs en ligne nuisent au climat

Le e-commerce, très populaire chez les jeunes de part la facilité des retours gratuits des colis, provoque beaucoup d’invendus et de déchets, particulièrement dans les périodes de promotion comme le Black Friday.

Si les commandes en ligne se popularisent chez les jeunes, la période de promotion relative au Black Friday favorise les achats impulsifs, et ce ne serait pas sans conséquences. D’après une étude menée par Greenpeace, un quart des articles commandés en ligne sont retournés. Environ 30% d’entre eux finissent à la poubelle.

“Plus on commande, plus on revoie (…) chaque paquet a un impact sur le climat”

L’ONG environnementale Greenpeace dénonce que les achats impulsifs liés au e-Commerce s’inscrivent dans la tendance à commander et à renvoyer une partie des commandes après réception de ces colis. Elle argumente dans son étude que “Plus on commande, plus on renvoie (…). Chaque paquet a un impact sur le climat”. D’après Greenpeace, un quart des colis commandés en ligne sont retournés. Une autre étude de l’organisation allemande EHI porte sur les problèmes liés aux renvois massifs des articles. Elle soutient que beaucoup de ces expéditeurs favorisent le renvoi gratuit des colis plutôt que d’inscrire les coûts de retour dans leur gestion. Certaines plateformes de mode en ligne, tels que Zalando, encourageraient même leurs clients à commander plusieurs tailles afin de placer la satisfaction de ces derniers au centre des intérêts de l’entreprise.

30% d’articles renvoyés finiraient à la poubelle

Le retour des colis nécessite un travail de reconditionnement et de vérification du produit chez les plateformes numériques, et s’avère être souvent plus coûteux que la destruction de l’article. Une enquête menée par la chaîne de télévision publique allemande ZDF et le magazine WirtschaftsWoche conclut qu’approximativement 30% des articles renvoyés d’Amazon finissent à la poubelle. Mobilier, appareils téléphoniques et vêtements neufs sont ainsi détruits quotidiennement par des équipes spécialisées à la destruction.

Pour répondre à ces conséquences, le géant américain Amazon se met comme objectif de minimiser le nombre d’articles invendus. Il mentionne des processus de circuits de seconde main ou de dons caritatifs.

Plusieurs ONG suggèrent aux consommateurs de ne pas suivre cette tendance du Black Friday. Greenpeace lance une campagne pour pousser les acheteurs à se consacrer à réparer des objets plutôt qu’à faire des commandes en ligne.

Vidéo: Black Friday: des ONG appellent à ne rien acheter pour sauver la planète

https://www.20min.ch/ro/economie/news/story/Achats-impulsifs–retours–invendus-et-gros-g-chis-28302433

https://www.youtube.com/watch?v=5oaen4htk4I

https://www.bilan.ch/techno/black-friday-achats-impulsifs-retours-invendus-et-gros-gachis

https://www.lapresse.ca/videos/actualites/201811/21/46-1-black-friday-achats-impulsifs-retours-invendus-et-gros-gachis.php/d39f542d97de47c9997825002f1c3ad1

https://www.huffingtonpost.fr/2018/11/18/le-black-friday-2018-a-deja-commence-les-dates-et-promos-a-connaitre_a_23591630/

Auteure: Mariele van der Tas

Football : regardez quel joueur nous avons acheté!

Depuis quelques années, les clubs de football redoublent d’ingéniosité au moment d’annoncer l’acquisition d’un joueur sur les réseaux sociaux : explications.

Les clubs sont des entreprises avec un petit plus.

Un club de football a tous les éléments d’une grande entreprise : un président, des investisseurs, des employés et des clients : les supporters. Un fan est beaucoup plus exigeant et passionné qu’un client ordinaire. Il y a une dimension émotionnelle qui le relie à son club et c’est ce qui différencie une équipe de football d’une entreprise classique.

« Dans sa vie, un homme peut changer de femme, de parti politique ou de religion, mais il ne change pas de club de football. » Eduardo Hughes Galeano, journaliste.

Un club doit satisfaire ses supporters, tous membres d’une même communauté. Cela passe par de bonnes performances sportives et donc par l’acquisition de bons joueurs. Les réseaux sociaux vont avoir un rôle important dans ce domaine : lorsqu’un transfert a lieu, son annonce se fait avec des vidéos ou des visuels créés pour l’occasion et non plus par un simple communiqué de presse.

L’AS Roma annonce l’achat du gardien suédois Robin Olsen.

Que ce soit pour un grand club ou pour un petit, l’annonce d’un transfert sur les réseaux sociaux comporte de nombreux avantages. Par exemple, pour le FC Nantes, faire des annonces loufoques lui permet d’exister sur la toile. Selon le community manager du club français, créer un contenu innovant va donner un certain impact au transfert dans un contexte où de nombreuses annonces paraissent en même temps.

Pour un club plus grand comme le PSG, des annonces travaillées lui permettent de soigner son image de marque. L’idée est de faire quelque chose de prestigieux pour un joueur prestigieux arrivant dans une équipe prestigieuse. Lorsque Gianluigi Bouffon est arrivé à Paris, le club lui avait préparé une surprise. La vidéo, qui mélange prestige et ferveur, a servi d’annonce sur les réseaux sociaux.

Ce genre de vidéos peut aussi être partagé par le joueur. Cela sera alors bénéfique pour le club. C’est par exemple ce qui est arrivé lorsque Cristiano Ronaldo a signé à la Juventus de Turin. Le Portugais a repris le visuel du club italien et celui-ci a gagné environ 3 millions d’abonnés sur Instagram alors que son ancien club, le Real Madrid, en a perdu 1 million sur Twitter.

Il est clair que les stratégies des clubs sur les réseaux sociaux vont beaucoup plus loin que ces annonces de transfert. Il y a une ligne de conduite à adopter durant toute la saison. Cependant ces pratiques illustrent la concurrence qui existe entre les différents clubs. Ces derniers vont publier pour exister, pour le prestige, pour grandir, pour rassembler, etc.

Lire ailleurs :

Sports et réseaux sociaux : quelle maturité digitale pour les entreprises de loisirs sportifs? https://solutions.lesechos.fr/com-marketing/c/sports-et-reseaux-sociaux-quelle-maturite-digitale-pour-les-entreprises-de-loisirs-sportifs-8778/

Sources :

Marczewski, K. (2017). Comment gère-t-on un club de football professionnel dans le monde entrepreneurial? Spécificités du management sportif. Mémoire en Master de gestion.

Le mercato se gagne aussi sur les réseaux sociaux. https://www.eurosport.fr/football/transferts/2018-2019/le-mercato-se-gagne-aussi-sur-les-reseaux-sociaux_sto6861943/story.shtml.

Les clubs de foot, toujours plus connectés. https://socialwall.me/fr/club-football-reseaux-sociaux-social-media/.

Les réseaux sociaux pour les clubs de football : une source de problèmes ? https://ecs-digital.com/reseaux-sociaux/les-reseaux-sociaux-pour-les-clubs-de-football-une-source-de-problemes/

(Sources des vidéos : https://twitter.com/FCNantes/status/1019514614512476161 / https://www.youtube.com/watch?v=iacAlj-5l08&feature=youtu.be)

(Source des images : https://twitter.com/FCNantes/status/890592205194362880?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E890592205194362880&ref_url=https%3A%2F%2Fcauserie-magazine.com%2Fle-fc-nantes-annonce-larrivee-de-nicolas-pallois-avec-un-chatbot%2F / https://twitter.com/ASRomaEN/status/1021800573488644096 /).

Auteur : Léo Martinetti.

Relecture : Luc Wohlhauser.